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Analyses
19 février 2018

pierre fresnault-deruelle : « un homme de l’image »

(Janvier 2017)

Il fut longtemps le seul à s’intéresser à la bande dessinée au sein de l’université française. Auteur d’une vingtaine d’ouvrages sur le neuvième art ainsi que sur la peinture et d’autres catégories d’images fixes (affiches célèbres), il a éduqué notre regard. Retraité de l’enseignement supérieur, mais plus actif que jamais, Pierre Fresnault-Deruelle évoque ici ses travaux, sa passion pour Hergé, les rencontres qui ont jalonné son parcours…

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Analyses
14 février 2018

le grand roman de la bande dessinée lyonnaise

[Juillet 2017]

Les spectateurs de l’émission littéraire télévisée « La Grande Librairie », de François Busnel, ont eu une double surprise le 15 décembre 2016, pour les fêtes. Celle tout d’abord de se voir offrir une soirée spéciale « Chanteurs et Littérature » réunissant autour du micro Alain Souchon, Eddy Mitchell et Véronique Sanson. Mais aussi et surtout un dialogue étonnant entre les trois chanteurs.

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Analyses
31 janvier 2018

ainsi parlait agrippine : le langage et ses aberrations dans ’agrippine’ de claire bretécher

[Février 2018]

Le nom de Claire Bretécher est inévitablement lié à ce que l’on a coutume de considérer comme « l’entrée de la bande dessinée dans l’âge adulte », au tournant des années 70. Cela s’explique d’abord par son parcours éditorial : après avoir commencé de publier dans différentes revues destinées à la jeunesse (Tintin, Spirou, Record), elle participe en effet à l’inflexion de la presse spécialisée vers un public plus adulte. C’est en ce sens qu’elle crée Cellulite pour les pages de Pilote (1969), mais aussi et surtout qu’elle fonde L’Écho des savanes (1972), en compagnie de Marcel Gotlib et Nikita Mandryka, tous deux pareillement transfuges de Pilote. Elle n’y publie que quelques planches de 1972 à 1974, et c’est finalement dans les pages de l’hebdomadaire généraliste Le Nouvel Observateur qu’elle développe l’immense majorité de son œuvre à compter de septembre 1973.

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Analyses
2 janvier 2018

les « je » et le jeu

[Janvier 2018]

Rares sont les œuvres qui ne sont pas le fruit d’un processus collectif. Le recours à des assistants est une pratique courante dans le domaine des arts plastique, la musique n’existe pas sans son exécution par un groupe de musiciens plus ou moins nombreux, alors que le cinéma requiert des intervenants multiples. Plus largement, un créateur est presque toujours en interaction avec des tiers qui à des degrés divers auront un impact sur le résultat final. Pourtant, les réalisations artistiques sont généralement envisagées par le biais de leur fonction auctoriale : ces apports multiples tendent à s’effacer derrière l’expression spécifique d’un auteur, celui qui in fine appose sa signature sur le résultat final.

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Analyses
2 janvier 2018

le deuil et la perte dans l’œuvre de dominique goblet

[Janvier 2018]

Cet article examine la représentation de la perte et du deuil dans l’album de l’artiste belge Dominique Goblet, Faire semblant c’est mentir (2008). L’article se concentre sur l’exploitation par cette créatrice des ressources du média afin d’exprimer les états de douleur et de perte qui submergent son avatar textuel, ainsi que les étapes du deuil qui lui permettent de parvenir à une certaine résolution, processus qui passe par la production de l’album en question. Enfin, il fait valoir les sentiments ambivalents envers la mère qui transparaissent de manière indirecte.

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