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Analyses
20 janvier 2014

amat in amatlan(d)

[Janvier 2014]

Je sais tout des amours de Baudoin.
Tout ce qu’il en a conté (et compté) dans ses livres.
Même un peu plus, puisque j’ai eu le privilège de connaître certaines de ses amoureuses.

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Analyses
7 janvier 2014

hommage à guido buzzelli par edmond baudoin

En janvier 2010, le musée de la bande dessinée présentait l’exposition Cent pour Cent : à l’invitation de la Cité internationale de la bande dessinée et de l’image, une centaine d’auteurs du monde entier rendaient hommage, par une planche inédite, à une planche originale choisie dans les collections du musée d’Angoulême. Edmond Baudoin avait porté son regard sur une planche de HP de Guido Buzzelli, livrant un véritable petit traité de dessin. Son hommage est commenté par Christian Rosset.

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Analyses
7 janvier 2014

le pinceau voyageur

[Janvier 2014]

Il y a toutes sortes de voyages et de voyageurs : l’aventurier, le marin, l’étudiant, le touriste, le pèlerin, le vagabond, le promeneur, le fugueur, le poète, le philosophe... Chacun éprouve à sa manière le besoin ou le désir de témoigner de cette expérience pour lui ou pour les autres. Invité dans le monde entier pour présenter ses œuvres ou pour collaborer à toutes sortes d’expériences (expositions, spectacles…), Edmond Baudoin a beaucoup voyagé et a même pendant trois ans enseigné à l’université de Gatineau à Québec. La liste des pays qu’il a visités est longue : Chine, Inde, Japon, Egypte, Maroc, Liban, Roumanie, Italie, Espagne, Hollande, Suisse, Suède, Russie, Chili, Venezuela, Mexique, Cuba, Brésil, Canada…

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Analyses
7 janvier 2014

l’inachevé, le recommencé, l’ouvert

[janvier 2006]

Edmond Baudoin est un marcheur qui arpente des paysages aussi vastes qu’intimes, composés d’air, de pierres, de racines et d’herbes. Ou bien la ville ; là, matières et bruits sont d’une autre nature, mais la solitude est la même et les rencontres se font et se défont comme le temps passe. La marche, ou le dessin, c’est du temps rythmé mais non mesuré, du temps démesuré où s’emmagasine le furtif, le presque rien, ce qui fait l’essentiel de la vie. L’arpenteur est nu, métaphoriquement, parce qu’il renaît à chaque tentative. Il recommence mais ne se lance pas à l’aventure les mains vides : il traverse les lieux un carnet d’esquisses à la main ; il emporte aussi un peu d’encre, un pinceau ou, plus commodément, une pointe quelconque.

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Analyses
20 novembre 2013

la chair est triste, hélas ! regard sur les corps dans l’œuvre de daniel clowes

[janvier 2010]

Le retour de Daniel Clowes à la bande dessinée dans les pages du New York Magazine en septembre 2007 avait quelque chose du fils prodigue – un temps séduit par les sirènes d’Hollywood, et dont on avait pu craindre qu’il s’y fût perdu à jamais. En l’espace de vingt livraisons hebdomadaires et d’autant de planches, on s’est retrouvé rassuré. Daniel Clowes n’a rien perdu de son talent, et son Mr. Wonderful peut dignement prendre sa place au sein d’une bibliographie irréprochable s’étalant sur deux décennies d’Eightball.

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