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les innocents

ciné répertoire
The Innocents
Gb - 1961 - 1h39
sorti en France le 18 mai 1962
prix Edgar-Allan-Poe du meilleur scénario
film - version originale sous-titrée en français
de

Jack Clayton

scénario : William Archibald, Truman Capote, John Mortimer
d'après l'oeuvre de : Henry James
direction de la photographie : Freddie Francis
musique ou chansons : Georges Auric
avec : Deborah Kerr (Miss Giddens), Michael Redgrave (l'oncle), Peter Wyngarde (Quint), Megs Jenkins (Mrs Grose), Pamela Franklin (Flora), Martin Stephens (Miles), Clytie Jessop (Miss Jessel), Isla Cameron (Anna, la femme de ménage), Eric Woodburn (le cocher)
séances : semaine du mercredi 1er juin 2016
mercredi 1er jeudi 2 vendredi 3 samedi 4 dimanche 5 lundi 6 mardi 7
18:30*
séance spéciale :
* mardi fantastique : "enfance et démence" - couplé avec "Évolution" - tarif préférentiel : 2 films = 7 € - en partenariat avec Hidden circle

synopsis

Angleterre de la fin du XIXe siècle. Miss Giddens, une gouvernante, se voit chargée par un homme de l'éducation de ses deux jeunes neveux, Miles et Flora, qui vivent seuls avec leur nourrice Miss Grose. Dans le manoir inquiétant qui sert de lieu à l'intrigue, elle perçoit d'étranges comportements de la part de ses protégés. Elle apprend que la précédente préceptrice, Miss Jessel, a eu une relation avec le valet Quint, et que tous deux sont morts dans d'étranges circonstances. Peu après elle commence à voir apparaître leurs fantômes dans le manoir et le jardin, et croit que les esprits de Quint et miss Jessel tentent de posséder Miles et Flora...

notes de production

Les Innocents est l’adaptation d’une longue nouvelle du britannique Henry James intitulée Le Tour d’écrou (1). L’adaptation sur grand écran de cette nouvelle s’est effectuée avec l’aide de l’écrivain Truman Capote, qui a notamment collaboré en tant que scénariste sur Plus fort que le diable (2) de John Huston. On lui doit également les romans qui ont inspiré De sang froid (3) de Richard Brooks et Diamants sur canapé (4) de Blake Edwards.
(1) https://fr.wikipedia.org/wiki/Le_Tour_d%27%C3%A9crou
La nouvelle, inspirée par des événements authentiques, aurait été inspirée à Henry James par l’archevêque de Canterbury. Henry James reprit l’histoire sans modifications notables, introduisant simplement le personnage de l’institutrice qui devient ainsi le révélateur et suggère une possible interprétation psychanalytique du récit : peut-être tout cela est-il imaginé par le cerveau de la jeune femme sexuellement refoulée ?
Images et loisirs
(2) https://fr.wikipedia.org/wiki/Plus_fort_que_le_diable
(3) https://fr.wikipedia.org/wiki/De_sang-froid_(film)
(4) https://fr.wikipedia.org/wiki/Diamants_sur_canap%C3%A9

Avec Les Innocents, son second long métrage, le cinéaste britannique Jack Clayton confirme le talent singulier qu’il avait déjà révélé au grand jour en 1958 avec Les Chemins de la haute ville (5). Ce dernier film lui avait d’emblée apporté un Oscar (de la meilleure adaptation) et avait couronné la française Simone Signoret de l’unique statuette de sa carrière. En 1974, le réalisateur rencontre un nouveau succès en dirigeant Robert Redford dans Gatsby le magnifique (6).
(5) https://fr.wikipedia.org/wiki/Les_Chemins_de_la_haute_ville
(6) https://fr.wikipedia.org/wiki/Gatsby_le_Magnifique_(film,_1974)

Pour beaucoup, Les Innocents représente un classique du film d’épouvante. A ce titre, il a inspiré de nombreux cinéastes, le plus récent étant certainement l’espagnol Alejandro Amenabar, dont le film Les Autres (7) est à la fois porteur du même sujet et de la même atmosphère angoissante que celle des Innocents.
(7) https://fr.wikipedia.org/wiki/Les_Autres_(film,_2001)

Ce film est basé sur le roman Le Tour d’écrou (1) de l’un des écrivains les plus talentueux du XIXème siècle, Henry James. Né aux Usa, il émigra en Angleterre plus tard dans sa vie et y vécut plus de vingt cinq ans. Ce fut un auteur prolifique qui publia de nombreux romans et nouvelles, ainsi que des pièces de théâtre, à l’instar d’un autre homme de son époque ayant également laissé une marque indélébile sur la littérature fantastique, Bram Stoker (8). Les œuvres maîtresses de James restent Les Ambassadeurs (9), Portrait de femme (10) et Daisy Miller (11) qui renferment tous trois ses sujets de prédilection : La rencontre de deux styles de vie différents et le parcours psychologique de ses personnages principaux. Ceux-ci étaient souvent des femmes car James se sentait plus proche de la gent féminine que masculine. Ceci n’en est que plus évident en lisant ses histoires où évoluent des femmes au caractère bien trempé mais soumises à des destins qui n’auront pas toujours été le bon choix malgré tout. Suite à l’échec retentissant de l’une de ses pièces de théâtre, James se retira de la vie publique afin de pratiquer l’auto-analyse et ce fut là que naquît Le Tour d’écrou (1). Ce roman est à juste titre considéré comme un chef d’œuvre et bien que l’ambiance d’épouvante soit indéniable, le récit est souvent alourdi par des phrases si longues et compliquées qu’il faut parfois les relire ce qui gêne considérablement la progression du lecteur. Mais le personnage de Miss Giddens est très bien développé et une ambiguïté certaine plane sur toute l’histoire que Jack Clayton a su exploiter à merveille dans son film...
http://www.devildead.com/indexfilm.php3?FilmID=1330&NamePage=innocents--les--the-innocents-
(8) http://www.citebd.org/spip.php?film1263
(9) https://fr.wikipedia.org/wiki/Les_Ambassadeurs_(roman)
(10) https://fr.wikipedia.org/wiki/Portrait_de_femme_(roman)
(11) https://fr.wikipedia.org/wiki/Daisy_Miller

L’une des particularités du film de Jack Clayton réside dans le fait qu’il s’agit d’une œuvre que l’on pourrait qualifier de fantastique pur. Il partage d’ailleurs cette particularité avec le magnifique La Maison du diable (12) de Robert Wise. Les Innocents multiplie les exemples permettant de définir un fantastique cinématographique. Prenons la séquence du cache-cache par exemple. Miss Giddens s’amuse à jouer à cache-cache avec les enfants. Elle se cache entre des rideaux et une fenêtre, quand soudain elle sursaute car elle voit apparaître le visage d’un homme derrière la vitre. Tous les sons autour d’elle disparaissent le temps de cette apparition, laissant place à une sorte de souffle malsain et indéfinissable. Prise de panique, elle ouvre la fenêtre et jette un coup d’œil dehors. Les sons quotidiens reviennent. Il n’y a personne à l’extérieur... Ainsi l’apparition de cette homme est un événement. Miss Giddens est certaine de l’avoir vu. Mais elle doute, elle hésite. Était-il le fruit de sa folle imagination ? Lui a-t-on caché la présence d’un homme dans le château ? Puis, au fur et à mesure de l’intrigue, elle apprend qu’elle aurait pu apercevoir quelqu’un de mort. Aurait-elle alors vu un fantôme ? Elle éprouve donc à ce moment-là un doute, une hésitation...
http://www.dvdclassik.com/critique/les-innocents-clayton
(12) http://www.citebd.org/spip.php?film622

La modernité du film cerveau de Jack Clayton, au-delà de ses brillants effets photographiques, se situe dans la description de la névrose de son héroïne. La même année que L’Année dernière à Marienbad (13)qui transformait aussi une vaste demeure en labyrinthe mental, Les Innocents est un film sur la hantise d’un lieu par une passion choquante et scabreuse - la relation sadomasochiste entre le valet Quint et la précédente préceptrice - produisant un effet violent sur une femme peu habituée ni aux plaisirs des sens ni aux dimensions écrasantes d’une architecture monumentale (comme dans tout bon film anglais qui se respecte les différences de classes y jouent un rôle primordial.)
(13) https://fr.wikipedia.org/wiki/L%27Ann%C3%A9e_derni%C3%A8re_%C3%A0_Marienbad
Histoire de fantômes en surface, Les Innocents dresse avant tout le portrait d’une femme sexuellement refoulé, secrètement amoureuse de son employeur (joué par Michael Redgrave le temps d’une scène au début du film, figure d’une virilité fuyante) et troublée par des apparitions spectrales qui davantage que l’effroi qu’elles provoquent révèlent d’inavouables événements passés. Film sur la corruption - fantasmée ? - de jeunes enfants qui auraient assisté et peut-être participé à des ébats pervers, et subi l’influence d’un sinistre individu, Les Innocents capte la détresse d’une vieille fille débordée par ses émotions, sous l’emprise d’un lieu qui réveille ses désirs sensuels et maternels. L’atmosphère unique des Innocents, la magnifique interprétation de Deborah Kerr toujours géniale dans l’expression de tourments intérieurs sous le vernis de la bienséance en font un film inoubliable et perturbant, dont l’éclat dépasse les limites du genre fantastique.
Dix ans après la réalisation des Innocents, Michael Winner (14) va imaginer un prequel (15) au film de Jack Clayton, qui explicite la relation sadomasochiste entre le palefrenier Quint et la jeune gouvernante Miss Jessel, sous le regards complice des enfants de la propriété. Sadique et brutal, conforme au maniérisme des films les plus inspirés de Winner, Le Corrupteur (16) est une véritable entreprise sacrilège envers Jack Clayton et surtout Henry James, qui visualise tout le contenu sexuel et violent suggéré dans Le Tour d’écrou (1). Il n’en demeure pas moins un titre emblématique d’un certain cinéma décadent - et fascinant - des années 70, dominé par l’interprétation monstrueuse de Marlon Brando...
http://www.arte.tv/sites/olivierpere/2015/08/04/les-innocents-de-jack-clayton/
(14) https://fr.wikipedia.org/wiki/Michael_Winner
(15) https://fr.wikipedia.org/wiki/Pr%C3%A9quelle
(16) https://fr.wikipedia.org/wiki/Le_Corrupteur_(film,_1972)

Les innocents du film de Jack Clayton, ce sont les deux enfants tirés des lignes du Tour d’écrou (1) d’Henry James. Les charmants Miles et Flora, que la jeune gouvernante Miss Giddens aura en charge d’éduquer en l’absence de leur oncle. Film qui a inspiré Les Autres (7) d’Amenabar, Les Innocents est la plus réussie des adaptations cinématographiques de la nouvelle de James. Le récit de Miss Giddens, perdue dans un manoir trop grand pour elle ; courant après les deux enfants, mais également poursuivie par des fantômes qu’elle seule semble voir. Gothique par son décor (l’immense bâtisse qui abrite le quasi huis clos) et ses figures (fenêtres que le vent ouvre violemment, parquet, portes qui grincent), c’est pourtant en marge des codes du genre que Jack Clayton construit son film. La peur n’est pas physiquement identifiée dans le cadre mais semble flotter continuellement autour de nous et de Miss Giddens, sans jamais montrer son vrai visage. Comme si la menace, l’immonde, était devant nous depuis les premiers instants du film, caché derrière le masque de l’insoupçonnable. Derrière l’innocence de deux adorables enfants par exemple. Du moins, c’est ce que Miss Giddens croira...
http://www.iletaitunefoislecinema.com/chronique/3443/les-innocents-the-innocentsjack-clayton-1961

Il y a aussi Le Tour d’écrou (17), film britannique réalisé par Rusty Lemorande
(17) https://fr.wikipedia.org/wiki/Le_Tour_d%27%C3%A9crou_(film,_1994)
et aussi un téléfilm (18) réalisé par Tim Fywell
(18) https://fr.wikipedia.org/wiki/Le_Tour_d%27%C3%A9crou_(t%C3%A9l%C3%A9film,_2009)

Henry James au cinéma
1947
The Lost moment de Martin Gabel
https://fr.wikipedia.org/wiki/The_Lost_Moment
1949
L’Héritière de William Wyler
https://fr.wikipedia.org/wiki/L%27H%C3%A9riti%C3%A8re
1965
La Redevance du fantôme de Robert Enrico (tv)
1974
Daisy Miller de Peter Bogdanovich
https://fr.wikipedia.org/wiki/Daisy_Miller_(film)
1971
Le Corrupteur de Michael Winner
https://fr.wikipedia.org/wiki/Le_Corrupteur_(film,_1972)
1978
La Chambre verte de François Truffaut
https://fr.wikipedia.org/wiki/La_Chambre_verte
1979
Les Européens de James Ivory
https://fr.wikipedia.org/wiki/Les_Europ%C3%A9ens_(film)
1981
Les Ailes de la colombe de Benoît Jacquot
https://fr.wikipedia.org/wiki/Les_Ailes_de_la_colombe_(film,_1981)
1984
Les Bostoniennes de James Ivory
https://fr.wikipedia.org/wiki/Les_Bostoniennes_(film)
1996
L’Élève de Olivier Schatzky
https://fr.wikipedia.org/wiki/L%27%C3%89l%C3%A8ve
Portrait de femme de Jane Campion
https://fr.wikipedia.org/wiki/Portrait_de_femme_(film)
1997
Les Ailes de la colombe de Iain Softley
https://fr.wikipedia.org/wiki/Les_Ailes_de_la_colombe_(film,_1997)
Washington square de Agnieszka Holland
https://fr.wikipedia.org/wiki/Washington_Square_(film)
1998
Under heaven de Meg Richman
http://www.imdb.com/title/tt0120875/
2000
La Coupe d’or de James Ivory
https://fr.wikipedia.org/wiki/La_Coupe_d%27or_(film,_2000)
2001
Presence of mind de Antoni Aloy
https://fr.wikipedia.org/wiki/Presence_of_Mind_(film,_2001)
2006
In a dark place de Donato Rotunno
http://www.imdb.com/title/tt0460435/
La Vie privée de Zina Modiano
http://www.telerama.fr/cinema/films/la-vie-privee,306344.php
2012
What Maisie knew de Scott McGehee et David Siegel
https://fr.wikipedia.org/wiki/What_Maisie_Knew_(film)

La chanteuse britannique Kate Bush (19) a écrit une chanson, The Infant kiss, qu’elle déclara directement inspirée du film. Cette chanson est disponible sur son troisième album studio, Never for ever.
(19) https://fr.wikipedia.org/wiki/Kate_Bush

Jack Clayton
Né le 1er mars 1921 à Brighton, et décédé le 26 février 1995 à Slough (Gb).
Commença sa carrière en travaillant pour les studios d’Alexander Korda...
https://fr.wikipedia.org/wiki/Jack_Clayton

William Archibald
Né sur l’île de la Trinité (Trinidad) le 7 mars 1917 et décédé à New York le 27 décembre 1970.
https://fr.wikipedia.org/wiki/William_Archibald_(dramaturge)

Truman Capote
Né Truman Streckfus Persons le 30 septembre 1924 à La Nouvelle-Orléans et décédé le 25 août 1984 à Los Angeles.
A laissé une œuvre importante dans la littérature américaine du XXe siècle...
https://fr.wikipedia.org/wiki/Truman_Capote

John Mortimer
Sir John Clifford Mortimer, né le 21 avril 1923 à Londres, décédé le 16 janvier 2009 à Turville.
En littérature policière, il crée en 1978 le personnage de Rumpole, avocat londonien devenu le héros de deux romans et d’une quinzaine de recueils de nouvelles...
https://fr.wikipedia.org/wiki/John_Mortimer

Henry James
Né le 15 avril 1843 à New York, décédé le 28 février 1916 à Chelsea.
Une des figures majeures de la littérature transatlantique...
https://fr.wikipedia.org/wiki/Henry_James

Freddie Francis
Né le 22 décembre 1917 à Londres, décédé le 17 mars 2007 à Isleworth (Gb).
Réalisa de nombreux films de série B pour la Hammer avant de devenir un directeur de la photographie exigeant...
https://fr.wikipedia.org/wiki/Freddie_Francis

Georges Auric
voir fiche du film La Belle et la bête
http://www.citebd.org/spip.php?film441

Deborah Kerr
Née Deborah Jane Kerr-Trimer le 30 septembre 1921 à Helensburgh (Écosse), décédée le 16 octobre 2007 à Botesdale (Suffolk).
Après des débuts prometteurs au Royaume-Uni pendant la guerre, devint dans les années 1950 l’une des plus grandes stars d’Hollywood...
https://fr.wikipedia.org/wiki/Deborah_Kerr

Michael Redgrave
Né Michael Scudamore Redgrave le 20 mars 1908 à Bristol, décédé le 21 mars 1985 à Denham (Gb).
C’est Alfred Hitchcock qui lui donne son premier grand rôle dans Une Femme disparaît...
https://fr.wikipedia.org/wiki/Michael_Redgrave

Peter Wyngarde
Né Peter Paul Wyngarde le 23 août 1933 à Marseille.
Neveu de Louis Jouvet, fait plutôt carrière sur le petit écran...
https://fr.wikipedia.org/wiki/Peter_Wyngarde

Megs Jenkins
http://www.imdb.com/name/nm0420923/

Pamela Franklin
Née le 3 février 1950 à Yokohama (Japon).
https://fr.wikipedia.org/wiki/Pamela_Franklin

Martin Stephens
http://www.imdb.com/name/nm0827101/

Clytie Jessop
http://www.imdb.com/name/nm0422238/

Isla Cameron
http://www.imdb.com/name/nm0131600/

Eric Woodburn
http://www.imdb.com/name/nm0940175/

extrait(s) de presse

Dvd classik - Une berceuse envoûtante, secrète, chantée par une voix d'enfant ouvre sur un écran noir le film de Jack Clayton. Dès les premiers instants, on est happé par une atmosphère, une ambiance...
Télérama - (...) Jack Clayton aime l'effet miroir, au point de multiplier les superpositions d'images, vertigineuses et ludiques, où les visages fusionnent à toute vitesse, sur les vitres comme dans les souvenirs...
Arte - Le film de Jack Clayton, au style néo-gothique et au noir et blanc somptueux, pratique l’art de la suggestion dans le respect de l’écriture de James et semble une réponse aux productions de la Hammer qui faisaient sensation à l’époque, et dans lesquelles horreur rimait avec couleur, celle du sang de préférence...
Il était une fois le cinéma - (...) "Les Innocents" reste noir encre jusqu'à sa dernière seconde...
Ciné-club de Caen - La mise en scène très fluide et un soin évident apporté au cadrage et à la composition des images maintiennent jusqu'au bout la possibilité d'une malédiction d'outre-tombe pesant sur les enfants...
Critikat - Jack Clayton signe probablement avec "Les Innocents" son meilleur film...
Chroniques du cinéphile... - Comme tout les films du genre, le film joue de l'ambiguïté (script parfait de Truman Capote qui a saisit toute les nuances du roman de James) avec le doute maintenu tout du long entre la réelle présence de fantôme ou la folie gagnant peu à peu le personnage de Deborah Kerr...
Citizen poulpe - "Les Innocents" est un modèle du genre en termes de réalisation...