[1981]
Le texte qui suit a été présenté en décembre 1981 dans le cadre du colloque organisé par la Fondation nationale des sciences politiques sur « La France en voie de modernisation 1944-1952 ». La noble institution n’était guère prête à entendre un exposé sur les petits Mickeys ; ce n’est donc pas dans les actes dudit colloque qu’il fut publié mais dans le numéro d’octobre 1984 de la revue de la Fondation Vingtième Siècle (p. 77 à 88). À la lecture, et après consultation pour contrôle, de la toute récente thèse de Thierry Crépin, il est apparu qu’il n’était pas indispensable de le corriger. On le reprend donc ici tel quel, en renvoyant les lecteurs intéressés à un second texte, qui lui fait en quelque sorte pendant : « Une enfance stalinienne ? Vaillant, année 1951 », in Natacha Dioujeva, François George (dir), Staline à Paris (Paris, Ramsay, 1982, p. 201-216). Compte tenu des conditions de sa publication cette analyse de contenu d’une année type de l’hebdomadaire tout à la fois communiste et « 100% français » dans sa phase aiguë de guerre froide est passée presque inaperçue, même des spécialistes.