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robocop

Usa - 1987 - 1h42
sorti en France le 20 janvier 1988
interdit aux moins de 12 ans
film - version originale sous-titrée en français
de

Paul Verhoeven

scénario : Edward Neumeier, Michael Miner
d'après l'oeuvre de : Frank Miller
direction de la photographie : Jost Vacano
musique ou chansons : Basil Poledouris
avec : Peter Weller (officier Alex J. Murphy / RoboCop), Nancy Allen (officier Anne Lewis), Dan O'Herlihy (président de l'Ocp), Ronny Cox (Richard « Dick » Jones), Kurtwood Smith (Clarence Boddicker), Miguel Ferrer (Bob Morton), Robert DoQui (sergent Warren Reed), Ray Wise (Leon Nash), Felton Perry (Johnson), Paul McCrane (Emil Antonowsky), Jesse D. Goins (Joe Cox), Del Zamora (Kaplan), Calvin Jung (Steve Minh), Lee DeBroux (Salvatore, le trafiquant de drogue), Mark Carlton (Miller), Edward Edwards (Manson), Michael Gregory (lieutenant Hedgecock), Neil Summers (Dougy), Fred Hice (Bobby), Stephen Berrier (Roosevelt), Laird Stuart (Cecil), Mario Machado (Casey Wong, présentateur du journal tv), Leeza Gibbons (Jessie Perkins, présentatrice du journal tv), Paul Verhoeven (homme qui danse dans la boîte de nuit)
séances : semaine du mercredi 25 novembre 2015
mercredi 25 jeudi 26 vendredi 27 samedi 28 dimanche 29 lundi 30 mardi 1er
23:30*
séance spéciale :
* sam 28 à 23h30 - Nuit Fantastique dans le cadre du festival "Le Rayon Fantastique" organisé en partenariat avec Hidden circle, La Nef, le Pôle Image Magelis et le Lisa. Présentation par Rurik Sallé (Distorsion) et Hidden circle - tarif préférentiel 5 films = 15,00 €

synopsis

Abattu durant l’exercice de ses fonctions, l’officier Alex Murphy est, dans un futur proche, réanimé en un cyborg mi-homme mi-machine, appareil vivant destiné à endiguer le crime dans la ville de Detroit alors qu’on s’apprête à reconstruire celle-ci entièrement à destination de ses cadres de l’industrie de l’armement. La police perd le contrôle du robot quand ce dernier, assailli de souvenirs, part enquêter sur sa propre mise à mort...

notes de production

L’idée de RoboCop est venue à Edward Neumeier après qu’il ait participé au tournage du film Blade runner (1) de Ridley Scott, dans lequel Harrison Ford pourchasse des androïdes appelés réplicants.
(1) http://www.citebd.org/spip.php?film1557

Le projet est proposé à plusieurs réalisateurs qui le refuseront, comme David Cronenberg (2) ou Jonathan Kaplan (3). C’est finalement le néerlandais Paul Verhoeven, 49 ans à l’époque et n’ayant jamais tourné aux États-Unis, qui est choisi. Il a cependant déjà une solide carrière derrière lui, venant de terminer La Chair et le sang (4), un drame historique ultra-violent. Verhoeven se targue à longueur d’interview d’adorer la violence au cinéma et de chercher avant tout à filmer Satan tuant Jésus. C’est un cinéaste de la perversité qui aime séduire pour laisser divaguer notre conscience avant de nous balancer la réalité en pleine figure. Il se considère comme un homme de gauche qui flirte avec la ligne jaune de la bonne conscience.
(2) http://www.citebd.org/spip.php?film1415
(3) https://fr.wikipedia.org/wiki/Jonathan_Kaplan_(r%C3%A9alisateur)
(4) https://fr.wikipedia.org/wiki/La_Chair_et_le_Sang_(film)

La société de production Orion pictures (6), indépendante à l’époque, produit le film. C’est cette même société qui, trois ans plus tôt, a produit Terminator (7), le grand frère avoué de RoboCop. Paul Verhoeven intégrera un morceau de la bande originale du film de James Cameron dans une séquence, assumant pleinement son influence.
(6) https://fr.wikipedia.org/wiki/Orion_Pictures
(7) http://www.citebd.org/spip.php?film1477

Rutger Hauer (8) et Arnold Schwarzenegger (9), ainsi que Michael Ironside (10) étaient envisagés par Paul Verhoeven et les producteurs, mais l’équipe technique s’est vite aperçu que l’acteur devant incarner RoboCop devrait être plus fin pour se glisser dans le costume. Le rôle sera également proposé à Tom Berenger (11) avant que Peter Weller ne soit engagé. Ce dernier avoue s’être inspiré du film russe Ivan le terrible (12) de Sergueï Eisenstein et de son interprète principal, Nikolaï Tcherkassov, pour sa façon quasi surnaturelle d’imposer sa présence par la seule force de son visage.
(8) https://fr.wikipedia.org/wiki/Rutger_Hauer
(9) https://fr.wikipedia.org/wiki/Arnold_Schwarzenegger
(10) https://fr.wikipedia.org/wiki/Michael_Ironside
(11) https://fr.wikipedia.org/wiki/Tom_Berenger
(12) https://fr.wikipedia.org/wiki/Ivan_le_Terrible_(film)

Stephanie Zimbalist (13) devait tenir un rôle dans le film, mais elle fut contrainte par Nbc (14) de se désister pour le tournage d’autres épisodes de la série télévisée Les Enquêtes de Remington Steele (15).
(13) https://fr.wikipedia.org/wiki/Stephanie_Zimbalist
(14) https://fr.wikipedia.org/wiki/National_Broadcasting_Company
(15) https://fr.wikipedia.org/wiki/Les_Enqu%C3%AAtes_de_Remington_Steele

Nancy Allen, Felton Perry et Robert DoQui seront les seuls à apparaître dans les deux suites. En revanche, Peter Weller cèdera la place à Robert John Burke (16) dans le troisième film. Frank Miller, qui a écrit les scénarios du deuxième et troisième film, est également le scénariste de la bande dessinée RoboCop vs Terminator (17).
(16) https://fr.wikipedia.org/wiki/Robert_John_Burke
(17) https://fr.wikipedia.org/wiki/RoboCop_versus_The_Terminator

En réalité, le film n’a pas été tourné à Détroit (18), mais à Dallas (19), car selon Paul Verhoeven : c’est la ville à l’architecture la plus futuriste du monde. La plupart des scènes urbaines ont été tournées à Pittsburgh (20) et Dallas. Le Dallas city hall a été utilisé pour représenter le siège social de l’Ocp.
(18) https://fr.wikipedia.org/wiki/D%C3%A9troit_%28Michigan%29
(19) https://fr.wikipedia.org/wiki/Dallas
(20) https://fr.wikipedia.org/wiki/Pittsburgh

Durant les premiers jours de tournage, Peter Weller s’est plaint de la difficulté de jouer avec le costume de RoboCop. Le rôle est alors proposé à Lance Henriksen (21), qui le refuse. On installa alors un système d’air conditionné dans le costume.
(21) https://fr.wikipedia.org/wiki/Lance_Henriksen

Basil Poledouris, qui avait travaillé sur le film précédent de Paul Verhoeven, La Chair et le sang (4), compose la bande originale. Elle est interprétée par l’orchestre Sinfonia of London (22) dirigé par Howard Blake (23) et Tony Britten (24).
(22) https://fr.wikipedia.org/wiki/Sinfonia_of_London
(23) https://fr.wikipedia.org/wiki/Howard_Blake
(24) https://fr.wikipedia.org/wiki/Tony_Britten

Une musique du film Terminator (7) de James Cameron peut être entendue dans RoboCop. Dans la scène dans laquelle RoboCop arrête Léon, on peut entendre la chanson Show me your spine du groupe américain Ptp (25), qui n’a jamais été commercialisée.
(25) https://en.wikipedia.org/wiki/PTP_%28band%29
Le film a connu un certain succès commercial, rapportant environ 53 424 000 $ au box-office en Amérique du Nord pour un budget de 13 000 000 $. En France, il a réalisé 1 686 525 entrées.

À Sacramento en 1987, un suspect poursuivi par la police se réfugia dans un cinéma, et entra dans une salle où RoboCop était projeté. Il fut tellement absorbé par le film qu’il ne s’aperçut de rien lorsque la salle fut progressivement évacuée par les forces de l’ordre, et quand les lumières se rallumèrent, la police l’arrêta tranquillement.

RoboCop a reçu un accueil critique très favorable, recueillant 88 % de critiques positives, avec une note moyenne de 7,7/10 sur la base de 42 critiques collectées sur le site agrégateur de critiques Rotten tomatoes (26). À sa sortie, la critique et les intellectuels ont eu du mal à situer le propos du film : pamphlet gauchiste contre la politique sécuritaire et contre la politique du président en place Ronald Reagan ou au contraire, vision droitière d’un monde au bord du chaos qu’il convient de contrôler ? En 1927, Fritz Lang avec Metropolis (27) avait soulevé les mêmes interrogations.
(26) https://fr.wikipedia.org/wiki/Rotten_Tomatoes
(27) http://www.citebd.org/spip.php?film1556

RoboCop est l’un des héros les plus célèbres des années 1990. Le film amorce une réflexion sur l’obsession de l’ordre, de la sécurité et de la prévisibilité. Dans la télé-suite RoboCop 2001 (28), on peut lire cette phrase : le danger autrefois c’était que les hommes deviennent des esclaves, le danger demain c’est qu’ils deviennent des machines. Il s’agit d’une citation d’un écrivain américain du XIXe siècle, Henry David Thoreau (29).
(28) https://fr.wikipedia.org/wiki/RoboCop_2001
suite directe de la trilogie cinématographique (surtout le premier film), l’action se passe 10 ans après les premiers évènements. La saga télévisuelle de 4 épisodes nous montre un RoboCop vieillissant, qui, malgré son corps robotique ressent les effets du temps. La saga RoboCop : directives prioritaires a été réalisée avec des moyens de téléfilm et ne fait donc pas vraiment d’ombre à la trilogie cinématographique. Mais forte d’un scénario fouillé et de scènes d’actions correctes, la saga s’offre même le luxe de se terminer par la libération du héros de son programme des directives prioritaires...
(29) https://fr.wikipedia.org/wiki/Henry_David_Thoreau

RoboCop s’ouvre sur un faux journal télévisé, dans lequel se succèdent, par un montage des images, un monde ultra-violent. Images auxquelles viennent s’intercaler sans aucune transition des plages de publicité. Dès son ouverture, le ton est donné. Paul Verhoeven, l’européen fraîchement débarqué au pays de Terminator (7), entend ironiser sur les paradoxes de l’Amérique de Reagan (30).
(30) https://fr.wikipedia.org/wiki/Administration_Reagan

Le choix de la ville de Detroit (18) n’est pas dû au hasard. Autrefois mégapole économique de l’État du Michigan, fleuron de la bonne santé de l’industrie automobile américaine et berceau du fordisme (31) dans les golden twenties (32), cette ville est devenue à partir de la fin des années 1960 un symbole du déclin de l’empire américain, avec la fuite des grands constructeurs de voitures.
(31) https://fr.wikipedia.org/wiki/Fordisme
(32) https://fr.wikipedia.org/wiki/Roaring_Twenties
1967 fut une année marquée par des émeutes raciales sanglantes, traduisant la forte présence d’une population afro-américaine venue chercher dans le nord du pays l’espoir d’une vie meilleure. En 2013, la ville se déclare en faillite.

Dans le script original de RoboCop, l’altercation entre Frank Frederickson et Clarence Boddicker a été décrite en détail, mais n’a pas été filmée, sans doute en raison de contraintes budgétaires ; seule apparait une image d’un corps de policier avec un numéro tagué lors du journal télévisé relatant l’agression de Frederickson.
La scène se déroule dans les rues du vieux Détroit. Frederickson est avec son partenaire Conners, tandis que deux autres policiers, Alcott et Duffy, sont dans une voiture de tête. Ils sont appelés pour une agression, qui se révèle finalement être une femme courant nue, en détresse dans la rue. Les officiers en plaisantent, mais juste dans le virage, la voiture de tête explose soudainement. Alcott et Duffy ouvrent les portes du véhicule et tombent sur la route. Choqués, Frederickson et Conners appellent une ambulance pour tenter de les sauver, mais, de façon prévisible, aucune n’est disponible en raison d’un manque de personnel et de ressources. Les deux officiers se déplacent avec prudence vers leurs camarades blessés. Conners les couvre avec un fusil d’assaut. Frederickson trouve Duffy, ainsi que la femme qui courait nue, morte, et Alcott convulsant et grièvement blessé d’une balle dans la poitrine...
https://fr.wikipedia.org/wiki/RoboCop
D’autres scènes du scénario n’ont pas été tournées : une dans laquelle RoboCop se rend sur sa tombe, et une autre qui nous montre RoboCop à l’endroit où Murphy est mort.

Le film donna lieu à 2 suites :
1990
RoboCop 2
https://fr.wikipedia.org/wiki/RoboCop_2
1992
RoboCop 3
https://fr.wikipedia.org/wiki/RoboCop_3
et un remake :
2014
RoboCop
https://fr.wikipedia.org/wiki/RoboCop_%28film,_2014%29
J’ai eu l’occasion de parcourir le scénario du nouveau RoboCop, et il souffre du même problème que celui du remake de Total recall : il n’y a aucun humour...
Paul Verhoeven
http://cinema.jeuxactu.com/news-cinema-paul-verhoeven-parle-du-remake-de-robocop-21269.htm

Paul Verhoeven avait prévu au départ une mort beaucoup plus sanglante pour le personnage de Clarence Bodicker, Robocop devait en effet lui planter une lame directement dans l’œil, mais sachant que la censure allait lui demander de changer cette scène, il ne la tourna pas.
Paul Verhoeven apparaît dans son propre film : il danse dans la boîte de nuit et regarde la caméra au moment où Léon est arrêté.
La voix du robot ED-209 est celle du producteur Jon Davison (33). Le corps de ce robot est inspiré par le dessin d’un hélicoptère et son apparence générale d’un jouet nommé Robotech (34).
(33) http://www.imdb.com/name/nm0205727/
(34) http://www.robotechcollections.fr/

Dans Robocop, le personnage du robot policier reste très humain. Il s’agit d’un Frankenstein des temps modernes qui correspond à une ligne médiane entre l’humain et la machine...
Paul Verhoeven
http://archive.filmdeculte.com/entretien/paulverhoeven1.php

La conception de Robocop demanda six mois de travail à Rob Bottin (35) et son équipe, en étroite collaboration avec Paul Verhoeven, qui confia : nous avons évité le côté statue vivante. Bottin a fait du robot un être musclé et gracieux qui rappelle la Maria de Metropolis (27).
Le personnage de RoboCop demanda à Peter Weller une longue préparation : lecture de traités de robotique et cinq mois de mime avec le japonais Moni Yakim (36).
Images et loisirs
(35) https://fr.wikipedia.org/wiki/Rob_Bottin
(36) http://www.imdb.com/name/nm0945020/

... Au contraire d’un Terminator (7), machine parfaite imperméable au sentiment, le héros est ici un homme qui tente pitoyablement de rassembler ses souvenirs charnels : la scène où il dévisse son casque pour laisser apparaître un visage mort au regard halluciné constitue le plus éprouvant strip-tease de cette naissance à rebours. Ce qui n’était, dans Le 4ème homme (36b) qu’une décalcomanie blasphématoire devient ici une métaphore majeure : celle de l’image du Christ mort et ressuscité brandissant le glaive de la justice divine avant que sa moitié d’orange humaine ne l’entraîne à la vengeance pure et simple.Dans le même temps qu’il continue d’explorer les arcanes de la dualité du héros et de la victime et qu’il situe la fable dans une époque de basculement des valeurs, Verhoeven ne triche pas avec la commande. Pour parler franc : il nous en donne pour notre argent. Robocop est aussi (surtout !) un formidable spectacle, un jaillissement ininterrompu de cascades et d’explosions, un feu d’artifice d’effets choc dont l’auteur fait passer le caractère souvent insoutenable en grossissant le trait jusqu’à ce qu’il atteigne l’extravagance du cartoon...
Jacques Zimmer in La Revue du cinéma n°434 (janvier 1988)
(36b) https://fr.wikipedia.org/wiki/Le_Quatri%C3%A8me_Homme_%28film,_1983%29

... Le personnage de Robocop a heureusement plus de caractère qu’un Rambo (37) ou qu’un Terminator (7). Comme celui de la femme-robot de Metropolis (27), comme ceux des dessins de Léger (38), son corps confond le musce et la mécanique, ne laissant jamais oublier, en mouvement ou en repos, que Robocop est à la fois homme et machine. Son visage, une fois enlevé, conserve l’apparence humaine mais reste figé comme un masque de plastique, ce qu’il est. De son origine subsistent des sentiments qui maintiennent en lui une humanité sans cesse restreinte par le conditionnement. Dans la mise en scène, l’animation un peu saccadée - Phil Tippet (39) a eu recours à la technique de Ray Harryhausen (40) : image par image - accuse la nature mécanique d’un antagoniste ED 209, type de l’engin stupide, et le contraste restitue à la pantomime permise par le costume de Robocop la souplesse de l’être vivant...
Alain Garsault in Positif n° 324 (février 1988)
(38) https://fr.wikipedia.org/wiki/Fernand_L%C3%A9ger
(39) https://fr.wikipedia.org/wiki/Phil_Tippett
(40) https://fr.wikipedia.org/wiki/Ray_Harryhausen

Formidable film d’action, RoboCop est aussi une réflexion ironique et habile sur un avenir guère prometteur, où règnent la technologie et la violence banalisée par les médias et la publicité. Pris au premier degré, le film peut se lire comme une bédé d’action futuriste au rythme haletant et dotée d’effets spéciaux époustouflants, utilisés avec humour. Un deuxième degré de lecture permet d’y voir une parabole christique sur la rédemption. Littéralement crucifié dans une scène d’une violence incroyable, Murphy renait de ses cendres sous une autre forme, tout en gardant en lui-même l’essentiel : un semblant d’âme humaine. On est bien loin des délires machistes, voire fascistes, d’un Stallone (37) ou d’un Schwarzenegger (7). Alliant intelligence et mouvement, RoboCop fera sûrement date dans les annales du cinéma d’action. Cette peinture cruelle d’une réalité urbaine possède toutes les composantes d’un film culte ((41)) et, plus que jamais, Paul Verhoeven est un réalisateur à suivre...
Philippe Ross in La Saison cinématographique 1988
(37) http://www.citebd.org/spip.php?film1547
(41) https://fr.wikipedia.org/wiki/Film_culte

Paul Verhoeven
Né le 18 juillet 1938 à Amsterdam.
C’est avec Turkish délices qu’il se fait connaître, bien avant Basic instinct...
https://fr.wikipedia.org/wiki/Paul_Verhoeven

Edward Neumeier
https://fr.wikipedia.org/wiki/Edward_Neumeier

Michael Miner
https://fr.wikipedia.org/wiki/Michael_Miner

Frank Miller
https://fr.wikipedia.org/wiki/Frank_Miller

Jost Vacano
https://fr.wikipedia.org/wiki/Jost_Vacano

Basil Poledouris
Né le 21 août 1945 à Kansas City, décédé le 8 novembre 2006 à Los Angeles.
Ses bo ont marqué le cinéma étatsunien des années 80...
https://fr.wikipedia.org/wiki/Basil_Poledouris

Peter Weller
Né le 24 juin 1947 à Stevens Point (Wisconsin).
C’est avec Richard Lester dans Les Joyeux débuts de Butch Cassidy et le Kid qu’il fait ses premières armes au cinéma...

Nancy Allen
voir fiche du film Carrie au bal du diable
http://www.citebd.org/spip.php?film1552

Dan O’Herlihy
Né le 1er mai 1919 à Wexford (Irlande), décédé le 17 février 2005 à Malibu.
https://fr.wikipedia.org/wiki/Dan_O’Herlihy

Ronny Cox
Né Daniel Ronald Cox) le 23 juillet 1938 à Cloudcroft (Nouveau-Mexique).
Il est un des protagonistes malchanceux de Délivrance...
https://fr.wikipedia.org/wiki/Ronny_Cox

Kurtwood Smith
Né le 3 juillet 1943 à New Lisbon (Wisconsin).
https://fr.wikipedia.org/wiki/Kurtwood_Smith

Miguel Ferrer
Né le 7 février 1955 à Santa Monica.
https://fr.wikipedia.org/wiki/Miguel_Ferrer

Robert DoQui
Né le 20 avril 1934 à Stillwater (Oklahoma) et décédé le 9 février 2008 à Los Angeles (Californie).
https://fr.wikipedia.org/wiki/Robert_DoQui

Ray Wise
Né le 20 août 1947 à Akron (Ohio).
Leland Palmer dans Twin peaks (donc le père de Laura)...
https://fr.wikipedia.org/wiki/Ray_Wise

Felton Perry
Né le 11 septembre 1945 à Chicago.
https://fr.wikipedia.org/wiki/Felton_Perry

Paul McCrane
Né le 19 janvier 1961 à Philadelphie.
https://fr.wikipedia.org/wiki/Paul_McCrane

Jesse D. Goins
http://www.imdb.com/name/nm0324795/

Calvin Jung
http://www.imdb.com/name/nm0432517/

Lee DeBroux
http://www.imdb.com/name/nm0207616/

Mark Carlton
http://www.imdb.com/name/nm0138210/

Edward Edwards
http://www.imdb.com/name/nm0249962/

Michael Gregory
http://www.imdb.com/name/nm0195702/

Neil Summers
http://www.imdb.com/name/nm0838612/

Fred Hice
http://www.imdb.com/name/nm0382556/

Stephen Berrier
http://www.imdb.com/name/nm0077377/

Laird Stuart
http://www.imdb.com/name/nm0006422/

Mario Machado
Né Mário José de Souza Machado le 22 avril 1935 à Shanghai, décédé le 4 mai 2013 à Los Angeles.
https://fr.wikipedia.org/wiki/Mario_Machado

Leeza Gibbons
Née le 26 mars 1957 à Hartsville (Caroline du Sud).
https://fr.wikipedia.org/wiki/Leeza_Gibbons

extrait(s) de presse

Dvd classik - Au même moment dans le cinéma américain, Carpenter avec "Invasion Los Angeles" déroule le même programme contre l’abrutissement médiatique au service de la caste yuppie, avec là aussi un usage revendiqué de la brutalité mise en scène comme réelle...
L'Express - Bienvenue à Detroit en 1987, bienvenue en enfer !
àVoir-àLire - Avec intelligence et non sans humour généreux, Verhoeven trouve en Robocop, également son premier long de science-fiction, l’expédient parfait pour asséner la société de consommation américaine d’un coup de massue, œuvrant à la fois pour un studio et frappant à fond contre les multinationales...
Filmosphère - 25 ans plus tard, "RoboCop" reste un monument de violence et une charge politique comme Hollywood n’aura plus jamais le courage d’en produire...
Télérama - Ce "Robocop", avec "Terminator", a servi de matrice à toute une branche du cinéma fantastique des années 90.
Cinéma fantastique - "RoboCop" est tout d’abord l’un des films futuristes les plus déjantés et réalistes qui n’aient jamais été faits au cinéma...
Devil dead - En tournant "RoboCop", Paul Verhoeven ne se vend pas à Hollywood comme l'ont fait pas mal d'autres. Il s'agit bien d'un film bourré d'action, de fusillades et d'explosions. Mais au-delà de ça, le scénario ne vire pas au tableau lénifiant des prouesses de son super flic...
Les Ingoruptibles - "Robocop" se place sans conteste au rayon des films cultes. Et sous ses airs d’action-movie testostéroné, le film cache une véritable réflexion - toujours d’actualité - sur notre société et les technologies nouvelles : jouissif !