Dans le décor de l’exposition Dalí par Baudoin présentée au musée de la bande dessinée, Edmond Baudoin livre sa pensée sur les femmes, l’amour, l’amitié, la mort, le temps, la vie, le dessin...
En janvier 2010, le musée de la bande dessinée présentait l’exposition Cent pour Cent : à l’invitation de la Cité internationale de la bande dessinée et de l’image, une centaine d’auteurs du monde entier rendaient hommage, par une planche inédite, à une planche originale choisie dans les collections du musée d’Angoulême. Miguel Ángel Martín avait porté son regard sur une planche de Krazy Kat de George Herriman. Son hommage est commenté par Antonio Altarriba.
En janvier 2010, le musée de la bande dessinée présentait l’exposition Cent pour Cent : à l’invitation de la Cité internationale de la bande dessinée et de l’image, une centaine d’auteurs du monde entier rendaient hommage, par une planche inédite, à une planche originale choisie dans les collections du musée d’Angoulême. Jean-Christophe Menu avait porté son regard sur une planche de Krazy Kat de George Herriman. Son hommage est commenté par Christian Rosset.
À l’occasion de l’exposition Le Musée privé d’Art Spiegelman présentée à Angoulême en 2012, l’auteur de Maus livrait à la caméra du musée de la bande dessinée son admiratioon pour George Herriman.
Daniel Goossens est né en 1954. Voilà sans doute un moment qu’il avait choisi sa date de naissance (selon la légende, seule sa mère était dans la confidence...), la même année où paraît aux États-Unis l’ouvrage de Fredric Wertham intitulé Seduction of the Innocent, véritable brûlot anti-comics dans lequel la bande dessinée est désignée comme la principale cause de dégénérescence d’une jeunesse poussée au crime et à la violence. L’affaire est sérieuse ! et le jeune Daniel le sait déjà, qui prépare activement sa brillante carrière d’illustrateur raisonnable et pudique pour l’éducation morale de la jeunesse.