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Analyses
18 juillet 2017

superhéros contre supercenseurs

[Janvier 1999]

De tous les genres de bandes dessinées éditées en France, ce sont les superhéros qui eurent le plus à souffrir de l’hostilité de la Commission de surveillance et de contrôle des publications destinées à la jeunesse. On peut même parler, de la part de cet organisme, de persécution, tant les éditeurs ont été soumis à un harcèlement incessant et à de constants rappels à l’ordre. Pour reprendre une expression à la mode, on pourrait se demander pourquoi tant de haine... Les raisons tiennent sans doute à la nature du genre superhéros et à celle de la Commission elle-même.

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Analyses
18 juillet 2017

l’école bonelli : histoire et théorie d’un anti-modèle canonique

[janvier 2009]

Qu’est-ce que la bande dessinée populaire en Italie aujourd’hui ? Bonelli, encore et toujours. Incontournable leader de l’industrie transalpine de la bande dessinée depuis plus de trente ans, très puissant en Italie et très faible à l’étranger, il se trouve en même temps bousculé et renforcé par les transformations du panorama de la bande dessinée populaire contemporaine. La crise existe, mais la clarté du « standard Bonelli » lui donne une nouvelle force, la force de la « BD classique ».

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Analyses
23 juin 2017

louis cance, l’homme de "hop !"

[Juin 2017]

Né en 1939, Louis Cance a eu une première vie comme dessinateur (dans Record, Lisette, Vaillant et Amis Coop) ; il anime depuis 1973 le plus vieux fanzine d’études sur la bande dessinée paraissant en France, Hop !
Neuvième Art l’a rencontré chez lui pour évoquer cette double carrière...

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Analyses
16 juin 2017

écriture du lieu, écriture des liens

[Juin 2017]

Souvenir d’une journée parfaite [1] est le deuxième album de Dominique Goblet, réalisé en 2000 dans le cadre du projet de narration urbaine « Récits de villes » lancé par la revue des éditions Fréon, Frigobox. Œuvre subtile, à la fois puissante et délicate, elle pose les premiers jalons d’un travail de longue haleine et d’une grande cohérence. Il est d’ailleurs difficile de l’isoler du reste de sa production et en particulier de Faire semblant c’est menti, publié six ans plus tard chez L’Association.

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Analyses
16 juin 2017

dessiner le temps qui passe

[Juin 2017]

Intimement gravé dans notre expérience du vécu, le temps est pourtant extrêmement complexe à définir avec des mots. La sensation que nous avons de son écoulement est liée à nos perceptions, qui nous signalent un « avant » différent d’un « maintenant ». « Le passé tend à sédimenter dans le présent, à s’y cristalliser en déterminismes, à y stocker des fatalités de toutes sortes. [1] » La moindre de nos perceptions est ainsi, à notre corps défendant, mise en relation avec des expériences passées et des projections du futur.

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