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Le Bicentenaire de DC Comics : entre commercialisme et patriotisme

Jean-Paul Gabilliet

[août 2026]

DC Comics aurait pu faire du Bicentenaire de l’indépendance des États-Unis en 1976 un moment fort de son histoire éditoriale. Mais il n’en fut rien. Dans un contexte de crise économique, de passage de flambeau chaotique à la tête de la maison d’édition et de profondes mutations du secteur, l’événement donna surtout lieu à des initiatives sans panache, souvent marquées par le recyclage d’anciennes productions et par des opérations promotionnelles à visée commerciale. À rebours de cette relative pauvreté créative, seul le vétéran Joe Kubert produisit une couverture témoignant d’un regard plus subtil sur le patriotisme américain au lendemain de la guerre du Vietnam et du scandale du Watergate.

1976, année critique pour DC Comics

1976 fut une année compliquée pour DC Comics. Sur les deux dernières années, sa maison-mère Warner Books avait perdu 10 millions de dollars. C’était dans le but de redresser la barre que son président William Sarnoff décida en janvier de licencier le dessinateur quinquagénaire Carmine Infantino, qui pilotait DC depuis 1968, et de le remplacer par Jenette Kahn, éditrice de 28 ans issue du secteur des magazines pour jeunes lecteurs. Kahn débarqua dans un environnement où des hommes, tous nés avant 1930, présidaient aux destinées d’une maison d’édition où se côtoyaient vieux de la vieille et jeunes loups, deux générations dont les méthodes de travail et conceptions de la création de bande dessinée étaient radicalement divergentes, le tout dans le contexte économique déclinant du milieu des années 1970. 

L’année commença pourtant avec la sortie en janvier du volume de prestige Superman/Spider-man Treasury Edition co-produit avec Marvel, qui vendit à l’époque un demi-million d’exemplaires, et s’acheva avec le changement de logo en novembre qui consacra définitivement la mutation de « National Periodical Publications » (nom officiel de la maison depuis sa création au milieu des années 1930) en « DC Comics, Inc. ». En même temps, Kahn introduisit progressivement de nouvelles pratiques pour améliorer les conditions de travail des auteurs, quitte à prendre à rebrousse-poil la vieille garde des responsables éditoriaux qui voyaient d’un très mauvais œil son arrivée directe au sommet de la hiérarchie. Celui qui illustra de la manière la plus emblématique cette réaction épidermique à l’irruption de la nouvelle patronne fut Sol Harrison : cet homme de 55 ans, qui avait commencé comme simple coloriste dans les années 1930 puis monté les échelons de la société jusqu’à devenir le numéro deux de Carmine Infantino avec le titre de « Vice-President in Charge of Operations », exigea d’être nommé President tandis que Kahn eut celui de Publisher, alors même qu’elle était la véritable dirigeante de la maison.

Cette crise de palais prolongée (Harrison ne prit sa retraite qu’en 1981) est un des facteurs permettant de comprendre pourquoi les ouvrages qui retracent l’histoire de DC Comics, que ce soit DC Comics. A Celebration of the World’s Favorite Comic Book Heroes de Les Daniels (2003) ou Comic Book Implosion. An Oral History of DC Comics Circa 1978 de Keith Dallas et John Wells (2018), ne disent pas un mot du Bicentenaire lorsqu’ils évoquent les événements marquants de 1976. De fait, les productions de DC en lien avec la grande commémoration nationale, pratiquement toutes lancées avant le changement de direction du mois de janvier, apparaissent rétrospectivement assez ternes dans leur ambition et leur réalisation.

Le pâle Bicentenaire des super-héros DC

Pourtant, quelques années plus tôt, alors que commençait dans le pays à se faire sentir un frémissement pré-Bicentenaire dans le sillage de la comédie musicale 1776 qui ouvrit à Broadway en mars 1969 avant de connaître un grand succès public et de recevoir plusieurs récompenses, DC avait publié à six mois d’écart des fascicules présentant des récits ancrés dans la Révolution américaine : dans World’s Finest n° 186 (août 1969) et 187 (septembre 1969), Superman et Batman se retrouvaient à l’époque de la Guerre d’Indépendance (avec quelques anachronismes spectaculaires, tels que la mise en accusation de Batman comme sorcier à la façon des procès de Salem de la fin du XVIIe siècle) ; dans Superman’s Pal, Jimmy Olsen n° 126 (janvier 1970) et 127 (mars 1970), Jimmy se réveillait en 1776 et vivait plusieurs événements parfaitement contrefactuels (dont les décès prématurés d’Alexander Hamilton et George Washington) jusqu’à se rendre compte qu’il avait été piégé dans une reconstitution historique quasi-parfaite du XVIIIe  siècle sans avoir quitté le XXe  siècle. 

Puis plus rien pendant six ans…

Fig. 1. “The Doomsday Express”, p. 1 ; The Brave and the Bold  n° 121 (Sept. 1975, DC). Dessin de Jim Aparo.

Entre 1975 et 1976, seuls quatre titres proposèrent en tout cinquante-cinq pages de bande dessinée portant directement sur la commémoration. Le premier, publié en juin 1975, fut The Brave and the Bold n° 121 (septembre 1975) : dans un récit de dix-huit pages intitulé « The Doomsday Express », Batman et les Metal Men se mettaient en quatre, non sans rebondissements et embûches semées sur leur passage par divers individus malveillants, pour protéger « Old 76 », vieux train à vapeur remis en service pour traverser le pays et présenter aux Américains les exemplaires véritables de la Déclaration d’Indépendance et de la Constitution (figure 1). Le train en question était inspiré de l’American Freedom Train qui, d’avril 1975 à décembre 1976, voyagea de ville en ville aux États-Unis pour présenter au public américain plus de cinq cents objets matérialisant la mémoire nationale d’époques et natures très diverses, allant de l’exemplaire de la Constitution possédée par George Washington et le document authentique de l’Achat de la Louisiane (1803) jusqu’à un short de boxe de Joe Frazier ou un fragment de pierre de lune rapporté par la mission Apollo.

Fig. 2. Batman Family n° 1 (Oct. 1975, DC). Dessin de couverture (Benedict Arnold, Robin, Batgirl) de Nick Cardy.

Le mois suivant, Batman Family n° 1 (octobre 1975) contenait un récit intitulé « The Invader from Hell! » (figure 2). Batgirl et Robin y affrontaient Benedict Arnold —l’emblématique traître à la nation américaine qui passa à l’ennemi britannique parce qu’il estimait ses mérites insuffisamment reconnus par George Washington — qui avait été transporté au XXe siècle par le Diable pour détruire « l’esprit américain » (the American spirit) né de la Guerre d’Indépendance (« The Invader from Hell! » 15). Écrit par le jeune scénariste Elliot S. Maggin (né en 1950), ce récit débridé avait néanmoins pour lui de proposer un sous-texte (certes rudimentaire) mettant en exergue la nature de « religion civile » de la culture politique née de la Déclaration d’Indépendance : à la fin, le Diable emporte avec lui Arnold aux enfers après que celui-ci a été vaincu par les deux jeunes super-héros à l’entrée d’une église.

Fig. 3. Action Comics n° 463 (Sept. 1976, DC). Dessin de couverture de Bob Oksner.

Fig. 4. “The Bicentennial Villain”, p. 2. Shazam! n° 25 (Sept.-Oct. 1976, DC). Dessin de Kurt Schaffenberger.

Il fallut attendre un an pour que DC publie à nouveau des récits en phase avec le Bicentenaire. En mai et juin 1976, une histoire en deux parties (deux couvertures et vingt-huit pages) parue dans Action Comics n° 462 (août 1976) et 463 (septembre 1976) racontait comment Clark Kent (alias Superman) se retrouvait projeté à Philadelphie en 1776 : d’abord amnésique sur son identité secrète, il retrouvait ensuite ses souvenirs du XXe siècle et son identité de Superman, avant de déposer dans la salle du Congrès Continental de Philadelphie le texte de la Déclaration d’Indépendance qui avait été volé par des Loyalistes, juste à temps pour permettre à John Hancock d’y apposer sa signature (figure 3). Une semaine avant le 4 juillet parut Shazam! n° 25 (sept.-oct. 1976) : il comprenait une histoire de six pages intitulée « The Bicentennial Villain » dans laquelle Captain Marvel devait empêcher le sabotage du tournage d’un documentaire sur l’histoire des États-Unis (figure 4).

Le Bicentenaire à l’économie : les initiatives de Sol Harrison

En même temps qu’Action Comics n° 462, fut publié Superman Salutes the Bicentennial, volume de format tabloïde (25,5 x 35 cm) mis en vente en mai et vendu en kiosques pour 1 dollar, à l’époque où le prix de base des titres DC était de 30 cents (figure 5). Ce projet était piloté par Sol Harrison : celui-ci avait créé en 1972 la ligne d’albums grand format « Limited Collector’s Edition », dont Superman Salutes the Bicentennial devait être la publication de prestige de DC pour l’année de la grande commémoration nationale. 

Fig. 5. Superman Salutes the Bicentennial (1976, DC). Dessin de couverture de Fred Ray.

Ce beau volume, qui représente rétrospectivement plus de la moitié des pages dessinées consacrées au Bicentenaire chez DC, fut d’autant plus rentable que cinquante-trois de ses soixante planches reprenaient des bandes créées au tournant des années 1950 par un vieux de la vieille retraité depuis 1972, le dessinateur Fred Ray (quiavait consacré une bonne partie de sa carrière à dessiner des récits historiques, notamment autour de la période révolutionnaire) : sous une couverture patriotique reproduisant celle dessinée par Ray pour Superman n° 14, paru en novembre 1941, le volume contenait d’une part treize pleines pages didactico-hagiographiques retraçant les événements militaires de la Révolution, de la défaite américaine à Brandywine Creek, Delaware (11 septembre 1777) à la victoire de Monmouth, New Jersey (28 juin 1778) en passant par l’hivernage de l’armée de Washington à Valley Forge, Pennsylvanie (de décembre 1777 à mi-juin 1778) ; d’autre part, cinq histoires mettant en scène Tomahawk, éclaireur indien (vêtu en Davy Crockett) ayant servi sous les ordres de George Washington pendant la Guerre de Sept ans et se remettant à son service pendant la guerre révolutionnaire. 

Et pourtant… Malgré sa maquette de couverture soignée, Superman Salutes the Bicentennial fut, dès sa sortie, un volume sans grand intérêt. A l’inverse de Marvel, qui commanda à Jack Kirby un album créé exprès pour le Bicentenaire (voir article suivant sur Marvel), DC recycla des pages anciennes, amorties depuis un quart de siècle, et dessinées dans un registre historico-didactique définitivement passé de mode à l’ère des super-héros. Mais il ne faut pas croire que Sol Harrison s’arrêta là pour profiter du commercialisme ambiant de 1976 (le « Buy-Centennial », pour reprendre un calembour très répandu à l’époque).

Fig. 6. Page publicitaire « DC Comics Salutes the Bicentennial with a Great Free Offer ! » publiée dans tous les titres du catalogue DC au printemps 1976.

Il imagina une campagne promotionnelle d’été intitulée « DC Salutes The Bicentennial with A Great Free Offer! » (figure 6). Celle-ci proposait aux lecteurs d’obtenir une boucle de ceinture en métal à l’effigie de Superman (quoique sans aucune mention du Bicentenaire), en échange de preuves d’achats de vingt-cinq fascicules DC différents avec des dates de couverture de juillet et août (c’est-à-dire publiés en avril et mai) expédiées au plus tard le 4 juillet, le cachet de la poste faisant foi ! (figure 7) L’opération fut un relatif fiasco car elle présupposait trop d’éléments contraires à la réalité : qu’il y aurait suffisamment d’amateurs susceptibles d’acheter 25 revues à 30 cents, soit 7,50 dollars (environ 40 dollars de 2026) ; qu’il existait un vivier suffisant de lecteurs achetant effectivement 25 titres DC à leur sortie (alors que la majorité d’entre eux achetaient seulement quelques titres et lisaient les autres en les empruntant ou les échangeant) ; qu’un nombre substantiel parmi ceux-ci serait prêt à envoyer en preuves d’achat le bandeau « DC Salutes The Bicentennial » en lettres tricolores qu’ils auraient découpé sur la couverture de leur fascicules, annihilant de la sorte leur valeur de collection... Tous ces éléments compromirent irrémédiablement le succès à grande échelle de cette campagne qui ravalait le Bicentennaire au statut de vulgaire argument de marketing.

Fig. 7. Kamandi n° 43 (July 1976). Dessin de couverture d’Ernie Chua. On note en haut le bandeau « DC Comics Salutes the Bicentennial » à découper pour obtenir la boucle de ceinture Superman.

Sgt. Rock, emblème patriotique

On aura compris que les récits publiés par DC sous l’égide du Bicentenaire n’ont pas marqué l’histoire des comic books… Cependant, l’illustration de couverture d’un fascicule  paru en mai mérite l’attention. Pour Our Army At War n° 295 (August 1976), Joe Kubert, à la fois dessinateur principal et responsable éditorial (editor) de ce titre, composa une superbe planche présentant son protagoniste, le Sergent Rock, G.I. de la Seconde Guerre mondiale : celui-ci se tenait debout devant une réinterprétation du motif visuel du grand sceau des États-Unis, l’aigle [en fait une pygargue à tête blanche, nommée en anglais bald eagle] aux ailes déployées derrière un blason aux couleurs du drapeau national et tenant dans ses serres à gauche un rameau d’olivier (la paix) et à droite treize flèches (symbole de la défense par la guerre). Rock était flanqué, à la gauche de l’image, d’un « ‘76 » en immenses caractères rouges, et à droite du logo officiel de l’ARBA (dont ce fut l’unique apparition en couverture d’un périodique DC) ; le bandeau au sommet de l’image comportait, de manière exceptionnelle pour ce seul numéro, la mention « An American Heritage of Freedom and Independence » (figure 8). Cette planche (dans un numéro ne contenant aucun récit en lien avec la célébration nationale) constitue a posteriori un témoignage visuel exceptionnellement fort, en couverture d’un comic book grand public, du sentiment patriotique que de nombreux Américains (dont Kubert lui-même, spécialiste des récits de guerre) associaient alors à la célébration du Bicentenaire, surtout dans une période où le militarisme qui avait initialement sous-tendu le soutien du public américain à l’engagement militaire au Vietnam appartenait maintenant à un passé aussi récent que problématique (figure 8). 

Fig. 8. Our Army at War n° 295 (August 1976, DC). Dessin de Joe Kubert.

Il est intéressant de contraster la couverture d’Our Army At War n° 295 avec celle qui, deux mois plus tard, fut utilisée pour la brochure de la neuvième édition de la New York Comic Art Convention. Organisé annuellement depuis 1968 au moment de la fête nationale, cet événement, qui se déroula du 2 au 6 juillet à l’hôtel McAlpin (34e rue et Broadway), était à l’époque le pendant sur la côte est de la Comic-Con créée en 1970 à San Diego. La manifestation — qui en cinq jours ne proposa aucune exposition, conférence ou table ronde consacrée au Bicentenaire et dont les exposants se plaignirent de la perte de clientèle due à l’événement (Bishoff) — était accompagnée d’une brochure dont la couverture était aussi un dessin en pied de Sgt. Rock de Kubert, sur un arrière-plan à base de lettrages bleu-blanc-rouge claironnant « 1976 Comic Art Convention » (figure 9). Le choix de ce dessin de couverture renvoyait en fait autant à la célébration nationale qu’à l’annonce en grande pompe de l’ouverture de la Joe Kubert School of Cartoon and Graphic Art au domicile de l’artiste à Dover (New Jersey) à l’automne.

Fig. 9. Brochure 1976 Comic Art Convention. Dessin de Joe Kubert.

Toujours est-il que les deux dessins du même personnage suggéraient des interprétations distinctes. Sur la couverture d’Our Army At War, Rock était dessiné nu-tête, les yeux plissés semblant fixer le lointain et la bouche fermée, son casque à la main, dans une posture suggérant un soldat fatigué par la guerre (notion que traduit l’adjectif anglais war-weary), mais toujours debout et protégeant de son corps l’emblème du gouvernement des États-Unis depuis 1782. A l’inverse, sur la brochure de la Convention de 1976, Rock apparaissait casqué, la clope au bec, le regard tourné vers le lecteur, les mains posées sur le ceinturon, presque crâneur, dans la posture virile d’un soldat prêt à passer à l’action. Dans le second dessin, la ferveur patriotique du Bicentenaire se trouvait ramenée à l’expression d’un militarisme au premier degré. Il s’agissait bien du même personnage mais la sémantique patriotique était bien plus nuancée dans la couverture du comic book que sur la brochure de la convention pour fans de comics.

Conclusion

Le Bicentenaire eut chez DC Comics un impact au mieux anecdotique. La commémoration historique de 1976 ne fut en rien une source de renouvellement créatif, tout au plus une opportunité commerciale. En dépit du caractère exceptionnel de la célébration nationale, la première à pouvoir potentiellement rassembler tous les Américains dans un élan de communion nationale depuis la victoire de 1945, la production éditoriale consacrée au Bicentenaire demeura limitée, entre récits peinant à dépasser une vision simplifiée de l’histoire nationale et Superman Salutes the Bicentennial, qui se voulait un volume de prestige mais prit finalement la forme d’un assemblage décevant de réimpressions datées qui trahissait le caractère vieillissant et la créativité dépassée d’un personnel éditorial dont certains piliers étaient déjà employés par les fondateurs de la maison depuis la Seconde Guerre mondiale

De cet ensemble hétéroclite et créativement insatisfaisant émerge la couverture créée par Joe Kubert pour Our Army at War n° 295. Rompant avec les clichés du roman national révolutionnaire, le portrait en pied du Sgt. Rock devant le symbole du gouvernement des Etats-Unis constitue une allégorie de l’Amérique de 1976, éprouvée aussi bien par deux cents années d’histoire nationale que par les incertitudes collectives d’un présent marqué par les contrecoups de l’après-Vietnam, lieu de la défaite des militaires américains, et de l’après-Watergate, espace de fragilisation de la république née de la Déclaration d’Indépendance.

Bibliographie

Sources primaires

1976 Comic Art Convention. New York: Phil Seuling, 1976.

Action Comics n° 462 (August 1976), « Super-War of Independence! » ; scénario Cary Bates, dessin Curt Swan et Tex Blaisdell.

Action Comics n° 463 (September 1976), « Die Now, Live Later! » ; scénario Cary Bates, dessin Curt Swan et Tex Blaisdell.

Batman Family  n° 1 (October 1975), « The Invader from Hell! » ; scénario Elliot S! Maggin, dessin Mike Grell.

Brave and the Bold n° 121 (September 1975), « The Doomsday Express » ; scénario Bob Haney, dessin Jim Aparo.

Our Army at War n° 295 (September-October 1976), couverture « An American Heritage of Freedom and Independence » ; texte et dessin Joe Kubert.

Shazam! n° 25 (September-October 1976), « The Bicentennial Villain » ; scénario E. Nelson Bridwell, dessin Kurt Schaffenberger.

Superman Salutes the Bicentennial. Limited Collectors' Edition #C-47 (August-September-1976). 

Superman’s Pal, Jimmy Olsen n° 126 (January 1970), « Jimmy Olsen – Traitor! » ; scénario Leo Dorfman, dessin Pete Costanza.

Superman’s Pal, Jimmy Olsen n° 127 (March 1970), « When Olsen Changed History! » ; scénario Leo Dorfman, dessin Pete Costanza.

World’s Finest n° 186 (August 1969), « The Bat-Witch Must Burn! » ; scénario Bob Kanigher, dessin Ross Andru.

World’s Finest n° 187 (September 1969), « The Demon Superman! » ; scénario Bob Kanigher, dessin Ross Andru.

Ouvrages cités

Bishoff, Murray. “New York Comic-Con 1976”. The Buyer's Guide to Comics Fandom July 1976. URL : https://www.murraypress.com/uploads/b/48f8c030-ee82-11ec-9db9-498bf35e27ad/f9735560-217c-11ed-902d-d958dd9bb5df.pdf consulté le 18 mai 2026.

Dallas, Keith, et John Wells. Comic Book Implosion. An Oral History of DC Comics Circa 1978 (Raleigh, NC: Twomorrows, 2018).

Daniels, Les. DC Comics. A Celebration of the World’s Favorite Comic Book Heroes (New York: Watson-Guptill, 2003).

Pour aller plus loin

Dossier : les comic books du bicentenaire