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Analyses
19 octobre 2011

manga : le deuxième souffle

[avril 2004]

Quinze ans après les débuts de son introduction massive en France, le manga s’est greffé avec succès sur le marché français de la bande dessinée. Les traductions en nombre croissant, dans un paysage éditorial en perpétuelle mutation, nous permettent peu à peu de mieux appréhender la diversité créative de la production nippone.

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Analyses
6 octobre 2011

contre le scénario normalisé

[janvier 1999]

La production du scénariste Benoît Peeters témoigne d’une volonté de se soustraire aux contraintes traditionnelles de la série. Nous lui avons posé quatre questions sur ce sujet, auxquelles il a bien voulu répondre longuement. Par écrit.

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Analyses
3 octobre 2011

réponses à sept questions sur l’autobiographie

[janvier 1996]

A l’occasion d’un dossier de 9e Art sur l’autobiographie, Thierry Groensteen avait interrogé huit auteurs ayant illustré leur vie en bande dessinée. Art Spiegelman était de ceux-là.

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Analyses
3 octobre 2011

de toutes les couleurs : spiegelman au new-yorker

[avril 2004]

Dans Bons Baisers de New York [1], bel album superbement imprimé sur un papier qui rend justice au contenu, Art Spiegelman commente ses couvertures et accessoirement ses croquis et ses bandes dessinées pour le New Yorker, l’hebdomadaire américain des milieux cultivés, célèbre depuis les années vingt pour ses dessins humoristiques. L’abonné du magazine feuillettera cette collection de couvertures avec nostalgie (l’achat du livre lui économisant naturellement une expédition à la cave pour consulter la collection du journal) et se livrera au petit jeu du souvenir : les couvertures de Spiegelman qu’il avait gardées en tête, celles que leur consultation lui remet en mémoire, celles qu’il a l’impression de voir pour la première fois.

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Analyses
3 octobre 2011

spiegelman is not so well but alive and living in new york

[avril 2004]

Le traumatisme est décidément la source d’inspiration majeure d’Art Spiegelman. Il lui communique ce « sentiment d’urgence » qui le pousse vers sa table de travail, lui pour qui « dessiner est un acte qui n’est pas naturel » [1]. Toutefois, à la différence de Maus, où les victimes de la page sans doute la plus terrible de l’histoire (la Shoah) étaient ses parents, le nouveau sujet-catastrophe dont s’est emparé l’artiste en 2001 le concerne directement, en tant que New-Yorkais domicilié à quelques blocs du World Trade Center.

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