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pat garrett et billy le kid

ciné répertoire
Pat Garrett and Billy the kid
Usa - 1973 - 2h02
sorti en France le 8 novembre 1973
film - version originale sous-titrée en français
de

Sam Peckinpah

scénario : Rudy Wurlitzer
direction de la photographie : John Coquillon
musique ou chansons : Bob Dylan
avec : James Coburn (Pat Garrett), Kris Kristofferson (Billy le kid), Jason Robards (le gouverneur Lew Wallace), Richard Jaeckel (le shérif Kip Mc Kinney), Katy Jurado (Mrs. Baker), Chill Wills (Lemuel), Bob Dylan (Alias), R.G. Armstrong (Bob Ollinger), John Beck (John W. Poe), Matt Clark (J.W. Bell), L.Q. Jones (Black Harris), Jack Elam (Alamosa Bill), Slim Pickens (le shérif Baker), Charles Martin Smith (Charlie Bowdre), Harry Dean Stanton (Luke), John Chandler (Norris), Luke Askew (Eno), Claudia Bryar (Mrs. Horrell), Richard Bright (Holly), Elisha Cook Jr. (Cody), Rita Coolidge (Maria), James Dodson (Lewellen Howland), Emilio Fernandez (Paco), Paul Fix (Pete Maxwell), Jorge Russek (Silva), Barry Sullivan (Chisum)
séances : semaine du mercredi 25 mai 2016
mercredi 25 jeudi 26 vendredi 27 samedi 28 dimanche 29 lundi 30 mardi 31
21:00*
séance spéciale :
* ciné mardi : "sous le ciel de l’Ouest" - couplé avec "La Chevauchée des bannis " - soirée animée avec Hidden circle en présence de Matthieu Bonhomme, auteur et dessinateur de l’album "L’homme qui tua Lucky Luke" (éditions Lucky comics) - tarif préférentiel 2 films = 7 €

synopsis

En 1881, Pat Garrett (James Coburn) est nommé shérif du comté de Lincoln. Grand propriétaire terrien et homme fort de la région, Chisum lui demande de chasser William Bonney, un jeune hors-la-loi que l’on surnomme Billy the Kid (Kris Kristofferson). Pat se rend auprès de Billy qui n’est autre que son ami et lui conseille de fuir. Blessé dans son orgueil, Billy ne l’entend pas de cette oreille et reste dans le comté en compagnie de ses hommes de main. Pat et les sbires de Chisum prennent alors d’assaut la maison où le gang de Billy est réfugié. Après une fusillade meurtrière, Billy est menotté puis conduit en prison. Condamné à la pendaison, il trouve néanmoins le moyen de s’échapper après avoir abattu l’adjoint de Pat Garrett. Les politiciens et autres huiles de la région ordonnent alors à Garrett de retrouver et éliminer Billy. A contre-cœur, Pat accepte sa mission et part sur les traces de son ami...

notes de production

En 1970, Gordon Caroll (1) lance le projet Pat Garrett and Billy the Kid pour la Mgm (2). Pour écrire ce script inspiré de faits réels, il engage Rudolph Wurlitzer qui vient de signer le scénario de Macadam à deux voies (3). Wurlitzer se met rapidement au travail et livre une version particulièrement réaliste de cet épisode de l’histoire américaine. Si le récit des aventures de Pat Garrett (4) et Billy le kid (5) fait partie des grandes légendes de l’Ouest, il n’en demeure pas pour autant basé sur des faits réels : durant vingt-et-un ans, William Bonney, surnommé Billy the kid, fut l’auteur de vingt-et-un meurtres. Lorsque son ami John Tunstall (6) fut abattu par les sbires de Chisum (7), Billy décida de le venger et tua dix hommes en une seule attaque dans le comté de Lincoln. Les notables de la ville ne lui pardonnèrent pas cette tuerie et engagèrent son ancien ami, Pat Garrett, pour l’éliminer...
Satisfait du scénario, Gordon Caroll songe à Monte Hellman pour mettre en scène cette histoire dont Hollywood avait déjà livré quelques versions par l’intermédiaire de King Vidor (Billy le kid, (8)), Arthur Penn (Le Gaucher, (9)) ou Howard Hughes (Le Banni, (10)). Mais les résultats catastrophiques de Macadam à deux voies (3), que Hellman vient de réaliser, l’en dissuadent. Le studio envoie alors le script à Sam Peckinpah en espérant que celui-ci signera un western de la trempe de La Horde sauvage (11). Peckinpah trouve dans cette histoire des éléments qui le touchent et se dit intéressé à condition d’y apporter quelques modifications. Rêvant d’un film sauvage et violent, la Mgm (2) soutient Peckinpah dans son entreprise de réécriture. Après La Horde sauvage (11) et Les Chiens de paille (12), deux films parmi les plus durs de l’histoire du cinéma, le studio croit tenir l’homme de la situation.
(1) http://www.imdb.com/name/nm0140826/
(2) https://fr.wikipedia.org/wiki/Metro-Goldwyn-Mayer
(3) https://fr.wikipedia.org/wiki/Macadam_%C3%A0_deux_voies
(4) https://fr.wikipedia.org/wiki/Pat_Garrett
(5) https://fr.wikipedia.org/wiki/Billy_the_Kid
(6) https://fr.wikipedia.org/wiki/Guerre_du_comt%C3%A9_de_Lincoln
(7) https://fr.wikipedia.org/wiki/John_Chisum
(8) https://fr.wikipedia.org/wiki/Billy_the_Kid_(film,_1930)
(9) https://fr.wikipedia.org/wiki/Le_Gaucher
(10) https://fr.wikipedia.org/wiki/Le_Banni
(11) https://fr.wikipedia.org/wiki/La_Horde_sauvage_(film,_1969)
(12) http://www.citebd.org/spip.php?film724
Au début de l’année 1973, Peckinpah finalise sa version qui n’apporte pas tant de scènes de violence mais se focalise sur la relation d’amitié entre Pat (4) et Billy (5). La Mgm (2), dirigée par James Aubrey, est déçue par le résultat, jugé trop tendre. Néanmoins, Bloody Sam rassure les dirigeants du studio en garantissant une bonne dose de violence lors du tournage. Il obtient ainsi carte blanche pour imposer son script et composer son casting.
Fidèle à sa réputation, Peckinpah hésite longuement pour choisir ses premiers rôles. Il propose celui de Pat Garrett (4) à Charlton Heston (13) avec lequel il avait travaillé sur Major Dundee (14). Mais ce dernier refuse. Peckinpah fait alors des offres à Paul Newman (15), Henry Fonda (16) puis Robert Mitchum (17). Toutefois, aucun d’entre eux n’est prêt à tourner avec l’auteur de La Horde sauvage (11) dont la réputation sulfureuse est bien connue du microcosme hollywoodien. Finalement, Peckinpah fait une proposition à James Coburn qui accepte avec entrain de retrouver l’homme avec lequel il avait collaboré sur Major Dundee (14). Pour incarner Billy the kid (5), les rumeurs courent autour de nombreux jeunes acteurs en vogue. Les journaux à sensation annoncent Peter Fonda (18), Jon Voight (19) ou Malcolm McDowell (20). Mais Peckinpah n’en a cure, il a déjà son idée sur la question...
http://www.dvdclassik.com/critique/pat-garrett-et-billy-le-kid-peckinpah
(13) http://www.citebd.org/spip.php?film1325
(14) https://fr.wikipedia.org/wiki/Major_Dundee
(15) http://www.citebd.org/spip.php?film1675
(16) http://www.citebd.org/spip.php?film512
(17) http://www.citebd.org/spip.php?film1012
(18) https://fr.wikipedia.org/wiki/Peter_Fonda
(19) https://fr.wikipedia.org/wiki/Jon_Voight
(20) https://fr.wikipedia.org/wiki/Malcolm_McDowell

Parmi les acteurs fétiches de Sam Peckinpah figurent James Coburn, qui tourna à trois reprises dans Major Dundee (14), Pat Garrett et Billy le kid et Croix de fer (21) sous la direction du cinéaste, et Warren Oates qui s’illustra dans quatre de ses films : Coups de feu dans la sierra (22), Major Dundee (14), La Horde sauvage (11) et Apportez-moi la tête d’Alfredo Garcia (23). Quant à L.Q. Jones, il jouera dans les 3 derniers films cités et dans Pat Garrett et Billy le kid et Un nommé Cable Hogue (24). Il sera également au générique de Casino (25) de Martin Scorsese, et de The Last show (26) de Robert Altman.
Les droits du western du cinéaste Sam Peckinpah, Pat Garrett et Billy le kid, ont été racheté afin de réhabiliter ce film, massacré lors de sa sortie par le studio Mgm (2) comme la majorité des longs métrages de ce grand réalisateur. Sharon Peckinpah (27), fille du maestro, donne son aval, toute contente que le film de son père soit enfin présenté sous sa forme d’origine.
(21) https://fr.wikipedia.org/wiki/Croix_de_fer_(film)
(22) https://fr.wikipedia.org/wiki/Coups_de_feu_dans_la_Sierra
(23) https://fr.wikipedia.org/wiki/Apportez-moi_la_t%C3%AAte_d%27Alfredo_Garcia
(24) https://fr.wikipedia.org/wiki/Un_nomm%C3%A9_Cable_Hogue
(25) https://fr.wikipedia.org/wiki/Casino_(film)
(26) https://fr.wikipedia.org/wiki/The_Last_Show
(27) http://www.imdb.com/name/nm0669761/

Jean-Max Causse (28), directeurs des Studios Actions, et Patrick Brion (29), responsable des acquisitions de France 3, sont bien entendu très heureux de cette entreprise, et paraissent très excité à l’idée de montrer enfin une version intégrale d’un de leurs films fétiches, beaucoup moins toutefois à la présentation de la facture émanant de Turner (30). Fans opiniâtres, ils achètent le film trois fois le prix normal des classiques, et investissent même avec différents autres entrepreneurs (Mgm (2), ce dernier désirant effacer ses erreurs passées) leurs participations personnelles dans la restauration, les japonais aussi et Ted Turner (30), reconnaissant les efforts faits par chacun, consentira a acheter le film pour sa chaîne tv (31) afin de faire baisser le prix d’achat.
(28) http://www.imdb.com/name/nm0146605/
(29) https://fr.wikipedia.org/wiki/Patrick_Brion
(30) https://fr.wikipedia.org/wiki/Ted_Turner
(31) https://fr.wikipedia.org/wiki/TCM_Cin%C3%A9ma

Le mythe de Pat Garrett et Billy le kid , à l’instar d’autres légendes de l’Ouest telles celles des frères James (Le Gang des frères James (32) de Walter Hill) ou de Wyatt Earp (Wyatt Earp (33) de Lawrence Kasdan), a été de très nombreuses fois adapté au cinéma et à la télévision. Outre la version de Sam Peckinpah datant de 1973, on compte plus d’une quinzaine d’autres adaptations : Le Banni (10) de Howard Hughes avec notamment Thomas Mitchell et Walter Huston, Le Gaucher (9) d’Arthur Penn avec Paul Newman, ainsi que le saignant, Billy the kid vs. Dracula (34) de William Beaudine. Plus récemment, Young guns 2 (35) de Geoff Murphy,
(32) https://fr.wikipedia.org/wiki/Le_Gang_des_fr%C3%A8res_James
(33) https://fr.wikipedia.org/wiki/Wyatt_Earp_(film)
(10) https://fr.wikipedia.org/wiki/Le_Banni
(9) https://fr.wikipedia.org/wiki/Le_Gaucher
(34) https://fr.wikipedia.org/wiki/Billy_the_Kid_contre_Dracula
(35) https://fr.wikipedia.org/wiki/Young_Guns_2

Bob Dylan, quel personnage ! Il a composé la bande-originale (36) avant même d’être sûr d’obtenir le boulot. Le script de Rudy Wurlitzer est l’un des meilleurs que j’ai jamais lus. Tous les problèmes sont venus de James Aubrey, l’homme qui dirigeait le studio Mgm, probablement la seule personne vraiment haïssable que j’ai croisé à Hollywood. Quand Sam Peckinpah m’a appris qu’on allait travailler avec lui, j’ai essayé de le convaincre de n’en rien faire. Il m’a dit : "je viens d’acheter une action Mgm. S’il m’emmerde, je lui colle un procès. Ne t’inquiète pas." (37)
Ça, c’était tout Sam. Parce qu’on aurait vraiment dû s’inquiéter. A la fin, Aubrey a confisqué le film à Sam, pour le faire monter à sa guise. Ce sont les monteurs qui ont récupéré les chutes pour les rendre à Sam. Aujourd’hui, la "version du réalisateur" disponible est ce qui se rapproche le plus de ce que Sam Peckinpah voulait faire. Mais la seule copie réellement conforme à ses désirs est entreposée aux archives de l’institut Sam Peckinpah.

James Coburn (entretien avec Serge Loupien)
(36) On y trouve sa chanson Knockin’ on heaven’s door (a), qui plus tard sera reprise par de nombreux artistes tels que Guns N’ roses (b) et Avril Lavigne (c).
(a) https://fr.wikipedia.org/wiki/Knockin%27_on_Heaven%27s_Door
(b) https://fr.wikipedia.org/wiki/Guns_N%27_Roses
(c) https://fr.wikipedia.org/wiki/Avril_Lavigne
(37) Fou de rage, Peckinpah décide d’organiser l’assassinat de James Aubrey ! Il contacte son ami Emilio Fernandez pour recruter deux tueurs mexicains quand John Bryson s’interpose et finit par le raisonner...
http://www.dvdclassik.com/critique/pat-garrett-et-billy-le-kid-peckinpah

Roger Spottiswoode (38), l’un des monteurs d’origines, aujourd’hui connu en tant que réalisateur et scénariste a été chargé de refaire le montage, qui avait été tronqué à l’époque. A sa charge donc de retrouver ce que voulait réellement monter Sam Peckinpah. Cette nouvelle version de Peckinpah et Spottiswoode comporte de nombreuses scènes supplémentaires, notamment le triste destin de Garrett visible au tout début du métrage, alors que dans la version de 1973, à la fin du film, il quittait la ville sur une charrette, bien en vie, avant le célèbre The end (une happy-end non prévue par Peckinpah). Une autre scène marquante supplémentaire, celle de la mort du shérif Baker transcendée par le Knockin’ on heaven’s door de Bob Dylan. Le film passant ainsi de 103 minutes à 122 mn. A la télévision américaine, les scènes de violence et de nudité sont encore raccourcies, mais ces nouvelles séquences ont toutefois été rajoutées.
(38) https://fr.wikipedia.org/wiki/Roger_Spottiswoode

Près de quinze ans après le plutôt convaincant Gaucher (9) d’Arthur Penn, Peckinpah reprend à son compte l’histoire d’un des plus célèbres desperados de l’Ouest américain, Billy the kid (5), dans une adaptation qui se concentre sur les dernières semaines du Kid et sur sa relation avec Pat Garrett (4). Après avoir été un des plus proches compagnons de route du Kid, Garrett passe du coté de la loi et accepte de pourchasser Billy pour sauver sa propre peau. Peckinpah reprend avec minutie certains détails historiques (la scène de l’évasion, l’anecdote de la chasse des dindons, la confrontation finale à Fort Sumner), et sonde l’époque charnière de la conquête de l’Ouest où la société capitaliste rattrape les territoires les plus reculés. Pat Garrett, qui se convertit avec douleur à l’ordre nouveau, va donc affronter son ami Billy et sa communauté libertaire de Fort Sumner - très post-soixante-huitarde - où il fait bon vivre. Les acolytes du Kid dégagent de l’apaisement, de l’insouciance et de la nostalgie tandis que Peckinpah (qui a certainement rapidement choisi son camp) dépeint Garrett et ses nouveaux alliés comme violents, aigris, lâches ou cupides. Pat Garrett & Billy the Kid est un grand film d’acteurs. James Coburn est colossal dans son rôle de vieille gâchette autoritaire dont le seul échappatoire reste des éruptions furieuses de violence et de sadisme. Toujours affublé de coiffures extrêmes, il traduit la frustration du vieux Pat avec une précision glaçante. Kris Kristofferson irradie en vieux bébé bouffi au regard absent. Les seconds rôles apportent bien plus que leur gueule : on peut citer en vrac Jack Elam (Alamosa Bill, monstrueux à tous les sens du terme), Richard Bright (dans le rôle de Holly) ou Matt Clark (qui joue le shérif adjoint Bell)...
http://www.critikat.com/panorama/analyse/pat-garrett-et-billy-le-kid.html

(...) En même temps qu’il plonge les racines de son œuvre dans les formes les plus antiques de la tragédie, Peckinpah actualise certaines composantes du film : deux chanteurs (Kris Kristofferson et Bob Dylan) interprètent deux rôles essentiels , les compagnons de Billy sont donnés comme étant tout naturellement des beatniks (39) et la musique de Dylan n’a subi aucune retouche tendant à la rapprocher du folk (40) d’époque. Ce qui pourrait passer pour un curieux mélange de genres est, en fait, la clé du film : à travers l’affrontement de deux hommes, Peckinpah traduit la fin d’un monde, la mutation d’une société, l’apparition des puissances d’argent qui nient les notions d’amitié et de courage. James Coburn est admirable de retenue, de justesse, de densité ; le film est superbe, quoique parfois confus (mais qui nous dira ce qu’était la version originale mutilée par les producteurs).
Jacques Zimmer in La Saison cinématographique 1974 (Ufoleis)
(39) https://fr.wikipedia.org/wiki/Beat_Generation
(40) https://fr.wikipedia.org/wiki/Musique_folk

Sam Peckinpah
voir fiche du film Les Chiens de paille
http://www.citebd.org/spip.php?film724

Rudy Wurlitzer
http://www.imdb.com/name/nm0943382/

John Coquillon
Né Albert Louis Coquillon le 29 juillet 1930 à La Haye (Pays-Bas), décédé en janvier 1987 à Berkshire (Gb).
https://fr.wikipedia.org/wiki/John_Coquillon

Bob Dylan
Né Robert Allen Zimmerman le 24 mai 1941 à Duluth (Minnesota).
Auteur-compositeur-interprète, musicien, peintre, poète américain, une des figures majeures de la musique populaire...
https://fr.wikipedia.org/wiki/Bob_Dylan

James Coburn
Né à Laurel (Nebraska) le 31 août 1928 et décédé à Beverly Hills le 18 novembre 2002.
Sa sophistication virile, sa démarche féline, ses allures de dandy et la dureté ascétique de son visage (doté d’une dentition impressionnante)[interprétation personnelle] s’accordent autant au monde viril de John Sturges, Sam Peckinpah, Sergio Leone ou Walter Hill qu’à l’univers comique d’un Blake Edwards...
https://fr.wikipedia.org/wiki/James_Coburn

Kris Kristofferson
Né le 22 juin 1936 à Brownsville (Texas).
Acteur et chanteur américain, il joue au côté de Barbra Streisand dans Une Étoile est née...
https://fr.wikipedia.org/wiki/Kris_Kristofferson

Jason Robards
Né Jason Nelson Robards Jr. le 26 juillet 1922 à Chicago, décédé le 26 décembre 2000 à Bridgeport (Connecticut).
Inoubliable Cheyenne dans Il était une fois dans l’Ouest...
https://fr.wikipedia.org/wiki/Jason_Robards

Richard Jaeckel
Né le 10 octobre 1926 à Long Island, décédé le 14 juin 1997 à Los Angeles.
https://fr.wikipedia.org/wiki/Richard_Jaeckel

Katy Jurado
Née María Cristina Estela Claudia Soledad Katherina Lucía Marcela Jurado García le 16 janvier 1924 à Guadalajara et décédée le 5 juillet 2002 à Cuernavaca.
Ancienne maîtresse de Gary Cooper dans Le train sifflera trois fois, elle a été mariée (pour de vrai) avec Ernest Borgnine...
https://fr.wikipedia.org/wiki/Katy_Jurado

Chill Wills
Né le 18 juillet 1903 à Seagoville (Texas), décédé le 15 décembre 1978 à Encino (Californie).
http://www.imdb.com/name/nm0932629/

R.G. Armstrong
Né Robert Golden Armstrong le 7 avril 1917 à Birmingham (Alabama), décédé le 27 juillet 2012 à Los Angeles.
https://fr.wikipedia.org/wiki/R._G._Armstrong

John Beck
Né le 28 janvier 1943 à Chicago.
http://www.imdb.com/name/nm0065183/

Matt Clark
Né le 25 novembre 1936 à Washington.
http://www.imdb.com/name/nm0164273/

L.Q. Jones
Né le 19 août 1927 à Beaumont (Texas).
http://www.imdb.com/name/nm0428618/

Jack Elam
Né à Miami le 13 novembre 1920, mort à Ashland (Oregon), le 20 octobre 2003

Slim Pickens
Né le 29 juin 1919 à Kingsburg (Californie), décédé le 8 décembre 1983 à Modesto (Californie).
C’est lui qui joue le le major Kong dans Docteur Folamour (la scène où il chevauche un missile nucléaire est devenue mythique)...
https://fr.wikipedia.org/wiki/Slim_Pickens

Charles Martin Smith
Né le 30 octobre 1953 à Los Angeles.
Un des quatre incorruptibles dans le film de Brian De Palma...
https://fr.wikipedia.org/wiki/Charles_Martin_Smith

Harry Dean Stanton
voir fiche du film Paris, Texas
http://www.citebd.org/spip.php?film1454

John Chandler
Né John Davis Chandler le 28 janvier 1935 à Hinton (Virginie), décédé le 16 février 2010 à Los Angeles.
https://fr.wikipedia.org/wiki/John_Davis_Chandler

Luke Askew
Né le 26 mars 1932 à Macon (Géorgie), décédé le 29 mars 2012 à Portland (Oregon).
https://fr.wikipedia.org/wiki/Luke_Askew

Claudia Bryar
http://www.imdb.com/name/nm0117267/

Richard Bright
https://fr.wikipedia.org/wiki/Richard_Bright

Elisha Cook Jr.
voir fiche du film Rosemary’s baby
http://www.citebd.org/spip.php?film1471

Rita Coolidge
Née le 1er mai 1945 à Nashville (Tennessee).
http://www.imdb.com/name/nm0177643/

Emilio Fernandez
Né Emilio Fernández Romo le 26 mars 1904 à Mineral del Hondo (Mexique) décédé le 6 août 1986 à Mexico.
https://fr.wikipedia.org/wiki/Emilio_Fern%C3%A1ndez

Paul Fix
https://fr.wikipedia.org/wiki/Paul_Fix

Jorge Russek
https://fr.wikipedia.org/wiki/Jorge_Russek

Barry Sullivan
https://fr.wikipedia.org/wiki/Barry_Sullivan

extrait(s) de presse

Critikat - "Pat Garrett & Billy the kid" est avant tout une lumineuse et mélancolique histoire de personnages qui sont en mesure de vivre et d’accepter leur mort...
àVoir-àLire - C’est un chef d’œuvre du genre et un chef d’œuvre tout court....
Télérama - Le film est un beau et âpre lamento sur une amitié amoureuse, ses jeux de miroirs, ses retournements. Il vaut aussi pour ses accents traînants et rocailleux, ses piques contre l'ordre économique...
Celluloidz - Un western violent et poétique peut-être trop en avance sur son temps, mais qui mérite autant d’estime que les chefs-d’œuvre précités.
Filmosphère - (...) un film qui en deux heures qu’on aimerait interminables délimite les codes de ce qu’on appelera le western crépusculaire, un long requiem pour deux légendes, un hymne à la mort d’une beauté époustouflante...
Citizen poulpe - "Pat Garrett et Billy The kid" est un western aussi extraordinaire que La Horde sauvage, moins violent et plus contemplatif. Plus triste également – même si le constat dressé par" La Horde sauvage" est déjà très sombre et amer...
Les Inrocks - Longtemps mutilé par les studios, "Pat Garrett et Billy le kid" est le film le plus abouti de Peckinpah...
Tortillapolis - Peckinpah nous sert là un film des plus intéressant nourri par une violence interne dérangeante. Le réalisateur prend son temps pour dénouer les noeuds d’une histoire qui s’appuie sur deux personnages emblématiques d’une époque révolue dont les thèmes sont encore trop présents dans notre modernité. Un film très moderne donc.