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Analyses
10 juin 2015

theatrum societatis : "les imposteurs" de christian cailleaux

[Juin 2015]

La notion de « théâtralité » est souvent utilisée pour désigner le caractère artificiel et illusoire d’une situation. Sont théâtraux celui qui en fait trop et qui surjoue, une circonstance outrancière ou mélodramatique, des réactions disproportionnées et décalées… On trouve de ces exemples aussi bien au théâtre qu’au cinéma, dans les romans comme dans la peinture, dans une bande dessinée ou même dans la réalité. Dans tous les cas, ce à quoi on assiste ne semble pas vrai, comme si quelque chose sonnait faux et dépassait la mesure.

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Analyses
10 juin 2015

le théâtre du petit monde : la bande dessinée dans le répertoire dramatique de l’enfance (1919-1940)

[Juin 2015]

Entre 1919 et 1940, le Théâtre du Petit Monde (TPM), sous la direction de Pierre Humble (? - 1948), est un des rares théâtres pour enfants de la scène parisienne de l’entre-deux-guerres [1]. Théâtre pour et par les enfants, il propose au jeune public des pièces inspirées des classiques de la littérature enfantine. Parmi elles, de nombreuses adaptations ou dérivations des séries de bande dessinées à succès de l’époque.

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Analyses
10 juin 2015

les formes du spectacle dans les récits graphiques : autour de rodolphe töpffer

[Mai 2015]

L’Essai de physiognomonie que Rodolphe Töpffer publie à Genève en 1845 prend position dans un débat sur les Physiognomische Fragmente de Lavater, traduits pour la première fois en français dans les éditions de La Haye (1781-1803) et Paris (1806) sous le titre : Essai sur la physionomie [1]. On s’est interrogé sur les sources reconnues et implicites de l’auteur genevois, parmi lesquelles, au premier rang, William Hogarth, ses « progresses » et The Analysis of Beauty (1753), œuvre théoricienne d’un artiste que Töpffer admire (nous y reviendrons).

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9 juin 2015

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Analyses
11 mai 2015

la découverte de töpffer au japon

[Mai 2015]

J’ai entendu le nom de Rodolphe Töpffer pour la première fois en 1995 ou en 1996, dans la Tour Centrale des anciens locaux de l’université Paris 7, à Jussieu. C’était dans le cadre du séminaire du Centre d’Études de l’Écriture dirigé par Anne-Marie Christin. Je ne me souviens pas du contenu précis de l’exposé, ni du nom du présentateur, mais on a dû présenter Töpffer comme un artiste chez qui « écrire » et « dessiner » ne faisaient qu’un.

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