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Analyses
15 décembre 2014

je me souviens du musée des ombres

[Décembre 2014]

Le Musée des ombres, sous-titré « un voyage dans les Cités obscures », fut la première grande exposition du Centre national de la bande dessinée et de l’image (qui deviendra en 2008 l’établissement public rebaptisé Cité internationale de la bande dessinée et de l’image), présentée en janvier 1990 dans un bâtiment dont la rénovation par Roland Castro n’était pas encore complètement achevée. Des dons récents de Schuiten et Peeters au Musée de la bande dessinée sont l’occasion d’un retour sur cette manifestation fondatrice.

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Analyses
12 décembre 2014

brüsel, capitale du vingtième siècle

Toulouse, le 25 novembre 2014

À l’attention du Président de la Cité Internationale de la Bande Dessinée et de l’Image

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Analyses
8 décembre 2014

pourquoi des gardiens ?

[Décembre 2014]

Isidore Louis, archiviste. Giovanni Battista, mainteneur. Roland de Cremer, cartographe. Elsa Autrique, propriétaire. Gholam Mortiza Khan, voleur-protecteur du Nawaby [1]. Homme et femme ; jeune, vieillard, gaillard dans la force de l’âge ; de toute origine. Ils sont des gardiens. Ils ont pour mission de sauvegarder.

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Analyses
8 décembre 2014

eugen robick et ses modèles

[Décembre 2014]

Urbicande, imposante cité du continent obscur, décrite dans l’album La Fièvre d’Urbicande, est ancrée dans une tradition longue et riche de l’utopie et du récit dystopique. Nous pouvons remarquer, dans l’ouvrage, que de nombreux emprunts sont faits à l’histoire de l’architecture. Comme un architecte du monde réel, Eugen Robick, urbatecte d’Urbicande, a été influencé par les écrits et les réalisations de ses pairs. À la manière d’un laboratoire d’expérimentation, l’album de bande dessinée met en pratique les idées des grands penseurs de l’architecture.

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Analyses
8 décembre 2014

jeux sans frontières : politique et représentation dans "la frontière invisible"

[Décembre 2014]

Dans un chapitre du Portrait du roi, intitulé « Le roi et son géomètre », l’historien de l’art Louis Marin entreprend une réflexion sur la nature hégémonique de la cartographie au travers d’une analyse de la carte de Paris tracée en 1652 par Jacques Gomboust, qu’il aborde non seulement comme un objet épistémologique typique de l’entreprise scientifique à l’âge classique, mais en outre comme un projet politique destiné à affirmer et à glorifier la monarchie absolue sous le règne de Louis XIV [1].

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