[Décembre 2014]
Si j’avais déjà remarqué des constantes surprenantes concernant les femmes dans les Cités obscures, comme le grand nombre de prostituées et de femmes légères qui les habitent, il a fallu une coïncidence de lecture pour que me vienne l’idée de mener une étude plus systématique de la place des femmes dans l’œuvre de Schuiten et Peeters. En lisant La Clef des ombres, de Jacques Abeille (1991), dont Schuiten a illustré la très belle édition du Cycle des Contrées chez Attila et avec qui il a réalisé Les Mers perdues (2010), un passage a attiré mon attention.