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Analyses
14 juillet 2020

le temps des "jockos"

[Mai 2016]

En préambule, il n’est peut-être pas mauvais de rappeler que l’Europe ne découvrit les gorilles qu’assez tardivement. Le premier squelette de gorille est étudié en Occident en 1847. Il faut attendre 1862 pour qu’un animal vivant soit abattu au Gabon, par le français Paul Du Chaillu, et ramené sur le Vieux Continent. La sous-espèce du gorille de montagne ne sera découverte qu’en 1902, par l’officier allemand Oscar Von Beringe.
Les chimpanzés, en revanche, sont connus depuis plusieurs siècles, même s’ils ont été affublés d’autres noms (Barris, Pongo, pygmée…). La première description complète en fut publiée par la Royal Society de Londres en 1699.

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Analyses
29 juin 2020

1898-1904

[Août 2020]

Le peu que l’on sache sur ce titre est dû à l’étude fondatrice de Patrice Caillot, « Remarques sur quelques illustrés d’avant 1914 », dans Le Collectionneur de bandes dessinées No.18, en octobre 1979. Malgré les informations complémentaires que j’ai pu réunir, on verra que les zones d’ombre et les incertitudes demeurent nombreuses, s’agissant d’un hebdomadaire illustré auquel ont pourtant collaboré nombre de dessinateurs parmi les plus représentatifs de l’époque, d’Emile Cohl à G.Ri, de O’Galop à Thomen, de Blondeau à Marcel Jeanjean, de Nadal à Jean Bruller, et plus épisodiquement Benjamin Rabier, Marcel Capy, Poulbot ou Albert Guillaume.

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Analyses
29 juin 2020

florilège

Pour mieux apprécier les richesses de l’Illustré national, voici un choix de 24 planches supplémentaires, particulièrement intéressantes à l’un ou l’autre titre.

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Analyses
10 juin 2020

deux lettres d’aristophane

[Juin 2020]

« Peut être pourrais-tu lui suggérer si tu le vois de m’écrire deux mots, parce que j’aime recevoir des lettres… » (Lettre à Dominique Hérody, 06.03.93)

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Analyses
10 juin 2020

faune, fleur du mal

[Juin 2020]

Dans une lettre envoyée à Dominique Hérody (datée du 03.01.93), Aristophane répond à une question écrite au dos d’une carte postale, qu’on peut imaginer ainsi formulée : dans le Conte démoniaque, prends-tu le parti des anges ou des démons ? Voici la réponse : « Pour ma part je ne suis ni pour les anges, ni pour les démons ; je me rengorge jusqu’à m’étouffer d’être un incroyant, la moralité a cessé de m’étrangler ».

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