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Analyses
16 janvier 2017

une histoire à chaque fenêtre : eisner et le graphic novel

[Janvier 2002]

La notion de graphic novel telle que Eisner la met en œuvre dans A Contract With God (1978) désigne un récit en images débarrassé des contraintes formelles de la bande dessinée traditionnelle (la grille des images), et où texte et dessin s’adaptent librement aux nécessités du récit. Mais à ces deux contraintes explicites − la délivrance du compartimentage et la libre combinaison de texte et de dessin −, il conviendrait d’en ajouter une troisième : dans le graphic novel eisnérien, la narration passe essentiellement par l’image et, le plus souvent possible, elle aboutit à la disparition complète du texte.

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Analyses
16 janvier 2017

l’art et le commerce

[Janvier 2017]

On lira ici des extraits de souvenirs dictés par Will Eisner en décembre 1973, au sujet de son enfance et de ses débuts professionnels, jusqu’à la création du Spirit. Ces propos ont été publiés dans Panels No.1, une revue new-yorkaise publiée par John Benson, au cours de l’été 1979.

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Analyses
16 janvier 2017

conversation avec will eisner

[Janvier 2002]

À près de 85 ans, Will Eisner, invité du Festival d’Angoulême 2002, continue d’aligner des albums témoignant à la fois d’un métier très sûr et d’une grande liberté d’inspiration. Entre fiction, reportage et autobiographie, le père du légendaire Spirit élargit une œuvre qui est l’une des plus considérables de l’histoire des comics, en termes d’innovation, de diversité et d’influence.

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Rencontres
13 décembre 2016

dans l’atelier de... sarah bowie

(Décembre 2016)

Dessinatrice irlandaise venue tard à la bande dessinée, et encore à l’aube de sa carrière, Sarah Bowie achève une courte résidence à Angoulême. En évoquant son parcours, elle brosse plus largement un portrait de la situation des jeunes artistes dans un pays qui n’a pas de tradition de bande dessinée.

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Analyses
17 novembre 2016

hybridation, intergénéricité et ironie dans "arsène schrauwen"

[Novembre 2016]

« La vraie vie, c’est ce qui se passe dans la tête quand on fait la vaisselle », ou « J’ai souvent une idée [de ce à quoi ressemblera ma prochaine histoire], mais généralement mon subconscient a d’autres projets » [1]. Ces citations, tirées d’un récent entretien, sont typiques de la posture d’Olivier Schrauwen et indiquent directement qu’une histoire sur le Congo belge, dans ses mains, ressemblera à toute autre chose que les récits (post)coloniaux auxquels la bande dessinée s’est habituée.

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