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Analyses
6 novembre 2015

entretien avec guido crepax

[Septembre 1981]

Les entretiens avec Crepax parus en France sont excessivement peu nombreux. Nous reprenons ici celui que Thierry Groensteen avait conduit en 1981 pour Les Cahiers de la bande dessinée.

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Analyses
6 novembre 2015

en mémoire de guido crepax

[2004]

La bande dessinée italienne a une histoire remarquable, tant en terme de créativité qu’en terme de reconnaissance. Elle s’est épanouie dès la première décennie du XXe siècle, avec les contributions d’artistes aussi distingués qu’Attilio Mussino, Antonio Rubino et Sergio Tofano. Dans les années trente, à une époque où les comic strips américains dominaient outrageusement le champ nouvellement ouvert de la bande dessinée d’aventures, les Italiens furent parmi les rares non-Américains à résister, en proposant des créations brillantes comme Kit Carson, de Rino Albertarelli, Virus, de Walter Molino et Saturne contre la Terre, de Giovanni Scolari.

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4 novembre 2015

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Analyses
14 octobre 2015

itinéraire : entretien avec jean-philippe stassen

[Janvier 2002]

Né le 14 mars 1966, le Belge Jean-Philippe Stassen est un franc-tireur de la bande dessinée contemporaine. D’abord associé au scénariste Denis Lapière, il poursuit seul une œuvre déjà riche de sept albums, parmi lesquels deux succès publics et critiques importants : Le Bar du vieux Français et Déogratias.
Après une longue période nomade, il vit actuellement dans un deux-pièces à Paris, dans le quartier de la Goutte d’Or. Nous y avons rencontré un auteur intègre, tourmenté et insatisfait...

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Analyses
14 octobre 2015

là-bas si j’y suis !

[Janvier 2002]

Lorsqu’il débute sa collaboration à L’Écho des Savanes, à la fin des années quatre-vingt, Stassen fait figure d’avatar tardif de la ligne claire ; son trait évoque notamment Ted Benoit et Theo van den Boogaard. Avec le scénariste Denis Lapière, il signe une série de courts récits ainsi qu’un « quarante-six planches » intitulé Bullwhite. Crimes crapuleux, viols, infanticides... ces histoires frappent par leur caractère résolument morbide. Le duo revisite les figures obligées du roman et du film noir : flics cyniques et désabusés, vamps hollywoodiennes, bouteilles de whisky, salle de boxe miteuse...

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