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Analyses
17 août 2013

le rêve : un embrayeur pictural

[octobre 2004]

Quand on s’y arrête de près, il apparaît que la démarche de David B., son impulsion créative même, s’articule autour d’un paradoxe où s’entremêlent très étroitement les deux courants d’inspiration majeurs que sont la voix fictionnelle et la voix autobiographique. Pour dire les choses autrement, la part la plus visible de son œuvre semble clairement concernée par l’autobiographie alors qu’en réalité, elle est abondamment tributaire d’un imaginaire pur.

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Analyses
17 août 2013

la bibliothèque de david b.

[octobre 2004]

Dans l’appartement de David B., les murs sont blancs. Farouchement, obstinément − désespérément ? − blancs. Pas de tableau, pas d’affiche, pas de planche de bandes dessinées, pas de photographie, rien que du vide et de l’immaculé. Les images, c’est dans la bibliothèque de l’auteur du Cheval blême qu’il faut les chercher. À l’exception d’une petite armoire vitrée dans le séjour, tous les livres sont regroupés dans la pièce qui lui sert d’atelier. « Mais il en reste chez mes parents, et j’ai quelques cartons à la cave, précise-t-il. J’ai toujours eu des livres à la cave. »

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15 août 2013

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Analyses
18 juin 2013

références bibliographiques

La bibliographie critique au sujet d’Alberto Breccia demeure étonnamment peu fournie, compte tenu de l’importance que l’on s’accorde à reconnaître à son œuvre. Voici néanmoins quelques références pour prolonger le présent dossier.

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Analyses
16 juin 2013

à la recherche des originaux « perdus »…

[juin 2013]

Par une après-midi froide et ensoleilléė de l’hiver austral, je parcourais avec Alberto Breccia les rues de Mataderos, l’ancien quartier des abattoirs de Buenos Aires, son quartier. « El Viejo » me montrait ses recoins secrets et évoquait l’histoire du quartier de sa jeunesse, ces lieux qui, comme il aimait à le répéter, avaient fait de lui « ce qu’il était ». Au détour d’une rue, Breccia s’arrêta un instant et dit : « La triperia où je travaillais n’est pas très loin d’ici. Ça ne doit plus exister, mais je veux bien te montrer l’endroit. »

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