la flor - partie 3 - la Cité internationale de la bande dessinée et de l'image
familles et jeune public groupes scolaires et parascolaires visiteurs en situation de handicap
FR | EN
accueil > à l'affiche au cinéma > la flor - partie 3

la flor - partie 3

Argentine - 2018 - 3h24
sorti en France le 27 mars 2019
film - version originale sous-titrée en français
de

Mariano Llinás

avec : Walter Jakob, Mariano Llinás, Verónica Llinás, Jorge Prado, Julián Larquier Tellarini, Julieta Vallina, Horacio Marassi, Santiago Gobernori, Carlos Defeo, Luciana Acuña, Germán De Silva, Laura Paredes, Elisa Carricajo, María Villar, Rafael Spregelburd, Pablo Sigal, Ezequiel Rodríguez, Monica Raiola, Marcelo Pozzi, Romina Paula, Susana Pampin, Laura López Moyano, Vladimir Durán, Federico Buso, Esteban Bigliardi, Pablo Seijo, Esteban Lamothe, Héctor Díaz, Eugenia Alonso, Pilar Gamboa, Valeria Correa
séances : semaine du mercredi 17 avril 2019
mercredi 17 jeudi 18 vendredi 19 samedi 20 dimanche 21 lundi 22 mardi 23
19:45
17:00

synopsis

3ème partie. « La Flor » cambriole le cinéma en six épisodes. Chaque épisode correspond à un genre cinématographique. Le premier est une série B, comme les Américains avaient l’habitude d’en faire. Le second est un mélodrame musical avec une pointe de mystère. Le troisième est un film d’espionnage. Le quatrième est une mise en abîme du cinéma. Le cinquième revisite un vieux film français. Le sixième parle de femmes captives au 19e siècle. Mon tout forme « La Flor ». Ces six épisodes, ces six genres ont un seul point commun : leurs quatre comédiennes. D’un épisode à l’autre, « La Flor » change radicalement d’univers, et chaque actrice passe d’un monde à l’autre, d’une fiction à un autre, d’un emploi à un autre, comme dans un bal masqué. Ce sont les actrices qui font avancer le récit, ce sont elles aussi qu’au fur et à mesure, le film révèle. Au bout de l’histoire, à la fin du film, toutes ces images finiront par dresser leurs quatre portraits.
- voir la bande annonce

extrait(s) de presse

Les inrockuptibles - Fatalement, vu de loin, un tel objet peut faire peur. Il n’y a pourtant pas lieu d’être impressionné : nul monstre n’est plus souriant et accueillant que ce Frankenstein cinématographique, confectionné avec un millier de cadavres […] qu’un docteur fou […] ramène à la vie.
Libération - La forme monstre, diffractée et cosmique de "la Flor" prête le flanc au malentendu : inutile d’aller le voir dans l’espoir de retrouver un grand Tout ou le ventre de sa mère. L’ampleur nourrit les détails et non l’inverse : ce n’est pas le particulier qui raconte l’universel, mais l’universel qui ramène aux détails.
Télérama - Il fallait bien treize heures au cinéaste argentin pour déployer ce monde baroque qui mêle les amours et les aventures de quatre femmes à l’histoire du cinéma. Du jamais-vu.