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Analyses
20 octobre 2012

doctor strange

[janvier 2010]

Moins d’un an après la création du personnage de Spider-Man, Stan Lee et Steve Ditko collaborèrent également sur une série qui, pour des raisons différentes, a tout autant marqué l’histoire de la Marvel. Parue le même mois que le troisième numéro d’Amazing Spider-Man, l’anthologie [1].

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Analyses
20 octobre 2012

spider-man : les fondements du mythe

[janvier 2010]

Près d’un demi-siècle après leur parution originale, les Spider-Man de Steve Ditko et Stan Lee restent exemplaires pour leur savant mélange d’action, d’humour et de sentiment. Amazing Fantasy 15 (daté d’août 1962) avait déjà planté le décor, et la série The Amazing Spider-Man (n°1 daté de mars 1963) n’allait pas tarder à gagner en intensité dramatique. Pourtant, si la série est caractérisée dès ses débuts par de solides scénarios, ceux-ci paraissent parfois secondaires au regard des thèmes que Ditko introduit par le moyen du dessin.

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Analyses
20 octobre 2012

biographie de steve ditko

[janvier 2010]

Notre époque semble favorable à la redécouverte du passé. En bande dessinée, on a vu se multiplier les sorties patrimoniales, en particulier dans les pays anglo-saxons où la carence était, il faut le reconnaître, particulièrement criante. Dans le domaine du comic book, les compilations et exhumations de ces dernières années ont permis d’appréhender de manière plus objective des périodes encore relativement récentes telles que les années 1960 et 1970. La nostalgie ne peut plus guère jouer son rôle de miroir déformant dès lors qu’elle se confronte à des reprises intégrales et chronologiques des séries d’époque, et force est de constater que certains créateurs émergent du lot. C’est le cas de Steve Ditko.

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20 octobre 2012

« je crois que je me suis toujours senti à part » : entretien avec dan clowes

[janvier 2010]

Invité en janvier 2009 du 36e Festival international de la bande dessinée d’Angoulême, Dan Clowes a participé aux Rencontres internationales. Devant une salle comble et attentive, il a évoqué pendant une heure son parcours, son œuvre, le cinéma, les Simpsons et... Scarlett Johansson.

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20 octobre 2012

la bande dessinée sur le bout de la langue

[janvier 2010]

Il y eut le Concombre, “mais alors, pas du tout sympathique”, de Robert Pinget qui “se dorait” sans masque “sur la plage”. “Il se gonflait, l’œil mi-clos, le pédoncule provoquant. Les concombresses en étaient folles” [1]. Il y eut les figures érémitiques que l’on rencontrait jadis à la lisière – des villes, des forêts, des déserts – où la mort lente est aux aguets. Il y eut ces personnages de fiction : justiciers masqués, héros chastes mais bien montés, marginaux excentriques se nourrissant de substances génératrices d’étrangeté – inquiétante, parfois, mais le plus souvent doucement hallucinante. Il y eut enfin le Concombre Masqué - légume animal-humanoïde (humano-animaloïde ?) – que Nikita Mandryka dessinait depuis l’enfance et qui surgit le 1er avril 1965, dans l’hebdomadaire Vaillant (“— Qui êtes-vous ? — Je n’en sais rien : je suis masqué”) : une créature des plus complexes et cependant d’une simplicité presque enfantine, parlant droit au cœur des plus jeunes (mais aussi de biais et en tous sens, ce que révèle l’analyse la plus immédiate et plus précisément encore celle, ô combien interminable, dont l’inventeur du Concombre masqué a semble-t-il tiré quelque lumière).

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