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16 novembre 2012

blast : le corps et le secret

Sur quelques ressorts de la fascination qu’exerce, avec Blast, un auteur au sommet de son art.

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Analyses
5 novembre 2012

war(e)mest regards in contemporary comics

[mai 2010]

Rapprocher l’œuvre de Chris Ware avec un lapsus n’est peut-être pas si incongru qu’il peut paraître, comme en témoigne cette conférence prononcée à l’ouverture du colloque « Contemporary Comics », à l’Université de Copenhague, le 21 mai 2010.

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Analyses
5 novembre 2012

propos choisis : confidences de chris ware

[janvier 1997]
Voici les propos choisis d’un échange de correspondance entre 9e Art et Chris Ware. Nous retenons ci-dessous quelques confidences de l’artiste.

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Analyses
5 novembre 2012

quimby the mouse ou le rire jaune

[janvier 2010]

Quimby The Mouse est formé d’un recueil de travaux que Chris Ware édita en son temps (1990-1993) dans une revue fondée par lui-même, The Acme Novelty Library. Ces travaux, repris en 2003 par Fantagraphic Books (Seattle), sont désormais à la disposition du public français (depuis 2005) grâce au flair et au talent des éditions L’Association. Cet album inclassable - extraordinaire regroupement de varia - est constitué de bandes dessinées animalières (Quimby) ainsi que de parodies diverses (saga de super-héros, inconvenantes publicités néo dada, chroniques diverses, brèves idiotes, fragments de biographie, premières apparitions de Jimmy Corrigan, etc.). Des pages en noir et blanc alternent avec des planches en couleurs, les unes relevant du bariolage le plus cru, les autres de tons pastel que n’eût pas désavoués Winsor McCay.

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Analyses
5 novembre 2012

après jimmy corrigan

[janvier 2010]
Dans l’entretien filmé qu’il accordait à Benoît Peeters, en juillet 2003, pour le film Chris Ware, un art de la mémoire [1], le créateur de l’Acme Novelty Library affirmait avoir déjà oublié ses anciens personnages, tels Jimmy Corrigan (dont l’album venait d’être primé à Angoulême à peine six mois plus tôt !) et Quimby the Mouse (« Je travaille en ce moment même sur le tout dernier strip (…), je suis en train de le finir, et je ne veux plus jamais en refaire ») [2]. C’est dire comme l’impression que l’on a pu avoir de son œuvre en découvrant Jimmy Corrigan était en décalage par rapport à son activité de création au jour le jour.

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