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Analyses
29 juin 2020

1898-1904

[Août 2020]

Le peu que l’on sache sur ce titre est dû à l’étude fondatrice de Patrice Caillot, « Remarques sur quelques illustrés d’avant 1914 », dans Le Collectionneur de bandes dessinées No.18, en octobre 1979. Malgré les informations complémentaires que j’ai pu réunir, on verra que les zones d’ombre et les incertitudes demeurent nombreuses, s’agissant d’un hebdomadaire illustré auquel ont pourtant collaboré nombre de dessinateurs parmi les plus représentatifs de l’époque, d’Emile Cohl à G.Ri, de O’Galop à Thomen, de Blondeau à Marcel Jeanjean, de Nadal à Jean Bruller, et plus épisodiquement Benjamin Rabier, Marcel Capy, Poulbot ou Albert Guillaume.

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Analyses
29 juin 2020

florilège

Pour mieux apprécier les richesses de l’Illustré national, voici un choix de 24 planches supplémentaires, particulièrement intéressantes à l’un ou l’autre titre.

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Analyses
10 juin 2020

deux lettres d’aristophane

[Juin 2020]

« Peut être pourrais-tu lui suggérer si tu le vois de m’écrire deux mots, parce que j’aime recevoir des lettres… » (Lettre à Dominique Hérody, 06.03.93)

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Analyses
10 juin 2020

faune, fleur du mal

[Juin 2020]

Dans une lettre envoyée à Dominique Hérody (datée du 03.01.93), Aristophane répond à une question écrite au dos d’une carte postale, qu’on peut imaginer ainsi formulée : dans le Conte démoniaque, prends-tu le parti des anges ou des démons ? Voici la réponse : « Pour ma part je ne suis ni pour les anges, ni pour les démons ; je me rengorge jusqu’à m’étouffer d’être un incroyant, la moralité a cessé de m’étrangler ».

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Analyses
10 juin 2020

labilité infernale du dessin : à propos du {conte démoniaque]

[Juin 2020]

Conte démoniaque, d’Aristophane (L’Association, 1996), jouit d’une reconnaissance peu commune dans le cercle des amateurs de bande dessinée. Ce prestige atteste la singularité de cette œuvre hors-norme entourée d’une aura de mystère : bien que publiée en 1996, sa complexité, aussi bien narrative que graphique, invite à une expérience de lecture déroutante qui n’a rien perdu de sa force et qui continue encore aujourd’hui de désarçonner. Denses, sombres et brutales, ces planches révèlent l’impétuosité d’un jeune auteur engagé dans une réalisation ambitieuse et transgressive. Elles concentrent ses fébrilités, sa ténacité, sa maturation et sa capacité à toujours rester sur le fil du rasoir, à savoir constamment se mettre en danger pour se renouveler, se réinventer et ne surtout pas tomber dans le maniérisme ou le savoir-faire.

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