eraserhead - la Cité internationale de la bande dessinée et de l'image
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eraserhead

Usa - 1977 - 1h29
sorti en France le 17 décembre 1980
Antenne d'or festival international du film fantastique Avoriaz 1978
interdit aux moins de 16 ans
film - version originale sous-titrée en français
de

David Lynch

scénario : David Lynch
direction de la photographie : Herbert Cardwell, Frederick Elmes
musique ou chansons : Peter Ivers, David Lynch
avec : Jack Nance (Henry Spencer), Charlotte Stewart (Mary), Allen Joseph (Bill, le père de Mary), Jeanne Bates (la mère de Mary), Judith Anna Roberts (la belle fille de l’autre côté du couloir), Laurel Near (la dame dans le radiateur), Jean Lange (la grand-mère), V. Phipps-Wilson (la propriétaire)
séances : semaine du mercredi 21 juin 2017
mercredi 21 jeudi 22 vendredi 23 samedi 24 dimanche 25 lundi 26 mardi 27
20:45*
séance spéciale :
* film couplé avec "David Lynch, the art life" : tarif 2 films = 7 € - séance présentée par Hidden circle - pendant la "Fête du cinéma" (4 €), les tarifs habituels restent également en usage.

synopsis

Dans une ville industrielle, Henry Spencer mène une vie sans histoire, jusqu'au jour où sa fiancée, Mary, lui dit qu'elle a eu un bébé de lui et qu’il s’agit d’un monstre. Il se marie donc avec elle, mais ne supportant pas les hurlements incessants du bébé, Mary s'en va et laisse Henry seul avec l'enfant. Pendant les moments de répit que lui laisse son fils, Henry se met à rêver, notamment d'une dame cachée derrière le radiateur chantant une mélancolique rengaine...

notes de production

Le titre Eraserhead (tête effaceuse en français) prend toute sa signification durant le dernier quart d’heure du film. La tête d’Henry se détache alors de son corps et s’enfonce dans une flaque de sang, tombe du ciel pour atterrir dans une ruelle où elle s’ouvre. Un jeune garçon trouve la tête et l’emporte dans une fabrique de crayons où Paul, un réceptionniste, appelle son patron en appuyant avec insistance sur le bouton d’une sonnette. Le patron furieux entre dans la pièce mais change aussitôt d’humeur en apercevant ce que le jeune garçon leur apporte. On transporte la tête dans une autre pièce où un opérateur de machine à faire des crayons prend un échantillon du cerveau d’Henry et l’appose sur le bout d’un crayon. Il teste cette gomme qui s’avère efficace, et le jeune garçon est payé par le patron de l’usine. L’image d’Henry dans son lit laisse ensuite penser que toute cette séquence était un rêve.
Un peu plus tard, Henry aperçoit par sa fenêtre deux hommes qui se battent dans la rue. Il tente d’aller voir la jolie fille de l’autre côté du couloir mais celle-ci est avec un autre homme. Le bébé est pris d’un rire sarcastique, Henry prend alors une paire de ciseaux et coupe les bandages dans lesquels l’enfant est enroulé. On s’aperçoit bien vite qu’ils donnent directement sur les organes vitaux de la créature. Pendant que celle-ci hurle de douleur, Henry plante les ciseaux dans ses poumons. Le système électrique de l’appartement disjoncte et les lampes se mettent à clignoter, puis s’éteignent. Une tête géante de l’enfant apparaît dans la chambre. Henry retourne sur la petite scène du music-hall où la dame du radiateur l’accueille tendrement dans ses bras. La scène est inondée de lumière et un bruit blanc fait un crescendo. Puis tout devient noir et silencieux pendant quelques secondes avant le générique de fin.
David Lynch trouva son inspiration pour Eraserhead dans les souvenirs de son passage à Philadelphie, où il étudia à l’Art institute of Philadelphia (1) et y vécut de 1965 à 1971. Il décrira son séjour dans la ville de l’amour fraternel comme étrange, bizarre, à mi-chemin entre le rêve et la réalité.
(1) https://fr.wikipedia.org/wiki/Art_Institute_of_Philadelphia
Après avoir reçu une bourse de l’American film institute (2) en 1968, il réalise son troisième court-métrage, The Grandmother (3), en 1970, où il fait la rencontre d’Alan Splet (4), un ingénieur du son avec qui il travaillera jusqu’à la fin des années 1980. C’est ce film qui lui permit d’accéder au Center for advanced film studies, à Los Angeles, où il déménage en 1971.
(2) https://fr.wikipedia.org/wiki/American_Film_Institute
(3) https://fr.wikipedia.org/wiki/The_Grandmother
(4) http://www.imdb.com/name/nm0819263/
Nommé Gardenback au départ, durant 42 minutes et traitant de l’adultère, le projet de première année de Lynch au Center for advanced film studies sera remplacé par le scénario de 22 pages d’Eraserhead. Au départ, le film sera financé par une bourse de 10 000 $ accordée par l’Afi (2) et tourné dans les sous-sols et les bâtiments désaffectés de l’institution.
En 1973, l’American film institute (2) demande à voir le film et Lynch leur montre la scène du dîner chez les parents de Mary. L’institution retirera son financement la même année. Par la suite, le tournage fut intermittent et s’étala au total sur une période de plus de deux ans et demi, principalement causée par de faibles et ponctuels apports de financiers de la part d’amis et de proches de l’équipe de tournage (notamment l’actrice Sissy Spacek (5), épouse de Jack Fisk (6)). Les décors du film furent démantelés et reconstruits à plusieurs reprises.
(5) http://www.citebd.org/spip.php?film1552
(6) http://www.imdb.com/name/nm0279926/
Le film a été rendu célèbre par une campagne de promotion orchestrée autour du fait qu’il était diffusé dans seulement quelques salles aux alentours de minuit. Les spectateurs se voyaient récompensés à la sortie de la séance d’un badge au message délibérément énigmatique, sur lequel on lisait : I saw it ! , sans plus de précisions.
https://fr.wikipedia.org/wiki/Eraserhead

Stanley Kubrick a voulu que les acteurs de Shining (7) regardent Eraserhead (parmi d’autres films) afin d’être dans les meilleures dispositions pour tourner dans un film d’horreur.
(7) https://fr.wikipedia.org/wiki/Shining_(film)

Face aux retards de production, David Lynch avait fait de la chambre de Henry, le personnage principal, sa propre chambre pendant le tournage.
David Lynch a travaillé en équipe très réduite sur le tournage d’Eraserhead : l’ingénieur du son Alan Splet (4), le chef-opérateur Herbert Cardwell, remplacé par Frederick Elmes à son décès, la directrice de production et accessoiriste Doreen G. Small (8) et Catherine E. Coulson (9), qui opérait à des postes techniques divers.
(8) http://www.imdb.com/name/nm0806443/
(9) https://fr.wikipedia.org/wiki/Catherine_E._Coulson

Dans Eraserhead, Henry est imprimeur à l’usine de LaPelle ; il s’agit d’un clin d’œil à la propre vie de David Lynch, qui a travaillé pour le galeriste Rodger Lapelle à Philadelphie au début des années 1970.
Eraserhead est le tout premier film de David Lynch, tourné en noir et blanc, auto-produit pour 20 000 $ et basé sur un scénario d’une vingtaine de pages.
Alors que le personnage de Mary vit au 2416 d’une rue dont le nom n’est pas précisé, David Lynch et sa femme ont eux-même vécu au 2416 Poplar street à Philadelphie avant de s’installer à Los Angeles en 1972.

Le tournage d’Eraserhead ayant connu de nombreuses pauses et interruptions, David Lynch a pu tourner en parallèle son court-métrage The Amputee (10).
(10) https://fr.wikipedia.org/wiki/The_Amputee

Jack Nance ne s’est jamais inquiété de savoir ce que voulait dire Eraserhead, arguant que ce n’était qu’un film. David Lynch lui-même refuse de donner toute interprétation au film.
Eraserhead a été en partie financé par Jack Fisk (6), sa femme Sissy Spacek (5), ainsi que la femme de Jack Nance, Catherine E. Coulson (9), qui travaillait sur le film.

Premier film de David Lynch, Eraserhead est un véritable ovni (11), aussi expérimental que barré, esthétiquement superbe mais dont il est de prime abord difficile de parler : comme tous les films du cinéaste, il s’agit d’une véritable expérience sensorielle qu’il est vain de réduire à un compte rendu narratif ou une pure analyse intellectuelle...
http://ouvre-les-yeux.fr/eraserhead-de-david-lynch-1976-critique-du-film/
(11) https://fr.wikipedia.org/wiki/Objet_volant_non_identifi%C3%A9

(...) Afin de trouver des fonds, et pour pouvoir continuer son œuvre la journée, le réalisateur vendra le Wall street journal (12) la nuit. En mai 74 le tournage reprend et le film sera achevé début 75. David Lynch voulait le présenter à l’édition cannoise de 1976 mais c’est finalement le 19 mars 1977 que le film aura sa première à Los Angeles. La version d’une heure cinquante provoque quelques bonnes réactions mais la plupart sont négatives. Lynch décide alors de raccourcir son chef-d’œuvre de vingt minutes. Il sera distribué dans deux salles underground de New York et restera quatre ans à l’affiche. Le film arrive en France en 1980 sous le titre Tête à effacer avant d’être rebaptisé Labyrinth man pour des raisons marketing, en référence à la sortie d’Elephant man (13) la même année. Son titre restera par la suite Eraserhead...
http://www.filmdeculte.com/cinema/film/Eraserhead-2143.html
(12) https://fr.wikipedia.org/wiki/The_Wall_Street_Journal
(13) http://www.citebd.org/spip.php?film1863

Eraserhead entre dans la famille restreinte des films expérimentaux aboutis, aux côtés de, par exemple, 2001 : l’odyssée de l’espace (14), La Nuit du chasseur (15), ou Persona (16). Et curieusement, bien qu’étant le premier film de son auteur, il s’agit du plus définitif de sa carrière. En effet, jamais Lynch ne sera aussi radical, jamais il n’expérimentera autant du point de vue des effets spéciaux (qui n’ont pas pris une ride) et de la bande-son, et jamais il n’atteindra encore un tel degré de perfection. Mais maintenant, en tant que spectateur, que penser de cette œuvre ?
En effet, ce film venu d’ailleurs est bien difficile à aborder. D’ailleurs, c’est quoi Eraserhead ? Un film d’horreur ? Une comédie noire ? Une fable surréaliste ? Un peu tout ça à la fois, mais pas seulement. Le premier film du grand cinéaste qu’est aujourd’hui Lynch n’est pas du genre à se révéler à la première vision. La première fois, on est un peu dérouté par cet univers absurde, pervers, et un peu repoussant. Et l’histoire, y en a-t-il une ? Bref, on ne sait qu’en penser...
Lynch voit son film comme le bilan des années passées à Philadelphie. Et bien figurez-vous qu’en y regardant de plus près, c’est peut-être l’interprétation la plus juste.
A la seconde vision, fait étrange, le film devient merveilleux. Ce qui nous paraissait repoussant la première fois dégage à présent une grande poésie et une douce mélancolie. Et cette fois, on pense à un film précis : 2001 de Kubrick. En effets, sur plusieurs points, les deux films se font écho, notamment sur leur premier et dernier plan (pour l’anecdote, Kubrick affirmera que Eraserhead est le seul film qu’il aurait aimé réaliser) : 2001 s’ouvrait sur une spectaculaire levée de planètes dans un ciel en Cinérama sur le grandiloquent Ainsi parlait Zarathoustra de Richard Strauss. Cette ouverture nous indiquait que nous allions assister à un voyage à travers l’infiniment grand...
http://www.dvdclassik.com/critique/eraserhead-lynch
(14) http://www.citebd.org/spip.php?film1636
(15) http://www.citebd.org/spip.php?film1012
(16) https://fr.wikipedia.org/wiki/Persona_(film)

L’homme s’est toujours intéressé aux rêves et aux images étranges et surnaturelles qui peuvent en sortir. Avec l’arrivée de la psychanalyse de Sigmund Freud (17), plusieurs cinéastes se sont intéressés de plus sur ses théories de l’inconscient. Un exemple évident s’avère être le célèbre court métrage surréaliste Un Chien andalou (18), un film dans lequel Luis Bunuel et Salvador Dali ont mis les images de leurs rêves sur pellicules. Plusieurs artistes ont suivi leur exemple par la suite. Ils ont analysé la philosophie des rêves pour montrer des images symboliques sans continuité au lieu de présenter un récit linéaire classique. Cette catégorie de films d’auteur ne vient pas d’un pays en particulier, c’est plutôt un mouvement mondial qui comprend des réalisateurs comme le Français Jean Rollin (Fascination) (19), l’Italien Dario Argento (Inferno) (20) et l’Espagnol Alejandro Jodorowsky (El Topo) (21).
L’un de ces artisans du rêve les plus célèbres au monde est David Lynch, cet Américain qui a réalisé l’étonnant Blue velvet (22) et la saga de science-fiction Dune (23). Il fût même récemment en nomination aux Oscars en tant que meilleur réalisateur pour le film Mulholland drive (24). Ce réalisateur pourrait être vu comme une sorte de mouton noir de Hollywood, il tourne avec des techniciens et des vedettes du milieu, mais ses films, ainsi que sa série télévisée Twin peaks (25), vont à l’encontre des règles établies par le cinéma de genre. Ces œuvres sont un mélange de films policiers, de comédies noires et de drames d’épouvante et il a tendance a commencer ses films en nous montrant du déjà-vu, jusqu’à ce que le récit prenne une direction soudaine et inattendue dans le seul but de rendre le spectateur confus et laisser ce dernier tenter de trouver réponses aux énigmes que le film lui pose. C’est là que les choses se compliquent, car avec Lynch, il n’y a pas de solution claire aux questions demandées, chaque personne se forme une vision différente de ce qu’elle est en train de voir et ses théories sont aussi bonnes que n’importe qui...
https://www.clubdesmonstres.com/eraserhead.htm
(17) https://fr.wikipedia.org/wiki/Sigmund_Freud
(18) https://fr.wikipedia.org/wiki/Un_chien_andalou
(19) https://fr.wikipedia.org/wiki/Fascination_(film,_1979)
(20) https://fr.wikipedia.org/wiki/Inferno_(film,_1980)
(21) https://fr.wikipedia.org/wiki/El_Topo
(22) http://www.citebd.org/spip.php?film808
(23) https://fr.wikipedia.org/wiki/Dune_(film)
(24) http://www.citebd.org/spip.php?film1829
(25) https://fr.wikipedia.org/wiki/Twin_Peaks_(s%C3%A9rie_t%C3%A9l%C3%A9vis%C3%A9e)

Entretiens avec David Lynch
Comment a évolué la bande-son de "Eraserhead" ?
Eraserhead a été terminé en 1976 et commencé en 1971. Alan Splet (4) et moi avions travaillé sur un grand nombre de sons avant de commencer le tournage effectif. Pour moi, le son représentait la moitié du film. Si le cinéma est aussi formidable, c´est parce qu´il y le son et l´image, et le temps, et toutes ces possibilités fabuleuses de créer une sorte d´émotion totalement neuve. Le son est donc particulièrement important.
A cette époque, tous ces merveilleux équipements électroniques d´altération des sons n´existaient pas, et je voulais que le sons soit très organique. De même que je créais toutes sortes de choses devant la caméra, je voulais créer des effets sonores avec Alan. Nous avons donc mis au point des tas de petits accessoires étranges avec lesquels nous avons faits des expériences, sans savoir ce que nous allions obtenir. Beaucoup de ses sons s´avérèrent inutilisables, mais beaucoup d´autres me donnèrent des idées et génèrent des tonalités d´ambiance qui ont été très importantes pour le film.
Le reste de la bande sonore a été réalisé en post-production sur le même principe - obtenir le meilleur son possible pour le film. Nous avons créé un grand nombre de pistes. Nous avons utilisé des bandes optiques que nous trouvions dans les poubelles de la Warner bros. Nous étions stupéfaits et, je dois le dire, assez triste de voir la quantité de chose qu´on jetait là-bas. Al a nettoyé la matrice et mixé l´intégralité du matériel, et nous avons construit toutes les bandes sonores à partir de ces chutes trouvées dans les poubelles...

http://www.davidlynch.de/cahierseraser.html
Avez-vous déjà envisagé d’arrêter le cinéma ?
Ah non, pas du tout. Je sais que la rumeur a circulé mais elle est fausse. J’ai simplement déclaré que je ne tournerai désormais plus en pellicule. La pellicule est morte, mais pas le cinéma. Le cinéma ne mourra probablement jamais ; il survivra à la disparition de la salle et de la pellicule en se transformant...
http://www.lesinrocks.com/2011/10/30/cinema/entretien-avec-david-lynch-mes-films-sont-mes-enfants-117624/

David Lynch
voir fiche du film Elephant man
http://www.citebd.org/spip.php?film1863

Herbert Cardwell
http://www.imdb.com/name/nm0136754/

Frederick Elmes
voir fiche du film Blue velvet
http://www.citebd.org/spip.php?film808

Peter Ivers
http://www.imdb.com/name/nm0412261/

Jack Nance
voir fiche du film Blue velvet
http://www.citebd.org/spip.php?film808

Charlotte Stewart
Née le 27 février 1941 à Yuba city (Californie).
Mademoiselle Beadle dans la série tv La Petite maison dans la prairie, elle devrait reprendre du service dans Retour à Twin peaks...
https://fr.wikipedia.org/wiki/Charlotte_Stewart

Allen Joseph
voir fiche du film Marathon man
http://www.citebd.org/spip.php?film1532

Jeanne Bates
voir fiche du film Mulholland drive
http://www.citebd.org/spip.php?film1829

Judith Anna Roberts
http://www.imdb.com/name/nm0731286/

Laurel Near
http://www.imdb.com/name/nm0623787/

V. Phipps-Wilson
http://www.imdb.com/name/nm0681056/

extrait(s) de presse

Dvd classik - Tout simplement, un beau film.
Télérama - Délaissant le folklore traditionnel du cinéma fantastique, David Lynch kidnappe le spectateur sans défense pour une expédition nauséeuse dans les régions les plus intimes de l'inconscient humain...
La Gazette du club des monstres - Ce film a donné la possibilité à David Lynch de pouvoir montrer au monde entier des films personnels puisque tout de suite après la sortie du film, Mel Brooks lui demanda de réaliser The Elephant Man, un film également tourné en noir et blanc qui lança la carrière du réalisateur...
Les Inrocks - Premier long de David Lynch, cette plongée oppressante dans les profondeurs de son inconscient reste son film le plus radical...
Film de culte - Un objet filmique si différent que certains critiques ont à l’époque de sa sortie clamé que sa vision provoquerait des lésions cérébrales...
Cinéséries - Le cinéma tel que Lynch le pratiquera pendant toute sa carrière imprègne déjà "Eraserhead" de toute son audace et de la folle créativité du réalisateur...
A la rencontre du septième art - Extrêmement sombre, horrifique, quasiment insoutenable par moments, "Eraserhead" s’aventure là où très peu d’autres films vont, et propose une expérience remarquable et marquante...
Mulderville - Une chose est sûre : si l’objectif de David Lynch était de faire d’"Eraserhead" l’un des films les plus perturbants de l’histoire du cinéma, c’est réussi.