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Analyses
15 février 2013

conversation avec lorenzo mattotti

[octobre 2003]

De ses débuts à Docteur Jekyll et Le Bruit du givre, entretien fleuve avec Lorenzo Mattotti.

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Analyses
14 février 2013

hommage de lorenzo mattotti à alberto breccia

En janvier 2010, le musée de la bande dessinée présentait l’exposition Cent pour Cent : à l’invitation de la Cité internationale de la bande dessinée et de l’image, une centaine d’auteurs du monde entier rendaient hommage, par une planche inédite, à une planche originale choisie dans les collections du musée d’Angoulême. Lorenzo Mattotti avait porté son regard sur une planche du Cthulhu d’Alberto Breccia. Son hommage est commenté par Jacques Samson.

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Analyses
14 février 2013

une lecture sans filet

[octobre 2003]

Un curieux soupçon d’imposture pèse encore sur le travail de Lorenzo Mattotti. Après toutes ces années de diffusion de son œuvre, on peut penser que c’est étrange et désolant. D’aucuns (au nombre desquels certains auteurs en vue !) reconnaissent en lui un illustrateur, un affichiste, voire un peintre, exceptionnellement talentueux, mais lorsqu’est prise en compte la part de sa production vouée à la bande dessinée, l’opinion prévaut que ce n’en serait tout simplement pas.

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Analyses
14 février 2013

la couleur comme mode narratif

[octobre 2003]

La petite boîte à outils de Mattotti semble complète. Il construit ses images avec chacun des paramètres qui font la couleur : les teintes, saturations, contrastes, complémentarités, résultantes, modulations rompues ou continues, luminescentes, distributions, mélanges optiques ou pigmentaires, superpositions, etc. Tout y passe, avec autant d’intelligence que de plaisir.

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Analyses
14 février 2013

mattotti : corps et graphes

[octobre 2003]

Classique, romantique, glamour, archaïque, novo... Ce sont les épithètes sous lesquelles Mattotti a choisi de catégoriser ses dessins de mode. Têtes de chapitre du recueil Pour Vanity (1987), elles pourraient tout aussi bien désigner, plus largement, quelques-unes des directions explorées dans l’ensemble de son œuvre. Tant il est vrai que l’art syncrétique de Mattotti, qui emprunte à presque toutes les écoles picturales du XIXème et du XXème siècles, n’a de cesse de mettre le corps humain en représentation, sous les irisations d’éclairages changeants.

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