[février 2010]
Il y a plusieurs raisons pour admirer le travail de Daniel Clowes et plus particulièrement David Boring, qui est probablement son chef-d’œuvre. Plusieurs raisons, mais qui toutes ou presque relèvent d’une appréciation cérébrale, détachée, et au final un peu déconnectée : c’est que pour le lecteur, le livre se révèle plutôt inconfortable, porteur de malaise, voire carrément — lâchons le mot — hostile.