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Analyses
8 juin 2011

l’histoire à bride abattueautour de patrick cothias

[janvier 1999]

Pour évoquer la bande dessinée historique, nous publions ici la retranscription partielle du débat que le Musée de la bande dessinée avait organisé le samedi 25 janvier 1997 autour de l’œuvre de Patrick Cothias. Entouré de deux de ses collaborateurs, les dessinateurs André Juillard (Les sept vies de l’Épervier) et David Prudhomme (Ninon secrète), le scénariste était confronté à trois historiens : Jean-Pierre Adam, Pascal Ory et Michel Pierre. Jean-Pierre Mercier, conseiller scientifique du Musée, participait aussi à cette rencontre animée par Emmanuel Laurentin (producteur de L’Histoire en direct sur France Culture).

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Analyses
3 juin 2011

piste de signes

[janvier 2003]

Au mieux, tenu pour acquis ; au pire, pour franchement ringard. Y aurait-il mieux à dire du western, un genre usé jusqu’à la corde ? La conquête de l’Ouest a effectivement une longue histoire, à la fois
dans la culture américaine, dans la fiction en culture médiatique et dans la BD.

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Analyses
3 juin 2011

pirates !

[janvier 2003]

Les pirates dévastent les systèmes informatiques les mieux verrouillés, rôdent dans nos rues insécurisées (d’où la nécessité d’un plan « Vigipirates ») et abordent la culture avec, au printemps dernier, un salon du livre alternatif baptisé « Littératures Pirates », à l’initiative des éditions Amok. Omniprésents, ils n’en finissent pas de voguer dans notre imaginaire. Des pirates de toute sorte, de toute époque et de tout lieu ont également sillonné la bande dessinée.

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Analyses
26 mai 2011

avant-propos

[janvier 2003]

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Analyses
26 avril 2011

bande dessinée, art brut et dissidence

[janvier 2010]

Raconter par l’image est une activité que l’on peut supposer aussi ancienne que l’apparition de l’humanité. Sans verser dans l’excès qui consiste à envisager les peintures pariétales du Paléolithique comme des proto-bandes dessinées – on peine à y discerner de véritables séquences d’images –, force est de constater le caractère résolument narratif des premières expressions plastiques connues. Caractéristique que l’on retrouve ensuite, entre autres, dans les peintures et reliefs de l’Égypte pharaonique, les chapiteaux des églises romanes, les peintures de Bruegel ou de Jérôme Bosch, le plafond de la chapelle Sixtine, Le Sacre de Napoléon par Jacques-Louis David... L’histoire de l’art telle qu’elle est généralement enseignée et traitée dans les ouvrages de référence nous apprend que le narratif a longtemps été une des composantes essentielles de la création plastique jusque grosso modo la moitié du XIXe siècle. Avec les impressionnistes, le sujet traité n’est désormais plus essentiel et se dissout, Wassily Kandinsky fait disparaître ce même sujet avec ses premières compositions abstraites et les ready-made de Marcel Duchamp proclament que ce n’est plus tant l’œuvre dans son aspect formel qui importe que l’idée qui la sous-tend. En à peine un demi-siècle, les beaux-arts ont liquidé la question du narratif.

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