[janvier 2013]
Dans l’œuvre d’Edmond François Calvo, La Bête est morte ! est l’arbre qui cache la proverbiale forêt. Et si l’on veut filer la métaphore sylvestre, qui est tout-à-fait appropriée pour un artiste qui prenait un plaisir manifeste à dessiner les sous-bois, les branches et les racines, on dira que, masqué par La Bête, Les Aventures de Rosalie est l’un des plus belles essences du domaine Calvo.