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Analyses
7 novembre 2014

la mise en cause de paul winkler

[Janvier 1999]

L’Histoire a retenu que le seul éditeur condamné en application de l’article 2 de la loi du 16 juillet 1949 fut Pierre Mouchot, dit Chott. Auteur-éditeur de Fantax, Big Bill le Casseur, Marco Polo et P’tit Gars, Chott est célèbre pour la violence qui se donnait libre cours dans ses récits, mais aussi pour avoir été un habile plagiaire des grandes bandes dessinées d’aventure américaines.
Cependant, deux autres éditeurs, bien plus puissants que le petit entrepreneur indépendant qu’était Mouchot, eux aussi montrés du doigt par les partisans d’une réglementation de la presse illustrée, furent, sitôt qu’elle exista, en butte aux pressions de la Commission de surveillance et de contrôle.

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Analyses
28 octobre 2014

1950 - 1954 : la commission de surveillance entre intimidation et répression

[Janvier 1999]

Les premières années au cours desquelles a siégé la Commission de surveillance et de contrôle des publications destinées à la jeunesse présentent un intérêt particulier : elles montrent la mise en place progressive d’une stratégie et d’une « jurisprudence ». Elles coïncident aussi avec la prise de conscience, par la Commission, des limites imposées à son pouvoir.

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Analyses
28 octobre 2014

mickey go home ! la désaméricanisation de la bande dessinée (1945-1950)

[1981]

Le texte qui suit a été présenté en décembre 1981 dans le cadre du colloque organisé par la Fondation nationale des sciences politiques sur « La France en voie de modernisation 1944-1952 ». La noble institution n’était guère prête à entendre un exposé sur les petits Mickeys ; ce n’est donc pas dans les actes dudit colloque qu’il fut publié mais dans le numéro d’octobre 1984 de la revue de la Fondation Vingtième Siècle (p. 77 à 88). À la lecture, et après consultation pour contrôle, de la toute récente thèse de Thierry Crépin, il est apparu qu’il n’était pas indispensable de le corriger. On le reprend donc ici tel quel, en renvoyant les lecteurs intéressés à un second texte, qui lui fait en quelque sorte pendant : « Une enfance stalinienne ? Vaillant, année 1951 », in Natacha Dioujeva, François George (dir), Staline à Paris (Paris, Ramsay, 1982, p. 201-216). Compte tenu des conditions de sa publication cette analyse de contenu d’une année type de l’hebdomadaire tout à la fois communiste et « 100% français » dans sa phase aiguë de guerre froide est passée presque inaperçue, même des spécialistes.

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Analyses
28 octobre 2014

c’était le temps où la bande dessinée corrompait l’âme enfantine…

[Janvier 1999]

En 1964 encore, il suffisait d’ouvrir le Petit Larousse illustré pour lire, au verbe « salir », l’exemple suivant : ces illustrés salissent l’imagination des enfants. Une preuve, parmi beaucoup d’autres, de l’influence persistante des campagnes menées contre la bande dessinée par les éducateurs et les responsables de mouvements de jeunesse.

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Analyses
27 octobre 2014

Pour en savoir plus

[Octobre 2014]

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