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pulsions

ciné répertoire
Dressed to kill
Usa - 1980 - 1h45
sorti en France le 15 avril 1981
interdit aux moins de 16 ans
film - version originale sous-titrée en français
de

Brian De Palma

scénario : Brian De Palma
direction de la photographie : Ralf D. Bode
musique ou chansons : Pino Donaggio
avec : Michael Caine (Dr. Robert Elliott), Angie Dickinson (Kate Miller), Nancy Allen (Liz Blake), Keith Gordon (Peter Miller), Dennis Franz (l'inspecteur Marino), David Margulies (Dr. Levy), Ken Baker (Warren Lockman), Susanna Clemm (Betty Luce), Brandon Maggart (Cleveland Sam), Amalie Collier (la femme de ménage), Mary Davenport (la femme au restaurant), Anneka Di Lorenzo (l'infirmière), Norman Evans (Ted), Robbie L. McDermott (l'homme sous la douche), Bill Randolph (Chase Cabbie), Sean O'Rinn (le chauffeur de taxi au musée), Fred Weber (Mike Miller), Samm-Art Williams (le flic dans le métro),Erika Katz (la fille dans l'ascenseur), Mark Margolis (un patient à l'hôpital Bellevue), William Finley (Bobbi, voix)
séances : semaine du mercredi 7 décembre 2016
mercredi 7 jeudi 8 vendredi 9 samedi 10 dimanche 11 lundi 12 mardi 13
18:30*
séance spéciale :
* ciné mardi : "l’esprit d’Alfred (2)" - séance présentée par Hidden circle - couplé avec "Blow out" - tarif préférentiel 2 films = 7 €

synopsis

Un mystérieux travesti, qui se fait appeler Bobby, tout de noir vêtu, assassine les promeneuses solitaires. C'est visiblement un client du docteur Elliott, psychiatre notoire possédant un cabinet dans un quartier chic de New York : d'ailleurs l'arme du crime, un rasoir, provient de la demeure du praticien. Ce dernier a également une autre cliente, Kate Miller, une séduisante quinquagénaire, qui se laisse mener pas ses fantasmes érotiques. Quittant un de ses amants, Kate est agressée, dans la cage d'un ascenseur, par Bobby qui la tue. Liz Blake, une prostituée, est témoin du meurtre ; elle se trouve ainsi persécutée par la police et par le tueur...

notes de production

Avec Pulsions, Brian De Palma rend un hommage évident à Alfred Hitchcock, déclarant avoir voulu tourner un film dans lequel, à l’instar de Psychose (1), on s’attache à décrire soigneusement un personnage qu’on tue ensuite.
(1) http://www.citebd.org/spip.php?film1783

Mariée avec Brian De Palma en 1979, trois ans après avoir tourné Carrie (2), Nancy Allen tourna Home movies (3) sous la direction de son mari, puis Pulsions, en 1980. L’année suivante, elle tournera une dernière fois devant sa caméra, avec Blow out (4), avant de divorcer en 1984.
(2) http://www.citebd.org/spip.php?film1552
(3) https://fr.wikipedia.org/wiki/Home_Movies
(4) https://fr.wikipedia.org/wiki/Blow_Out

A la fin des années 70, Brian De Palma écrivit un scénario basé sur un article de presse baptisé Cruising (5), mais ne fut pas en mesure d’obtenir les droits. L’article en question évoquait une série de meurtres sordides survenus dans le milieu gay underground newyorkais. Ironiquement, ce fut William Friedkin qui fit le film La Chasse (5), avec dans le rôle titre Al Pacino. Quant à Brian de Palma, il réutilisa dans Pulsions certains éléments de son scénario.
(5) https://fr.wikipedia.org/wiki/La_Chasse_(film,_1980)

Bien que Pulsions soit considéré à juste titre comme l’un des rôles majeurs dans la carrière de Angie Dickinson, celle-ci n’apparaît finalement que... 30 minutes dans tout le film ! Du reste, elle estime que ce rôle est le meilleur de sa carrière.

En 1981, Pulsions a été nommé à trois reprises à la première cérémonie des Razzie awards (6), cérémonie qui récompense le pire de la production cinématographique américaine. Michael Caine concourrait dans la catégorie pire acteur, Nancy Allen dans celle de pire actrice et Brian De Palma aurait pu être le premier pire réalisateur de l’Histoire (7), "récompense" finalement attribuée à Robert Greenwald pour Xanadu (8).
(6) https://fr.wikipedia.org/wiki/Razzie_Awards
(7) https://fr.wikipedia.org/wiki/1re_c%C3%A9r%C3%A9monie_des_Razzie_Awards
(8) https://fr.wikipedia.org/wiki/Xanadu_(film)

A sa sortie, Pulsions a reçu des critiques majoritairement positives mais a également été au cœur de plusieurs controverses. Les nombreuses scènes de sexe très crues et de violence ont ainsi été décriées, et les communautés gays et féministes se sont senties dégradées par le film. Le fait que la comédienne Angie Dickinson ait eu recours à une doublure dans une scène de douche où son personnage apparait nu, a aussi beaucoup fait parler à l’époque.
Le film devait à l’origine débuter avec une scène montrant le meurtrier en train de faire sa propre opération de changement de sexe dans la salle de bain... Avant d’être finalement remplacée par celle d’Angie Dickinson fantasmant sous la douche.

Brian De Palma souhaitait que le rôle de Kate Miller soit interprété par Liv Ullmann (9), mais l’actrice refusa la proposition. Le cinéaste avait également proposé le rôle de Robert Elliott à Sean Connery (10), qui dut refuser à cause de précédents engagements.
(9) https://fr.wikipedia.org/wiki/Liv_Ullmann
(10) https://fr.wikipedia.org/wiki/Sean_Connery

Le tournage a principalement lieu à New York, notamment à Manhattan. Pour les scènes du musée, les extérieurs sont tournés à New York et les intérieurs au Philadelphia museum of art (11) de Philadelphie
(11) https://fr.wikipedia.org/wiki/Philadelphia_Museum_of_Art

Tout comme La Chasse (5), Pulsions a failli être classé X (12) aux Usa par la Mpaa (13), avant d’écoper d’une simple interdiction aux moins de 17 ans non accompagnés grâce à une version légèrement expurgée. En Europe, c’est la version intégrale qui a été exploitée.
(12) https://fr.wikipedia.org/wiki/Classement_X
(13) https://fr.wikipedia.org/wiki/Motion_Picture_Association_of_America
Par ailleurs, les deux films provoquent de vives réactions des associations de défense des droits des homosexuels qui s’opposent à leur sortie. Plusieurs évènements ont lieu autour des cinémas qui projetaient ces œuvres, qui donnaient selon ces associations une mauvaise image de la communauté gay.

Les critiques sont assez partagées envers le film, certains reprochant à De Palma de notamment se servir du sexe pour provoquer la censure et pour faire du bruit autour de son film.
Malgré des critiques mitigées à sa sortie, le film rapporte tout de même 31 899 000 $ aux Usa pour 6,5 millions de budget. En France, il totalise 1 147 059 entrées, malgré une interdiction aux moins de 18 ans (aujourd’hui, aux moins de 16 ans).

(...) Cette empathie pour la victime, ainsi que le talent déployé par De Palma pour nimber le parcours de celle-ci dans des volutes exprimant un destin tragique, différencient le cinéaste du travail d’une autre réalisateur de référence qu’on ne peut immanquablement pas ignorer : Dario Argento (14). Les meurtres graphiques à l’arme blanche, le raffinement baroque de la mise en scène mêlé aux effets gore, les jeux sur les reflets, l’obsession du détail, le trauma sexuel, l’urbanisme abritant les perversions... les rapprochements avec le giallo (15) à la sauce Argento (14) sont évidents. Mais là où le réalisateur italien - dans ses grands réussites, qui vont de L’Oiseau au plumage de cristal (16) à Inferno (17) - s’affirme comme un poète charnel et morbide, adepte de constructions intellectuelles qui vident peu à peu ses films d’un substrat émotionnel, De Palma est un intellectuel qui tend vers le romantisme, un faux cynique qui ne peut éviter d’éprouver de la compassion. Cette propension au romantisme douloureux au sein du suspense horrifique atteindra son sommet avec Blow out (4), l’œuvre somme de la période thriller de Brian De Palma (Body double (18) étant un cas à part, sorte de mise en abîme ludique et parodique de son cinéma, un exercice très malin d’autodérision visant à solder définitivement ses comptes envers son maître Alfred Hitchcock)...
http://www.dvdclassik.com/critique/pulsions-de-palma
(14) http://www.citebd.org/spip.php?film1263
(15) https://fr.wikipedia.org/wiki/Giallo
(16) https://fr.wikipedia.org/wiki/L’Oiseau_au_plumage_de_cristal
(17) https://fr.wikipedia.org/wiki/Inferno_(film,_1980)
(18) https://fr.wikipedia.org/wiki/Body_Double

(...) considérer le travail de Brian De Palma comme un simple calque de l’œuvre d’Alfred Hitchcock a toujours été une démarche très réductrice. Et Pulsions est peut-être le film qui aura ouvert les yeux aux critiques les plus récalcitrants. L’héritage d’Hitchcock y est parfaitement assimilé et De Palma utilise respectueusement les éléments de langage cinématographique inventés par son aîné pour développer ses propres thématiques. Pulsions est sans doute un de ses films les plus personnels et de nombreux détails font d’ailleurs référence à l’histoire de son auteur. De Palma reconnaît cependant (il serait difficile de le nier) avoir emprunté à Psychose (1) l’idée la plus géniale et originale du film d’Hitchcock... que l’on n’explicitera pas ici pour ne pas gâcher le plaisir des (rares) personnes qui n’auraient pas encore vu ce chef-d’œuvre...
http://www.devildead.com/indexfilm.php3?FilmID=619&NamePage=dressed-to-kill--pulsions-

En suivant le parcours névrotique dʼune femme, le cinéaste y développe, entre autres, les thèmes, de la sexualité et du meurtre, du double et du travestissement et des personnages principaux obsédés par une enquête. Des idées chères aux œuvres de son grand modèle, Alfred Hitchcock, décédé un mois avant le lancement de Pulsions. Même si la critique de l’époque se formalisa des reprises par De Palma de scènes et des idées vues chez dʼautres auteurs, tout indique l’autonomie artistique de De Palma. Premièrement, la tendance à la stylisation et à la narration visuelle. Virtuose pour raconter une histoire avec des images, il déploie son génie des techniques visuelles (travelling, écrans partagés, plans séquences), des mystifications sophistiquées pour insérer des éléments dramatiques presque invisibles mais des pistes fondamentales pour comprendre lʼhistoire. En outre, De Palma place dans le film une distance ironique, voire satirique en contrepoint aux événements atroces. Et finalement, le monde obscur des pulsions refoulées cède la place chez De Palma à un érotisme plus offensif.
Si Friedkin avec la sortie de Cruising (5) dut faire face à la colère des associations gays, De Palma, de son côté, sʼattira les foudres du mouvement féministe qui découvrit avec Pulsions Un chef dʼœuvre de misogynie. Cependant, contrairement à Friedkin dont le film, mutilé par la censure, fut un échec commercial, Pulsions fut un succès financier.
Avec Pulsions, le cinéaste fait naître de manière remarquable lʼattente angoissée du spectateur et détourne sans cesse lʼattention du dénouement, prouvant une fois de plus quʼil est devenu un maître du suspens...
http://www.commeaucinema.com/notes-de-prod/pulsions,5802

La musique très élaborée, signée Pino Donaggio (Carrie (2), Tourist trap), est un atout majeur qui soutient le film d’un bout à l’autre et laisse augurer le meilleur pour Blow out (4), le prochain De Palma, pour lequel ce compositeur a été retenu. Les quelques faiblesses au niveau de la structure (l ’histoire manque parfois de logique, de cohérence) et d’une infime partie des dialogues (tu aimais beaucoup ta maman, n ’est-ce pas ?) ne diminuent en rien l’impact du film auquel De Palma a néanmoins coupé, à la demande des censeurs américains, quelques mouvements masturbatoires, plusieurs coups de rasoir et certains moments de langage cru. Admirons plutôt l’art avec lequel ce réalisateur amoral manipule son public comme il joue avec le cinéma qu’il semble à chaque plan réinventer.
Gilles Polinien in L’Écran fantastique n° 17 (mars 1981)
https://fr.wikipedia.org/wiki/Le_Pi%C3%A8ge_(film,_1979)

Dans la rubrique Il est bon de rire parfois, voici deux critiques qui ont l’avantage d’avoir résisté aux affres du temps et qu’il est plaisant de relire avec une certaine délectation.
1) - Qui va se décider à flanquer un zéro de conduite à Brian De Palma ? Son insolence dépasse les bornes. Il arrive à nous faire regretter d’avoir adoré les premiers de ses films vus en France (Sœurs de sang (19), Phantom of the Paradise (20), Obsession) (21) et d’avoir cru qu’il était un des cinéastes les plus originaux et doués de sa génération. Il faut dire qu’entre temps il nous a infligé Carrie (2) et Furie (22), lesquels ne diffèrent guère, selon moi, des meilleurs parmi les nanars fantastiques américains qui sortent par douzaines chaque année. Quant à Home movies (3), découvert au hasard des projections cannoises l’an dernier, on sait que De Palma l’a réalisé avec ses étudiants, et l’on a pourtant du mal à imaginer qu’ il ait pu seulement y mettre la main ! Si De Palma avait simplement continué dans la même voie, il ne mériterait pas nos foudres (qui d’ailleurs doivent l’ intéresser modérément, à supposer qu’il en ait connaissance... ). Mais Pulsions est tout sauf un mauvais film. Hormis le fait qu’on ne s’y ennuie pas une minute, il constitue même un pur moment de plaisir cinématographique, par la science de la construction, de la mise en scène et du montage qui s ’y déploie...
Jacqueline Nacache in Cinéma 81 n° 269 (mai 1981)
(19) https://fr.wikipedia.org/wiki/S%C5%93urs_de_sang
(20) http://www.citebd.org/spip.php?film1330
2) - Tout bien réfléchi, pourquoi faire grief à De Palma de vouloir imiter Hitchcock ? Dressed to kill n’a pas besoin de cela pour succomber à sa propre inutilité. et d’ailleurs le cinéaste donne avec encore plus de délice dans l’ auto-imitation, puisque le finale est calquée sur celui de Carrie (2) - en fait Borman l’avait déjà employé, en mieux, dans Délivrance (21) ... Cela dit, le film, pour creux et décevant qu’il soit, se laisse voir sans déplaisir, sans ennui, et contient quelques beaux passages comme celui de la drague hésitante dans le musée ; simplement ce film qu"on contemple avec curiosité comme un objet inhabituel dans une vitrine, ne saurait se comparer à l’œuvre imparfaite mais passionnante dont il s"inspire. Reste maintenant la mystérieuse séquence d’Angie Dickinson sous la douche (oui, il y a aussi le coup de la douche), où De Palma s’attarde en gros plan sur le ventre, les seins. le sexe du personnage ; la question qui se pose au cinéphile érotomane (ou tout bonnement éveillé, puisqu’il s’agit de dear Angie) est de déterminer si, oui ou non, Miss Dickinson, 50 ans, a exhibé les détails de sa propre anatomie, pour ces fameux gros plans, devant l’objectif scruteur de Brian boy ; voilà un whodunnit autrement plus intéressant que celui proposé par le scénario ...
Yann Tobin in Positif n° 242 (mai 1981)
(21) https://fr.wikipedia.org/wiki/D%C3%A9livrance_(film,_1972)
(22) https://fr.wikipedia.org/wiki/Whodunit

Pulsions est un bel objet filmique, une œuvre maîtrisée tablant constamment sur l’habileté formelle de son réalisateur, son savoir faire, qui ancre essentiellement son inspiration dans l’univers cinématographique : le sien propre d’abord (les auto-citations
ne manquent pas) et celui d’Hitchcock ensuite...
Reste le plaisir du regard et ceci à au moins deux niveaux : plaisir purement voyeuriste de la contemplation du corps nu d’Angie Dickinson (ou supposé être le sien ; ce qui, de toute manière, au niveau symbolique, revient au même), et aussi plaisir cinématographique devant certains morceaux visuels, comme la séquence de la drague au début, non exempte de fétichisme d’ailleurs (Angie y perd un gant, un bijou et... sa culotte). Il nous semble, à cet égard, que le titre français, Pulsions, rend bien mieux compte de l’intérêt du film que son titre original : Dressed to kill.
Raphaël Bassan in La Saison cinématographique 81

Entretien avec Brian De Palma
Vous n’aimez pas seulement refaire des scènes que vous avez déjà faites mais aussi certaines tournées par d’autres comme la séquence de la douche de "Psychose" qu’on retrouve détournées dans "Phantom of the Paradise" (20) ou "Pulsions" ?
C’est que cette idée est très bonne. De toute façon, quand vous voulez faire un film de suspense, vous devez composer avec Hitchcock. Il a eu toutes les meilleures idées. Toutes. Quand vous faites un film, vous établissez des passerelles avec ce qui s’est fait avant vous et mettez votre propre sensibilité et vos idées dans la structure d’une scène ou d’une histoire qui a déjà été plus ou moins racontée. Il est stupide d’ignorer ce qui s’est fait avant vous. Si une idée marche en 1960, il n’y a pas de raison qu’elle ne marche pas aujourd’hui. Que ce soit dans le suspense ou la comédie, vous utilisez la grammaire qui a été inventée avant vous...
http://www.filmfilm.be/post/114837427143/entretien-avec-brian-de-palma-par-c%C3%A9dric-anger

Brian De Palma
voir fiche du film Phantom of the Paradise
http://www.citebd.org/spip.php?film1330

Ralf D. Bode
Né le 31 mars 1941 à Berlin, décédé le 27 février 2001 à Santa Monica.
C’est le succès de La Fièvre du samedi soir qui lance définitivement sa carrière...
https://fr.wikipedia.org/wiki/Ralf_D._Bode

Pino Donaggio
voir fiche du film Ne vous retournez pas
http://www.citebd.org/spip.php?film1231

Michael Caine
Né Maurice Micklewhite Jr. le 14 mars 1933 à Londres.
Anobli par la reine Élisabeth II, il restera le plus improbable Sherlock Holmes avec Élémentaire, mon cher... Lock Holmes de Thom Eberhardt...
https://fr.wikipedia.org/wiki/Michael_Caine

Angie Dickinson
Née Angeline Brown le 30 septembre 1931 à Kulm (Dakota du Nord).
Révélée par Rio Bravo, elle restera l’incontournable femme fatale de À bout portant de Don Siegel et du Point de non-retour de John Boorman...
https://fr.wikipedia.org/wiki/Angie_Dickinson

Nancy Allen
voir fiche du film Robocop
http://www.citebd.org/spip.php?film1568

Keith Gordon
Né le 3 février 1961 à New York.
https://fr.wikipedia.org/wiki/Keith_Gordon

Dennis Franz
Né le 28 octobre 1944 à Chicago.
C’est avec son rôle d’Andy Sipowicz dans la série tv New York police blues qu’il obtient la reconnaissance du public...
https://fr.wikipedia.org/wiki/Dennis_Franz

David Margulies
Né David Joseph Margulies le 19 février 1937 à New York où il est décédé le 11 janvier 2016.
https://fr.wikipedia.org/wiki/David_Margulies

Ken Baker
http://www.imdb.com/name/nm0048644/

Susanna Clemm
http://www.imdb.com/name/nm0166290/

Brandon Maggart
http://www.imdb.com/name/nm0535933/

Amalie Collier
http://www.imdb.com/name/nm0171876/

Mary Davenport
http://www.imdb.com/name/nm0202629/

Anneka Di Lorenzo
http://www.imdb.com/name/nm0223986/

Norman Evans
http://www.imdb.com/name/nm0263107/

Bill Randolph
http://www.imdb.com/name/nm0709876/

Sean O’Rinn
http://www.imdb.com/name/nm0642508/

Samm-Art Williams
http://www.imdb.com/name/nm0931638/

Erika Katz
http://www.imdb.com/name/nm0441699/

Mark Margolis
Né le 26 novembre 1939 à Philadelphie.
https://fr.wikipedia.org/wiki/Mark_Margolis

William Finley
voir fiche du film Phantom of the Paradise
http://www.citebd.org/spip.php?film1330

extrait(s) de presse

Les Inrocks - Un thriller hypermaniériste où le suspense (...), millimétré comme des préliminaires au lit, exsude le plaisir constant de filmer. (...) Au-delà du voyeurisme fétiche du réalisateur, "Pulsions" est de ces films qui, avec Bergman et le cinéma muet, condensent le regard des acteurs en objet physique, palpable. Splendide, mais insoutenable.
Ecran large - Le temps du respect figé d'"Obsession" n'est plus à l'honneur, laissant place à une variation ravagée sur "Psychose".
Télérama - C'était fou ce qu'on produisait à Hollywood dans ses années-là...
Devil dead - "Pulsions" est sans doute l'une des plus grandes réussites de Brian De Palma...
Filmosphere - "Pulsions" reste aujourd’hui un des plus beaux thrillers jamais tournés...
Profondeur de champs - Puisse ce très beau film n’être qu’un songe, car on peut tout pardonner à l’imagination.
àVoir-àLire - Très décriée à son époque où l’on accusait De Palma de plagiat, "Pulsions" est aujourd’hui considérée comme une oeuvre importante dans la filmographie du cinéaste...
Sueurs froides - Film violent et sensuel, qui n'est pas sans rappeler les giallos de Dario Argento à certains moments, "Pulsions" offre au spectateur un plaisir rare : celui de se voir donner toutes les clés du film, mais que la porte reste close...