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Analyses
18 septembre 2020

hontologie de killoffer

[Septembre 2020]

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Analyses
18 septembre 2020

dans le ciel de Killoffer

[Septembre 2020]

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Analyses
26 août 2020

l’extravagante maison de la rue lepic

[Août 2020]

Dans les premières années du XXe siècle, les feuilletons sont encore relativement rares dans la presse illustrée. Ce qui domine est le format court : histoires en une planche ou développée sur deux, trois ou quatre pages.
La Maison de la rue Lepic, qui relate les aventures hautement fantaisistes d’une maison d’habitation montmartroise et de ses habitants, se distingue à la fois par sa longueur (plus de cinquante épisodes) et par son extrême originalité. C’est, en outre, une œuvre non signée, et qui, je crois bien, n’avait encore jamais été distinguée.

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Analyses
20 août 2020

1905-1914

Ainsi, au cours de cette année 1904, les histoires séquentielles ont peu à peu pris le pas sur les cartoons. Les bulles se sont faites plus nombreuses, quoique toujours en complément des légendes, et deux héros récurrents ont fait leur apparition. Les conditions semblent réunies pour que L’Illustré national, de journal humoristique qu’il était, se mue en un hebdomadaire de bande dessinée, de conception plus moderne.

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Analyses
19 juillet 2020

1914-1926

Deuxième série : chronique illustrée d’une guerre en cours

En octobre 1914 paraît le No.1 de la deuxième série (aucune date n’apparaît en couverture ; le prix est toujours de 5 centimes, pour 8 pages, mais le format redevient proche de celui d’origine : 22 x 32 cm). Il s’ouvre sur un éditorial proclamant gravement : « Jamais il n’y eut – et sans doute il n’y aura jamais – de plus grande guerre que celle qui est déchaînée en ce moment sur l’Europe » et célébrant l’héroïsme de ces « millions d’hommes » qui luttent sur les champs de bataille. La rédaction annonce la nouvelle ambition de cette « publication illustrée, populaire entre toutes » : « perpétuer à jamais, par le récit et par l’image (...), le souvenir de ces semaines de combat, de vaillance inébranlable ». (…) « … on lira les récits vibrant de patriotisme, on revivra ces combats gigantesques, on regardera les illustrations donnant la reproduction des épisodes militaires ... »

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