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à genoux les gars

France - 2018 - 1h38
sorti en France le 20 juin 2018
interdit aux moins de 12 ans avec avertissement
film - film francophone
de

Antoine Desrosières

scénario : Antoine Desrosières, Souad Arsane, Inas Chanti, Mehdi Dahmane, Sidi Mejai et Anne-Sophie Nanki
avec : Souad Arsane (Yasmina), Inas Chanti (Rim), Loubna Abidar (la mère), Baya Kasmi (la tante), Farid Kadri (le père), Mehdi Dahmane (Majid), Sidi Mejai (Salim), Younès Moktari (le frère), Elis Gardiole (Boubou)
séances : semaine du mercredi 18 juillet 2018
mercredi 18 jeudi 19 vendredi 20 samedi 21 dimanche 22 lundi 23 mardi 24
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séances : semaine du mercredi 25 juillet 2018
mercredi 25 jeudi 26 vendredi 27 samedi 28 dimanche 29 lundi 30 mardi 31
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synopsis

En l'absence de sa sœur Rim, que faisait Yasmina dans un parking avec Salim et Majid, leurs petits copains ? Si Rim ne sait rien, c'est parce que Yasmina fait tout pour qu'elle ne l'apprenne pas. Quoi donc ? L’inavouable… le pire… la honte, le tout immortalisé par Salim dans une vidéo potentiellement très volatile.

extrait(s) de presse

Télérama - Cette comédie — particulièrement courageuse — sur le désordre amoureux et sexuel en banlieue laisse persister le malaise un bon moment, même si l’on pressent proche la victoire des filles (...). Dans ce film qui porte si bien son titre et qui a, grâce à son humour, une indéniable force éducative,ce sont, donc, les filles qui gagnent. Mais respect total pour les jeunes acteurs Sidi Mejai et Mehdi Dahmane pour avoir accepté d’incarner, sans rougir, ces deux petits dindons machistes.
Libération - Un jour quelqu’un va dire peut-être, parce que du temps aura passé, qu’"À genoux les gars" est un des plus beaux portraits de la France de la fin des années 2010.
Ecran large - Mêler féminisme, politique, questionnement sexuel et comédie gouailleuse ressemblait à un impossible défi, que Desrosières relève avec un humour décapant.
Les fiches du cinéma - Porté par la gouaille de ses comédiens, Antoine Desrosières pose un regard tendre et lucide sur les relations sexuelles d’un quatuor d’adolescents, et pose la dure question de la banalisation du viol.
Le nouvel observateur - Ici, le mauvais goût est assumé, et l'humour est une arme de dissuasion massive : le réalisateur d'"A la belle étoile" et de "Banqueroute", qui réconcilierait Doillon et Kechiche, se moque bien d'être inélégant, il ne craint pas d'en rajouter, de jongler avec les clichés, de provoquer de la gêne, pourvu que passe, in fine, l'idée que le féminisme et Me Too vaincront.