La Cité invite les internautes à élire le manga qui selon eux a marqué la décennie qui vient de s’achever. Neuf titres ont été sélectionnés, en toute subjectivité, par l’équipe de la Cité et sont soumis au suffrage.
Nous annoncions en janvier dernier la mise en ligne de trois titres de presse numérisés, c’est chose faite. Vous pouvez désormais consulter les revues suivantes sur le site de la Cité : Lisette (jusqu’en 1940), l’American illustré (1907) et le Pierrot (1888-1891).
La première session de la Fabrique, s’est tenue le 6 mars. Un rendez-vous réussi puisque le premier atelier de ce samedi créatif et récréatif affichait complet. Encadrés par l’auteure Clémence Germain, les jeunes participants ont suivi l’initiation à la pratique de la bande dessinée. Un programme qui se poursuit durant les samedis du mois de mars.
Les deux films programmés ce mardi sont inscrits au programme du dispositif « Ecole et cinéma », visant à initier chez les enfants une réelle approche du cinéma en tant qu’art à découvrir et à aimer et auquel le cinéma de la Cité contribue depuis bientôt dix ans. Cet apprentissage passe notamment par la découverte du patrimoine du cinéma, dans lequel s’inscrivent Gosses de Tokyo et Jour de fête, deux films à l’affiche de ce Ciné répertoire destiné à faire profiter un public plus large de ces deux chefs-d’œuvre du 7ème Art.
La Domination masculine, piqûre de rappel utile sur la violence faite aux femmes dans le monde, est le film tout indiqué pour saluer le centième anniversaire de la Journée internationale des droits des femmes. Une séance présentée en association avec le Groupe 8 Mars du Réseau de la Maison des Peuples et de la Paix.
Une fois par mois, la Cité invite un auteur dans un esprit de convivialité autour d’une émission de radio, d’une visite commentée sous sa conduite dans le musée de la bande dessinée et d’une présentation de ses ouvrages à la librairie. Jean-Luc Masbou est l’invité de cette quatrième carte blanche.
Le mercredi récréatif et créatif. A partir du 17 mars la Cité propose le rendez-vous Ciné-goûter-atelier. Après avoir visionné un film au programme du Ciné-môme, les jeunes participants explorent un thème lié au film.
Qui est Monsieur Talbot ? Fichtre, Monsieur Talbot est archiviste au Musée de la bande dessinée, rien que ça ! Mais Monsieur Talbot est comme vous le voyez : c’est un personnage de bande dessinée, dont vous pouvez suivre les aventures palpitantes sur son blog hébergé par neuviemeart2.0. Prêt à vivre toutes sortes de situations, M. Talbot vous invite à proposer vous aussi une page d’un récit qui le mette en scène. Lewis Trondheim, François Ayroles, Thibault Balahy, Tony Nepos, et Pacco ont déjà imaginé un moment de la vie quotidienne de Monsieur Talbot. Alors, auteurs et bloggers, à vous de jouer maintenant !
Défini au XXe siècle par Jean Dubuffet comme un art « affranchi de tout compromission sociale, indifférent aux applaudissements des initiés », l’art brut semblait ne pas exister en bande dessinée. Neuvième Art 2.0, dans un dossier coordonné par Erwin Dejasse, prouve que de nombreux artistes outsiders, en Europe et aux États-Unis, ont jalonné l’histoire du neuvième art et que l’actualité de cette production en marge est bouillonnante.
Le comité de sélection de La Nuit du Livre s’est prononcé. Parmi les livres retenus pour concourir à l’un des prestigieux prix qui récompensent les auteurs et les fabricants des ouvrages marquants de l’année, figure le catalogue de l’exposition Cent pour cent, une coédition de la Cité internationale de la bande dessinée et de l’image et de Paris bibliothèques.
La Cité présente l’exposition le goût des bulles : alimentation, bande dessinée et cultures enfantines, co-organisée par le Laboratoire Cultures et Sociétés en Europe (CNRS-Université de Strasbourg), le Centre Européen des produits de l’Enfant (Université de Poitiers) et la Cité internationale de la bande dessinée et de l’image.
Tous les effets sont permis ! c’est sur cette invitation que s’ouvre la deuxième édition du concours de création sonore organisé par le Creadoc (Master Documentaire de Création). Conçu par Thierry Dilger, ce concours invite à une session de mixage de sons ouvert à tous avec pour seul objectif, créer le son le plus fou de l’année ! La Cité est partenaire de cette opération.
À l’occasion de l’événement Cent pour cent, deux tirages de luxe ont été édités. L’illustration de Lorenzo Mattotti pour l’affiche de l’exposition a fait l’objet d’un superbe tirage 50x70 cm édité par la Cité. Par ailleurs, Griffioen Grafiek a édité un splendide facsimilé 40x50 cm de la planche de Joost Swarte en hommage à Henry Bateman. Ces deux images, numérotées et signées, sont en vente à la librairie de la Cité.
Neuviemeart2.o vous invite à un parcours dans l’œuvre de Chris Ware. Jacques Samson y explore deux histoires qui constituent la part la plus significative de l’œuvre récente de l’auteur ; Pierre Fresnault-Deruelle s’attaque à l’inclassable Quimby The Mouse ; Thierry Groensteen propose une analyse fournie des thèmes de la transmission, des ressemblances, de l’impermanence à travers les liens familiaux, et questionne un thème qui hante toute l’œuvre de Chris Ware, celui de l’identité.
Neuviemeart2.0, prolongement en ligne de la revue papier Neuvième Art éditée par la Cité et consacrée à l’étude et la connaissance de la bande dessinée d’hier et d’aujourd’hui, propose un long entretien avec l’auteur de Ghostworld et David Boring, ainsi qu’une longue étude sur l’image du corps dans l’œuvre clowesienne.
Depuis le 3 janvier dernier, Thierry Groensteen - l’essayiste de bande dessinée de renommée mondiale - a choisi de nous faire partager ses réflexions sur l’actualité du 9ème Art. De Kyoto à Angoulême, de Töpffer à Blutch, le critique nous livre ses analyses et ses commentaires. Comme toujours, c’est excellemment écrit, et cela se lit dans neuviemeart2.0, version en ligne de la revue d’études et de recherches sur la bande dessinée.
La librairie de la bande dessinée et de l’image vous permet désormais de faire vos achats en ligne et de choisir entre la livraison à domicile ou la réservation en magasin.
À partir du mardi 15 décembre 2009, la librairie de la bande dessinée et de l’image propose aux abonnés de la Cité de reprendre leurs bandes dessinées en bon état et de leur accorder en échange un avoir à utiliser sur tout achat à la librairie.
Véritable manifeste placé sous le double signe de la mémoire et de la création contemporaine, le somptueux catalogue Cent pour cent bande dessinée interroge le rapport qu’entretiennent les auteurs en activité avec les œuvres, passées ou contemporaines, de leurs pairs.
Une histoire muette en 24 pages, inspirée à Lewis Trondheim par la visite du chantier du musée de la bande dessinée en janvier 2009.
Le Musée de la bande dessinée d’Angoulême a publié un épais catalogue, La bande dessinée, son histoire et ses maîtres, appelé à devenir l’ouvrage de référence sur la bande dessinée, son histoire et son esthétique.
Accompagnant l’ouverture du Musée de la bande dessinée d’Angoulême en juin 2009, Le Petit catalogue du Musée de la bande dessinée se présente comme un ouvrage d’initiation et de découverte de la bande dessinée.
Wallstrip est un atelier de performances constitué en 2005 dont les exercices s’inspirent des travaux de l’Oubapo (ouvroir de la bande dessinée potentielle). Le recueil qui vient d’être édité publie une sélection de deux cents de strips dessinés par des amateurs et des professionnels (Baladi, Jouvray, Lecroart...).
Connaissez-vous « l’impasse du bébé à moustaches » ? Seuls Zidrou et Jordi Lafebre peuvent vous y conduire et vous raconter l’histoire de Lydie, une petite fille morte à la naissance qui reprend vie avec l’imagination de sa mère, un peu simple d’esprit.
À l’occasion du cinquantenaire d’Astérix, le musée archéologique de Thessalonique, en Grèce, organise du 1er mars au 31 mai 2010 une exposition intitulée 50 ans d’Astérix : le héros gaulois au musée archéologique de Thessalonique. A cette occasion, la Cité a prêté la machine à écrire de René Goscinny et des revues issues de ses collections patrimoniales.
L’école supérieure des arts de Metz métropole (ESAMM) organisait les 24 et 25 février ses deuxièmes journées professionnelles consacrées cette année à l’édition. La Cité y participait pour faire connaître son expérience de l’accompagnement administratif et juridique des auteurs de bande dessinée et de l’édition jeunesse au travers, notamment, de l’expérience unique de la Maison des auteurs.
Florent Charbonnier est un éditeur heureux. Sa maison d’édition, Caraïbéditions, est la première à avoir ouvert la bande dessinée à l’espace d’expression créole et plus largement "domien". Après avoir adapté Astérix et Titeuf dans les dialectes des iles, Florent Charbonnier a publié avec succès le premier manga antillais, en français. De passage à Angoulême ce 3 mars, l’éditeur dont les ouvrages sont imprimés en Poitou-Charentes, s’est arrêté à la Cité.
« Du beurre dans les droit d’auteur ! » est l’un des slogans que l’on pouvait lire sur les badges que les animateurs du Groupement des auteurs de bande dessinée du Syndicat de national des auteurs et compositeurs distribuaient au public à l’issue de la rencontre organisée avec la Cité le 30 janvier dernier. Un résumé parfait des sujets qui y furent débattus.
Un aller-retour entre le Musée d’Angoulême et le Musée de la bande dessinée a fourni le prétexte aux enfants du stage « Arts et Sports » de février, de créer leur propre planche de bande dessinée à partir d’objets choisis dans les collections du Musée d’Angoulême.
Enseignante chercheuse de l’université de jeunes filles Jin-ai au Japon, Chie Yamanaka mène, depuis plusieurs mois, une étude comparée des bandes dessinées japonaises et coréennes. Ses recherches l’ayant conduite à s’intéresser aux productions d’autres aires géographiques dont l’Europe, elle a choisi d’élargir sa thèse et d’y prendre en compte la situation de la bande dessinée française...en France. Une enquête qui l’a conduite à la Cité qu’elle a découverte le 19 février.
Journaliste, scénariste de bande dessinée, commissaire d’exposition et ancien directeur du Festival international de la bande dessinée d’Angoulême, Jean-Marc Thévenet s’est rendu à la Cité pour une journée de travail avec l’équipe scientifique du Musée.
Sans aller jusqu’à dire, comme Osamu Tezuka, que « nous vivons aujourd’hui une époque où la bande dessinée est comme l’air qu’on respire » nul ne conteste l’influence des mangas dans le monde. Explique-t-elle le fait que l’enseignement de la langue japonaise continue à connaître une popularité élevée en France alors que l’enseignement des langues étrangères recule un peu partout, au profit de l’anglais et du chinois ? C’est en tout cas l’intuition de M. Shiro Noda, universitaire japonais venu tout droit de Kyoto en France et à la Cité pour en vérifier le bien fondé.
M. Frédéric Mitterrand, lors de sa visite à Angoulême, a été particulièrement impressionné par sa découverte du musée de la bande dessinée, à propos duquel il a déclaré « il est admirablement fait, la scénographie et l’exposition temporaire Cent pour Cent sont formidables ».
Loin d’Angoulême et de son festival, l‘Institut Français de Cracovie propose, depuis le 11 février, l’exposition Un Siècle de bande dessinée francophone, présentée par la Cité et le ministère des Affaires étrangères et européennes, accompagnée d’une rencontre avec Sébastien Chrisostome, dont l’album Nage libre vient d’être traduit en polonais.
Cette exposition, conçue par le Scriptorial d’Avranches, écrin des manuscrits du Mont Saint-Michel, en collaboration avec la Cité, est placée sous la tutelle de l’Archange Saint-Michel qui l’a inspirée. Pour sa première exposition consacrée au 9e art le Scriptorial a interrogé la figure de l’ange réinterprétée par la bande dessinée contemporaine, que ce soit dans les univers d’auteurs français ou belges, dans les mangas, les comics avec les super-héros ou la fantasy.
La Cité s’associe à la ville d’Angoulême pour faciliter l’accès à la culture au plus grand nombre, et notamment aux jeunes.
Radio RCF Accords et la Cité présentent : Conciliabulles, parole(s) d’auteurs. Tous les mois, 25 minutes consacrées à la bande dessinée sur les ondes.
Pratique et original, dessiné par Etienne Robial aux couleurs de la Cité, fabriqué dans le respect des hommes et de la nature, le sac en toile est le nouvel accessoire tendance pour transporter ses albums de bande dessinée, ses affaires de piscine, ses cahiers... Désormais disponible en deux couleurs : rouge et bleu.