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la porte du paradis

ciné répertoire
Heaven's gate
Usa - 1980 - 3h36
sorti en France le 22 mai 1981
film - version originale sous-titrée en français
de

Michael Cimino

scénario : Michael Cimino
direction de la photographie : Vilmos Zsigmond
musique ou chansons : David Mansfield
avec : Kris Kristofferson (James Averill, shérif du comté), Christopher Walken (Nathan D. Champion), Isabelle Huppert (Ella Watson, la tenancière du bordel de Sweetwater), Jeff Bridges (John L. Bridges, le patron de l'hôtel), John Hurt (William "Billy "C. Irvine), Sam Waterston (Frank Canton, le chef et recruteur des mercenaires-tueurs), Richard Masur (Cully, le chef de gare), Brad Dourif (M. Eggleston, président de la chambre de commerce), David Mansfield (John DeCoy, violoniste-patineur), Terry O'Quinn (le Capitaine Minardi), Paul Koslo (Charlie Lezak, maire de Sweetwater), Robin Bartlett (Mme Lezak, la femme du maire de Sweetwater), Mickey Rourke (Nick Ray), Geoffrey Lewis (le trappeur), Joseph Cotten (révérend Gordon Sutton), Willem Dafoe (Willy), Ronnie Hawkins (major Wolcott), Anna Thomson (Little Dot), Nicholas Woodeson (petit homme), T-Bone Burnett (musicien), Norton Buffalo (privé), Stephen Bruton (musicien), Loyd Catlett (sentinelle de Morison), Waldemar Kalinowski (photographe), Jack Blessing (l'immigré), Gordana Rashovich (madame Kovach), Paul D'Amato (le mercenaire barbu), Jarlath Conroy (le mercenaire en costume), Kevin McClarnon (Arapaho Brown), Kai Wulff (le marchand allemand), David S. Cass Sr. (le mercenaire moustachu), Gabriel Walsh (le client de Zindel), Juli Erickson (réfugiée), Eric Wood (immigré), Nina Gaidarova (la femme d'un immigré bulgare), Marat Yusim (le marchand russe), Al Nazario Hunter (régulateur), Anatoly Davydov (immigré bulgare qui se bat), Caroline Kava (Stefka), David Mansfield (John DeCoy), Jack Conley (Morrison), Allen Keller (Dudley), Mady Kaplan (Kathia), Jerry McGee (musicien), Mary Catherine Wright (Nell), Jim Knobeloch (Kopestansky), Margaret Benczak (Mme Eggleston), Aivars Smits (M. Kovach), Sean Hopper (musicien), Anna Levine (Little Dot), Roseanne Vela (jolie fille)
séances : semaine du mercredi 28 septembre 2016
mercredi 28 jeudi 29 vendredi 30 samedi 1er dimanche 2 lundi 3 mardi 4
18:30*
séance spéciale :
* ciné mardi - "ces chers disparus (2) : hommage à Michael Cimino" - tarif 3,50 €

synopsis

Deux anciens élèves de Harvard se retrouvent en 1890 dans le Wyoming. Averill est shérif fédéral tandis que Billy Irvine, rongé par l'alcool, est membre d'une association de gros éleveurs en lutte contre les petits immigrants venus pour la plupart d'Europe centrale. Averill s'oppose à l'intervention de l'association sur le district et tente de convaincre son amie Ella, une prostituée d'origine française, de quitter le pays...

notes de production

Échec cuisant lors de sa sortie (il est responsable de la faillite de United artists) (1), le film jouit aujourd’hui d’une réputation considérable auprès des cinéphiles et des critiques : au panthéon des films maudits, La Porte du paradis mérite sans doute la palme. Car ce très long métrage a, d’une part, précipité la faillite de la prestigieuse United artists et, d’autre part, brisé la carrière de Michael Cimino, un des grands espoirs du cinéma américain. Film maudit donc, sorti en 1979 dans une version amputée de plus d’une heure, démoli par la presse américaine avant d’être rejeté par le public. Une malédiction d’autant plus scandaleuse que, depuis sa reprise en version intégrale, le troisième film de Cimino a conquis un nombre croissant d’admirateurs, dont l’auteur de ces lignes, qui, en toute subjectivité, considère La Porte du paradis comme l’une des sept merveilles du monde cinématographique.
Samuel Douhaire in Libération
(1) https://fr.wikipedia.org/wiki/United_Artists

Je pense que la version intégrale de La Porte du paradis est prodigieuse.
Sergio Leone
https://fr.wikipedia.org/wiki/Sergio_Leone

Tout au long du tournage, Michael Cimino a fait preuve d’un perfectionnisme à toute épreuve. Il y avait déjà quatre jours de retard sur le planning après cinq jours de tournage car il n’était pas rare que le cinéaste fasse 50 prises d’une même scène. Au final, le tournage s’est étalé sur 165 jours. Le montage fut tout aussi épique puisque Cimino, possédant le final cut (2), posta un garde armé devant la salle de montage qui avait pour ordre de ne laisser entrer aucune personne en provenance d’United artists (1).
(2) https://fr.wikipedia.org/wiki/Final_cut_(cin%C3%A9ma)
Michael Cimino consomma une grande quantité de pellicule : 220 heures de rushes furent répertoriées. Le premier montage, projeté par Cimino aux dirigeants de la United artists (1), faisait cinq heures vingt-cinq. Plusieurs versions du film existent par la suite.

Ce film est l’un des plus gros gouffres financiers de l’histoire du cinéma et entraîna la faillite de la société United artists, rachetée par la Metro Goldwyn Mayer (3). Lors de sa présentation, les critiques furent tellement mauvaises que United artists décida de faire plus de 300 coupes et de réduire le film de plus d’une heure pour le ramener à une durée d’environ 2h30 (au lieu de 3h39). L’accueil auprès du public n’en fut pas moins catastrophique et le film ne récolta qu’un million et demi de $ de recettes pour un budget trente fois supérieur ! Ce n’est que 5 ans plus tard, en 1985, que Michael Cimino fit un nouveau film : L’Année du dragon (4).
(3) https://fr.wikipedia.org/wiki/Metro-Goldwyn-Mayer
(4) https://fr.wikipedia.org/wiki/L%27Ann%C3%A9e_du_dragon
La première version de 219 minutes (3 h 39 min) est celle de la projection initiale du 19 novembre 1980 à New York. Après une semaine d’exploitation, Cimino remonte lui-même son film dans une version plus courte de 149 minutes (montage international de 1981), soit 2 h 29 min. De multiples changements apparaissent. Nombreuses coupes, prises différentes, voix off ; une scène inédite fait son apparition (celle où Wolcott montre ses fesses à Averill).

En 1982, la chaine Z channel diffuse pour la première fois la version de 219 minutes. Lorsque la Metro Goldwyn Mayer (3) distribue le film en vhs (5) et laserdisc (6), c’est dans sa version longue. Le montage de 149 minutes ne fut jamais distribué sur le territoire étatsunien.
(5) https://fr.wikipedia.org/wiki/Video_Home_System
(6) https://fr.wikipedia.org/wiki/Laserdisc

Le 19 avril 2012, la chaîne Turner classic movies (7) propose la version intégrale du film en haute définition. Outre cette exclusivité, le film étant inédit en blu-ray (8) à cette date, la chaîne diffuse une interview d’Isabelle Huppert, également en hd (9).
(7) https://fr.wikipedia.org/wiki/Turner_Classic_Movies
(8) https://fr.wikipedia.org/wiki/Disque_Blu-ray
(9) https://fr.wikipedia.org/wiki/Haute_d%C3%A9finition

Lors de la Mostra de Venise 2012 (10), Cimino présente sa version définitive, d’une durée de 216 minutes, restaurée et remastérisée.
Le cinéaste déclare à cette occasion : ma première réaction a été : je ne veux pas revisiter La Porte du paradis. J’ai subi suffisamment de rejet pendant 33 ans. Grâce à la technologie numérique qui n’existait pas à l’époque, j’ai pu faire des changements, notamment dans les couleurs… En le voyant avec cet équipement numérique, c’était comme un nouveau film.
(10) https://fr.wikipedia.org/wiki/Mostra_de_Venise_2012

Ce film marque la première apparition au cinéma d’Anna Thomson, ici sous son nom de jeune fille Anna Levin, mais aussi de Willem Dafoe sans qu’il en soit crédité au générique, et de Terry O’Quinn, le célèbre John Locke de la série Lost, les disparus (11).
(11) https://fr.wikipedia.org/wiki/Lost_:_Les_Disparus

Vu d’Europe et surtout de France, où l’on adore quand le cinéma d’outre-Atlantique interroge avec audace et férocité les fondements de la société américaine et explore avec discernement les mythes et les origines de cette jeune nation, on serait surpris de constater que la quasi-totalité des critiques négatives qui ont accompagné la sortie de La Porte du paradis ne s’étaient que très peu concentrées sur ses aspects historiques et politiques. En effet, ce qui fut reproché au film de Michael Cimino, à la fois scénariste et réalisateur de ce western atypique, c’était d’abord sa forme (sa narration éclatée - présumée confuse -, son montage, sa durée, son rythme lent, son manque d’action, la faible caractérisation de ses personnages, sa supposée prétention visuelle auteurisante) et surtout son mode de fabrication à un moment-clé de l’histoire hollywoodienne. Le déferlement de haine qui a accueilli la première sortie du film en novembre 1980 n’était d’ailleurs que le prolongement logique d’une couverture médiatique à charge de sa production tout au long de son tournage chaotique et sans fin. La Porte du paradis était donc condamné d’avance, bien avant son exposition en salles, parce qu’il symbolisait aux yeux des observateurs et de nombreux cinéphiles toutes les dérives d’une décennie flamboyante du cinéma américain qui a vu pour un court laps de temps les cinéastes prendre le pouvoir à Hollywood et n’en faire qu’à leur tête. Il n’est plus un mystère pour personne aujourd’hui que les seventies ont été marquées par l’avènement de ce que l’on appelle depuis une dizaine d’années le Nouvel Hollywood (12) : suite au délitement du puissant système des grands studios dès la fin des années 50 jusqu’au milieu des années 60, une révolution progressive s’est opérée au sein de cette industrie grâce à de jeunes producteurs et réalisateurs - influencés par les nouvelles vagues européennes - qui se sont vu confier une liberté d’action inédite dans ce secteur d’activité...
(12) https://fr.wikipedia.org/wiki/Nouvel_Hollywood
Un premier coup de semonce est tiré l’année 1977 après la mise en chantier de deux grosses productions, dont les ambitions respectives - mêmes si elles se situent à des niveaux différents - ont pour point commun d’affirmer avec virulence une personnalité d’artiste, de sublimer leur sujet dans des proportions inégalées et de bâtir un pont entre le cinéma classique et celui de la modernité. Le Convoi de la peur (13) et New York, New York (14), deux films phares du Nouvel Hollywood (12), vont subir un désaveu public : le premier connaît un four historique au box-office, le deuxième est un échec en salles et rentrera à peine dans ses frais. D’un côté le chef-d’œuvre de William Friedkin alors en mode Werner Herzog (15), qui revisite Le Salaire de la peur de Clouzot (13) sous la forme d’une spectaculaire épopée nihiliste jusqu’au-boutiste et aux confins de la folie ; de l’autre côté Martin Scorsese (14), cocaïné jusqu’à la moelle, qui glisse ses obsessions et sa noirceur au sein d’un musical en carton-pâte qui s’assume comme tel, tout en rendant un hommage à Vincente Minnelli (16) qui ne sera compris par personne. Dans les deux cas, le public est aux abonnés absents malgré les qualités indéniables des deux films. Le deuxième avertissement survient deux ans plus tard, en 1979, avec deux autres cinéastes emblématiques qui se laisseront à leur tour griser par leur toute-puissance éphémère. Soutenu par Universal (17) et Columbia (18), Steven Spielberg (19) met en scène son Hellzapoppin (20) en temps de guerre avec 1941 (21), un gigantesque barnum qui tient à la fois de la comédie foutraque magistralement réalisée que d’un caprice d’enfant grandeur nature sans aucun contrôle. 1941 (21) entrera dans la légende hollywoodienne comme le seul bide de Spielberg (même si le film s’est depuis remboursé en vidéo). Une autre production démente, dont le tournage aussi apocalyptique que son titre aura duré trois ans, le bien nommé Apocalypse now (22), pousse encore plus loin la folie qui s’était emparée des cinéastes du Nouvel Hollywood (12). Le film est - à juste titre - considéré comme un classique instantané et depuis comme une œuvre majeure de l’histoire du cinéma ; mais si les spectateurs répondent présents, les conditions de fabrication insensées d’Apocalypse now (22) vont terrifier l’establishment et Francis Ford Coppola (23) ne bénéficiera plus jamais de cette liberté artistique au sein des studios, dont les dirigeants ne vont pas tarder à siffler la fin de la récréation suite à tous ces débordements faramineux...
http://www.dvdclassik.com/critique/la-porte-du-paradis-cimino
(13) http://www.citebd.org/spip.php?film1550
(14) http://www.citebd.org/spip.php?film633
(15) http://www.citebd.org/spip.php?film715
(16) https://fr.wikipedia.org/wiki/Vincente_Minnelli
(17) https://fr.wikipedia.org/wiki/Universal_Pictures
(18) https://fr.wikipedia.org/wiki/Columbia_Pictures
(19) http://www.citebd.org/spip.php?film542
(20) https://fr.wikipedia.org/wiki/Hellzapoppin
(21) https://fr.wikipedia.org/wiki/1941_(film)
(22) https://fr.wikipedia.org/wiki/Apocalypse_Now
(23) http://www.citebd.org/spip.php?film845

Entretien avec Michael Cimino
Lors de sa sortie en 1980, quelques mois après que "Voyage au bout de l’enfer" (24) vous ait valu l’Oscar du meilleur réalisateur et du meilleur film, "La Porte du paradis" est taxé de néo-marxiste, voire même d’anti-américanisme alors qu’il dépeint des faits historiques. Avez-vous été surpris, voir choqué, par ces critiques ?
Lorsqu’est sorti mon premier film, Le Canardeur (25), avec Clint Eastwood et Jeff Bridges, j’ai été traité d’homophobe. On m’a ensuite décrit, pour Voyage au bout de l’enfer (24), comme un fasciste de gauche. Puis, avec La Porte du paradis, j’étais un marxiste de gauche, et enfin un raciste avec L’Année du dragon (4). Et ainsi de suite… Les gens ont d’une certaine manière besoin d’un label pour qualifier votre travail. Je ne sais pas pourquoi, ça me pèse, mais ils en ont besoin. Ces associations faciles permettent d’une certaine manière aux journalistes de ne pas faire un vrai travail de critique, de ne pas proposer un vrai discours sur le contenu du film. Je pense que ces labels sont une défense utilisée par les journalistes américains comme un moyen de ne pas faire leur travail...
http://www.hebdo.ch/les-blogs/gobbo-st%C3%A9phane-4-7-musique-cin%C3%A9ma/michael-cimino-entretien-avec-une-l%C3%A9gende
(24) http://www.citebd.org/spip.php?film641
(25) https://fr.wikipedia.org/wiki/Le_Canardeur

Michael Cimino
voir fiche du film Voyage au bout de l’enfer
http://www.citebd.org/spip.php?film641

Vilmos Zsigmond
voir fiche du film Voyage au bout de l’enfer
http://www.citebd.org/spip.php?film641

David Mansfield
Né le 13 septembre 1956 à Leonia (New Jersey).
Transfuge d’un groupe de Bob Dylan, sa première musique de film fut pour La Porte du paradis...
https://fr.wikipedia.org/wiki/David_Mansfield

Kris Kristofferson
voir fiche du film Alice n’est plus ici
http://www.citebd.org/spip.php?film917

Christopher Walken
voir fiche du film Voyage au bout de l’enfer
http://www.citebd.org/spip.php?film641

Isabelle Huppert
voir fiche du film Elle
http://www.citebd.org/spip.php?film1685

Jeff Bridges
Né Jeffrey Leon Bridges le 4 décembre 1949 à Los Angeles.
Il a fait partie des noms qui ont circulé pour incarner John Rambo dans le film Rambo...
https://fr.wikipedia.org/wiki/Jeff_Bridges

John Hurt
voir fiche du film Only lovers left alive
http://www.citebd.org/spip.php?film1262

Sam Waterston
Né Samuel Atkinson Waterston le 15 novembre 1940 à Cambridge (Massachusetts).
Également connu pour son rôle du procureur Jack McCoy dans la série tv us New York, police judiciaire...
https://fr.wikipedia.org/wiki/Sam_Waterston

Richard Masur
Né le 20 novembre 1948 à New York.
https://fr.wikipedia.org/wiki/Richard_Masur

Brad Dourif
Né le 18 mars 1950 à Huntington (Virginie).
Son rôle de Billy Bibbit dans Vol au-dessus d’un nid de coucou reste inoubliable...
https://fr.wikipedia.org/wiki/Brad_Dourif

Terry O’Quinn
Né le 15 juillet 1952 à Sault Ste. Marie (Michigan).
Son rôle de tueur dans Le Beau-père, adapté de Donald Westlake, l’a rendu célèbre, bien avant sa prestation dans Lost, les disparus...
https://fr.wikipedia.org/wiki/Terry_O%27Quinn

Paul Koslo
Né Manfred Koslowski le 27 juin 1944 en Allemagne.
https://fr.wikipedia.org/wiki/Paul_Koslo

Robin Bartlett
voir fiche du film Chronic
http://www.citebd.org/spip.php?film1597

Mickey Rourke
Né le 16 septembre 1952 à Schenectady.
Régulièrement assimilé à Marlon Brando et à James Dean pour son charisme et sa sensibilité à fleur de peau, il est tout à fait remarquable dans Barfly et Angel heart...
https://fr.wikipedia.org/wiki/Mickey_Rourke

Geoffrey Lewis
Né le 31 juillet 1935 à San Diego, décédé le 7 avril 2015 à Woodland Hills.
Acteur fétiche de Clint Eastwood (a participé à 7 films avec lui), il est le père de Juliette Lewis...
https://fr.wikipedia.org/wiki/Geoffrey_Lewis

Joseph Cotten
voir fiche du film Soleil vert
http://www.citebd.org/spip.php?film1325

Willem Dafoe
voir fiche du film The Grand Budapest hotel
http://www.citebd.org/spip.php?film1229

Ronnie Hawkins
Né le 10 janvier 1935 à Huntsville (Arkansas).
Chanteur et acteur canadien, il participe au concert de The Band pour The Last waltz en 1976...
https://fr.wikipedia.org/wiki/Ronnie_Hawkins

Anna Thomson
Née Anna Kluger Levine le 18 septembre 1953 à New York.
https://fr.wikipedia.org/wiki/Anna_Thomson

Nicholas Woodeson
Né le 30 novembre 1949.
https://fr.wikipedia.org/wiki/Nicholas_Woodeson

T-Bone Burnett
Né Joseph Henri Burnett le 14 janvier 1948 à Saint-Louis.
Musicien unanimement reconnu par ses pairs, il joue notamment pour Bob Dylan, participant à la Rolling thunder revue (1975-1976)...
https://fr.wikipedia.org/wiki/T-Bone_Burnett

Stephen Bruton
http://www.imdb.com/name/nm0116775/

Loyd Catlett
http://www.imdb.com/name/nm0146178/

Waldemar Kalinowski
http://www.imdb.com/name/nm0435859/

Jack Blessing
Né le 29 juillet 1951 à Baltimore.
https://fr.wikipedia.org/wiki/Jack_Blessing

Gordana Rashovich
http://www.imdb.com/name/nm0711170/

Paul D’Amato
http://www.imdb.com/name/nm0195063/

Jarlath Conroy
http://www.imdb.com/name/nm0175826/

Kevin McClarnon
http://www.imdb.com/name/nm0565646/

Kai Wulff
http://www.imdb.com/name/nm0943280/

David S. Cass Sr.
http://www.imdb.com/name/nm0003180/

Gabriel Walsh
http://www.imdb.com/name/nm0909644/

Juli Erickson
http://www.imdb.com/name/nm0259074/

Eric Wood
http://www.imdb.com/name/nm1640791/

Nina Gaidarova
http://www.imdb.com/name/nm0301147/

Marat Yusim
http://www.imdb.com/name/nm0951127/

Al Nazario Hunter
http://www.imdb.com/name/nm0402693/

Anatoly Davydov
http://www.imdb.com/name/nm0205863/

Caroline Kava
http://www.imdb.com/name/nm0442512/

Jack Conley
https://fr.wikipedia.org/wiki/Jack_Conley

Allen Keller
http://www.imdb.com/name/nm0445576/

Mady Kaplan
http://www.imdb.com/name/nm0438306/

Jerry McGee
http://www.imdb.com/name/nm0569074/

Mary Catherine Wright
http://www.imdb.com/name/nm0942633/

Jim Knobeloch
Né James Joseph Knobeloch le 18 mars 1950 à Belleville (Illinois).
http://www.imdb.com/name/nm0461220/

Margaret Benczak
http://www.imdb.com/name/nm0070386/

Sean Hopper
http://www.imdb.com/name/nm0394431/

Roseanne Vela
http://www.imdb.com/name/nm0892220/

extrait(s) de presse

Elle - Que des bonnes raisons pour revoir ce monstrueux western clamant la mort du western pendant près de quatre heures.
Critikat - S'inspirant d'un fait divers, Cimino continue son exploration grandiloquente d'une Amérique cruelle et sanglante, loin des standards du western classique.
Charlie hebdo - (...) L'un des plus grands films américains jamais réalisés, un immense opéra de poussière, une fresque d'une puissance formelle à couper le souffle (...).
Les Inrocks - Le film, sorti en 1980, est (...) le plus beau portrait contemporain de l'ouverture libertaire au désir – désir sexuel, mais plus profondément désir qui (...) constitue la vérité singulière de chaque être humain. C'est le coeur bouleversant du film, où rayonne (...) le trio amoureux interprété par Kris Kristofferson, Isabelle Huppert et Christopher Walken.
My Tf1 news - Un chef-d'oeuvre absolu de superproduction montrant la naissance d'une nation bâtie sur le massacre des indiens, l'exploitation des immigrés, le vol systématique, la spoliation et le mensonge.
Le Monde - Le temps de la reconnaissance est venu pour Michael Cimino [et son] chef-d'oeuvre maudit (...).
Ecran large - Un anti-western magistral à l'épure flamboyante qui marque officiellement la fin du Nouvel Hollywood mais aussi celle d'un cinéaste brisé par le système.
àVoir-àLire - Le film est d'ailleurs rempli de séquences enivrantes, dotées d'une beauté plastique et d'une puissance émotionnelle qui confèrent à cet anti-western une dimension poétique.