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Analyses
1 octobre 2019

les poupées de papier (première partie)

[Juin 2019]

Les poupées de papier à habiller (paper dolls), éditées par les quotidiens et magazines américains au début du XXe siècle, produits dérivés des héroïnes de comic strips [voir l’article de Thierry Groensteen qui fait suite à celui-ci], étaient d’influentes ambassadrices des modes. Mais ces allégories de la jeunesse et de la beauté, icônes de femmes modernes auxquelles les lectrices souhaitaient ressembler, n’étaient en réalité que la version relookée de figures au passé séculaire, dont l’histoire commence au XVIIIe siècle et qui ont connu depuis lors maintes métamorphoses [1].

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Analyses
17 juillet 2019

requiem pour un enfant du peuple espagnol

[Mai 2011]

Vivre dans la peau de son père n’est pas simple, surtout quand il s’est suicidé. Le 4 mai 2001, celui d’Antonio Altarriba, qui s’appelait aussi Antonio, saute par la fenêtre de l’hôpital où il achevait sa vie. Il a 90 ans. Huit ans plus tard, sous forme de roman graphique, le fils raconte sa vie à la première personne.

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Analyses
16 juillet 2019

éros, c’est la vie : l’imaginaire érotique d’antonio altarriba

[Juillet 2019]

On a toujours cru que les stylèmes, pour utiliser un néologisme qui nous semble important dans l’analyse critique de la BD, étaient le propre de l’artiste graphique, reléguant le scénariste à une espèce de support scriptural de ce style propre d’un dessinateur ou d’un autre. Certes, Royo, Laura, Kim, Keko, pour ne citer que les plus connus des collaborateurs d’Antonio Altarriba, ont une personnalité indéniable qui fait qu’on les reconnaît au premier coup d’œil. Mais les scénarios d’Altarriba sont eux aussi parfaitement identifiables dès la première vignette, dès le titre même, tellement ses stylèmes reviennent à chaque album, à chaque roman graphique.

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Analyses
16 juillet 2019

entretien avec antonio altarriba

[Juillet 2019]

Le scénariste basque a bien voulu répondre par mail à nos questions, qui éclairent l’ensemble de sa carrière…

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Analyses
16 juillet 2019

l’art, le moi, le crime : aperçus sur une trilogie

[Juillet 2019]

Dans un village de Normandie, en 1835, un adolescent massacre froidement une partie de sa famille. Le jeune accusé, qui prétendait savoir à peine lire et écrire, rédige un mémoire qui débute par ces mots : « Moi, Pierre Rivière, ayant égorgé ma mère, ma sœur et mon frère... » C’est sous ce titre que Michel Foucault publie en 1973 ce texte stupéfiant.

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