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Analyses
7 janvier 2020

un créateur joueur

[Janvier 2020]

Et si la théorie du jeu telle qu’elle est formulée par le psychanalyste D.W. Winnicott et prolongées par d’autres auteurs nous permettait d’adopter un autre point de vue sur les différentes facettes de l’œuvre de Lewis Trondheim ? C’est l’hypothèse que j’ai avancée dans le cadre de mon mémoire de Master 1 Bande Dessinée à l’ÉESI d’Angoulême que je soutiendrai en juin 2020 et dont je restitue ici les premiers éléments de réflexion.

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Analyses
7 janvier 2020

un homme libre qui s’oblige

[Janvier 2007]

Il y a assurément peu de chances que Lewis Trondheim puisse apparaître au lecteur pressé comme un auteur adepte de la contrainte. L’abondance de sa production semble de prime abord peu conciliable avec la recherche et le travail exigés par l’observation de règles strictes, ce que ne viendront pas démentir les déclarations de l’intéressé, qui se décrit volontiers comme un grand paresseux et explique sa paradoxale prolixité par la seule « efficacité » (il ne travaillerait qu’une à deux heures par jour, pour produire une ou deux planches). Le style de son écriture et la forme de la plupart de ses scénarios ont davantage des allures d’improvisation ou d’écriture automatique, paraissent trahir la désinvolture ou la hâte, manifestent en tout cas toujours une grande facilité, à l’opposé de l’effet que peuvent produire les travaux issus de contraintes fortes. Enfin, dans toute leur variété, les styles graphiques qu’il adopte n’entrent pas en contradiction avec ce sentiment.

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Analyses
7 janvier 2020

donjon : l’univers de tous les possibles

[Janvier 2007]

Suite à l’arrêt des Formidables Aventures de Lapinot, Donjon est devenu pour Lewis Trondheim, en collaboration avec Joann Sfar, la principale série sur laquelle il travaille régulièrement. Depuis Cœur de canard paru en 1988, près d’une trentaine d’albums sont aujourd’hui disponibles. Un comble pour ce qui ne devait être au départ, dans l’esprit de Trondheim, qu’un épisode de plus pour son héros aux longues oreilles, projeté le temps d’un 48 pages dans le monde de l’Heroic Fantasy. Après un coup de baguette des deux magiciens Sfar et Trondheim, le lapin fut changé en canard, et l’album devenait la première pierre d’un imposant et ambitieux édifice éditorial.

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Analyses
7 janvier 2020

en vacance

[Janvier 2007]

A l’heure où ces lignes sont écrites, la bibliographie de Lewis Trondheim ne compte pas moins de 128 ouvrages publiés, en seulement seize ans d’activité. Quand elles paraîtront, ce nombre avoisinera sans doute, au rythme soutenu qui est le sien, la cent-quarantaine. Dans cette immense production, on ne relève rien de médiocre, juste des choses qu’on aime plus que d’autres.

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Analyses
18 décembre 2019

lewis trondheim, ou l’enfance réinventée

[Janvier 2007]

On imagine Lewis Trondheim, enfant, plongé dans les récits de Carl Barks et d’André Franquin. On imagine son application, adulte, à prolonger ce plaisir dans ses propres œuvres. L’enfance y resurgit plus souvent qu’au détour d’une case.

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