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Analyses
15 décembre 2014

femmes des cités

[Décembre 2014]

Si j’avais déjà remarqué des constantes surprenantes concernant les femmes dans les Cités obscures, comme le grand nombre de prostituées et de femmes légères qui les habitent, il a fallu une coïncidence de lecture pour que me vienne l’idée de mener une étude plus systématique de la place des femmes dans l’œuvre de Schuiten et Peeters. En lisant La Clef des ombres, de Jacques Abeille (1991), dont Schuiten a illustré la très belle édition du Cycle des Contrées chez Attila et avec qui il a réalisé Les Mers perdues (2010), un passage a attiré mon attention.

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Analyses
15 décembre 2014

je me souviens du musée des ombres

[Décembre 2014]

Le Musée des ombres, sous-titré « un voyage dans les Cités obscures », fut la première grande exposition du Centre national de la bande dessinée et de l’image (qui deviendra en 2008 l’établissement public rebaptisé Cité internationale de la bande dessinée et de l’image), présentée en janvier 1990 dans un bâtiment dont la rénovation par Roland Castro n’était pas encore complètement achevée. Des dons récents de Schuiten et Peeters au Musée de la bande dessinée sont l’occasion d’un retour sur cette manifestation fondatrice.

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Analyses
12 décembre 2014

brüsel, capitale du vingtième siècle

Toulouse, le 25 novembre 2014

À l’attention du Président de la Cité Internationale de la Bande Dessinée et de l’Image

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Analyses
8 décembre 2014

pourquoi des gardiens ?

[Décembre 2014]

Isidore Louis, archiviste. Giovanni Battista, mainteneur. Roland de Cremer, cartographe. Elsa Autrique, propriétaire. Gholam Mortiza Khan, voleur-protecteur du Nawaby [1]. Homme et femme ; jeune, vieillard, gaillard dans la force de l’âge ; de toute origine. Ils sont des gardiens. Ils ont pour mission de sauvegarder.

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Analyses
8 décembre 2014

eugen robick et ses modèles

[Décembre 2014]

Urbicande, imposante cité du continent obscur, décrite dans l’album La Fièvre d’Urbicande, est ancrée dans une tradition longue et riche de l’utopie et du récit dystopique. Nous pouvons remarquer, dans l’ouvrage, que de nombreux emprunts sont faits à l’histoire de l’architecture. Comme un architecte du monde réel, Eugen Robick, urbatecte d’Urbicande, a été influencé par les écrits et les réalisations de ses pairs. À la manière d’un laboratoire d’expérimentation, l’album de bande dessinée met en pratique les idées des grands penseurs de l’architecture.

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