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phantom boy

ciné môme
France, Belgique - 2015 - 1h24
sorti en France le 14 octobre 2015
accessible aux enfants à partir de 6 ans
film d'animation - film francophone
de

Alain Gagnol, Jean-Loup Felicioli

scénario : Alain Gagnol
musique ou chansons : Serge Besset
voix : Audrey Tautou, Edouard Baer, Patrick Ridremont, Jean-Pierre Marielle, Patrick Descamps, Gaspard Gagnol, Jackie Berroyer, Noa Bernaoui-Savreux, Patrick Ridremont, Yves Barbaut, Philippe Peythieu
séances : semaine du mercredi 14 octobre 2015
mercredi 14 jeudi 15 vendredi 16 samedi 17 dimanche 18 lundi 19 mardi 20
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séances : semaine du mercredi 21 octobre 2015
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séances : semaine du mercredi 28 octobre 2015
mercredi 28 jeudi 29 vendredi 30 samedi 31 dimanche 1er lundi 2 mardi 3
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séances : semaine du mercredi 20 janvier 2016
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14:00*
séance spéciale :
* Festival Télérama / Afcae du 20 au 26 janvier 2016. En échange du Pass, complété de vos noms et adresses, une carte valable pour 2 personnes durant toute la durée de la manifestation vous sera remise à la caisse du cinéma. Sur présentation de cette carte, tous les films du festival Télérama / Afcae sont au tarif de 3,50 € la place (par personne). Tarif unique 3,50 € pour tous grâce au Pass (valable pour 2 personnes) à découper dans le magazine Télérama des 13 et 20 janvier 2016

synopsis

À New York, un mystérieux homme défiguré blesse Alex, un inspecteur de police lancé à ses trousses. Immobilisé à l’hôpital, Alex fait la rencontre de Léo, un garçon de onze ans qui possède la faculté de sortir de son corps. Comme un fantôme, invisible de tous, il s'envole et passe à travers les murs. Le gangster défiguré menace la ville avec un virus informatique. Grâce aux pouvoirs extraordinaires de l’enfant, Alex reprend son enquête...

notes de production

Après le succès d’Une vie de chat (1) qui leur a valu une nomination aux oscars, Alain Gagnol et Jean-Loup Felicioli ont choisi d’internationaliser leur dernier polar pour enfants. L’action se passe aux Usa et pour la première fois, ils s’essayent au fantastique. C’est un polar, mais c’est aussi un film de super-héros. Le personnage principal s’appelle Léo, c’est un garçon de 11 ans qui a le pouvoir de sortir de son corps, explique au micro de France 3 le co-réalisateur.
(1) http://www.citebd.org/spip.php?film525
Phantom boy et ses décors new-yorkais ont été réalisés entièrement à la main. Un savoir-faire artisanal jusque dans les voix des personnages puisque Phantom boy est interprété par le fils de l’un des deux réalisateurs...
http://www.francetvinfo.fr/culture/cinema/video-cinema-a-la-decouverte-de-phantom-boy_749441.html

Dans le monde de l’animation, il est rare qu’il n’y ait pas plusieurs années entre l’idée d’un film et sa sortie en salles. Preuve en est : les deux réalisateurs évoquaient déjà Phantom boy lors de la sortie de leur premier long-métrage, Une Vie de chat, en 2010.

Une Vie de chat présentait un Paris romantique et fantasmé, melting-pot d’une certaine vision des années 50 rappelant tout un pan du film noir. Dans Phantom boy, New York a remplacé Paris, les buildings ont effacé l’architecture haussmannienne et le voleur de bijoux terrorise désormais la ville avec un virus informatique.

Pour leur nouveau projet, Alain Gagnol et Jean-Loup Felicioli ont réuni la même équipe que pour Une Vie de chat. On peut citer entre autres Serge Besset à la composition, Jacques-Rémy Girerd (2) à la production ou Hervé Guichard au montage.
(2) http://www.citebd.org/spip.php?film1203

Phantom boy, titre en forme d’hommage au film de super-héros, s’inspire des comics créés par Stan Lee (3) dans les années 60. Ainsi, Léo survole Manhattan à l’aide d’un super-pouvoir alors qu’il est hospitalisé des suites d’une maladie contre laquelle il doit se battre.
(3) https://fr.wikipedia.org/wiki/Stan_Lee

Se référant à la fois au genre fantastique et à son petit frère super-héroïque, le méchant tire son inspiration de L’Homme invisible (dans sa version originale de 1933) (4) et du Joker. L’ennemi juré de Batman, dans la version interprétée par Jack Nicholson (5), portait par exemple un costume et un chapeau proches du méchant de Phantom boy.
(4) http://www.citebd.org/spip.php?film577
(5) https://fr.wikipedia.org/wiki/Batman_%28film,_1989%29

Après les gangsters d’Une Vie de chat, les deux réalisateurs retrouvent quelques figures indispensables du policier avec Phantom boy : le duo de héros aux caractères opposés (flic/enfant), la journaliste opiniâtre, le méchant insaisissable et son duo de subalternes aux antipodes physiques (surnommés Le Géant et Le Petit Nerveux).

Le pouvoir de Léo lui permet de quitter son corps pour voler sous forme translucide au-dessus des gratte-ciels. Pourtant, il fut surnommé Phantom et non pas fantôme car le terme français avait une connotation trop lugubre. Le terme anglais, qui désigne la même chose, a été considéré comme plus poétique et plus facile à prononcer que son synonyme ghost.

Un personnage s’est dissimulé dans Une Vie de chat et dans Phantom boy : un petit chien bruyant qui subissait les outrages d’une pantoufle dans le premier et qui est devenu le toutou chéri du méchant dans le second. Dans les deux cas, il affirme toujours un mauvais caractère.

Soucieux de donner un sentiment de liberté à l’animation, l’équipe a travaillé le dessin à la main en le couchant sur papier avec des craies à la cire, partant de photos réelles détournées par la suite selon les envies créatives de chacun. Les décors étaient ensuite retravaillés sur ordinateur tout en conservant les traces du crayon et de la craie.

Habitué à la composition de musiques de films d’animation destinés au jeune public, Serge Besset a travaillé la partition de Phantom boy afin de renforcer le caractère fantastique et étrange du petit Léo. Il a pour cela fait appel à des chœurs d’enfants évoquant l’aspect fantomatique du personnage.

Phantom boy a été présenté en avant-première mondiale au festival d’Annecy 2015. Un évènement familier pour Alain Gagnol et Jean-Loup Felicioli qui y ont présenté, en sélection officielle, Une Vie de chat en 2010.

Alain Gagnol, Jean-Loup Felicioli
voir fiche du film Une vie de chat
http://www.citebd.org/spip.php?film525

extrait(s) de presse

La Croix - Mariant avec un bonheur égal le film de super-héros et le thriller hitchcockien, les réalisateurs d’"Une vie de chat" reviennent avec un superbe dessin animé drôle et touchant.
Paris match - Une facture classique, mais une histoire bien menée avec un graphisme élégant pour ce film d'animation franco-belge qui se suit comme un thriller.
Première - Les scènes d’action humoristiques font mouche et la métaphore sur l’héroïsme - le vrai, celui qui consiste à combattre la maladie - évite intelligemment le chantage à l’émotion.
Télérama - La douceur des couleurs, la souplesse et la grâce du trait n'appartiennent qu'au film. Ludique et brillant, c'est un formidable conte sur le pouvoir du rêve : plus fort que la pesanteur et la maladie.
àVoir-àLire - Des facéties, oui, il en a beaucoup dans cet envoûtant hommage français aux comics américains, qui embrasse les genres pour plaire à un éventail de publics plus large que la simple audience des enfants.
Cinéma teaser - Un étonnant acte de résistance aux canons actuels du film de divertissement.
Culture box - Ce dessin animé est l’exemple parfait du "septième art bis" que revendiquent la centaine d’artistes et de techniciens du studio pour qui l’artisanat et le savoir faire traditionnel restent les garants d’un cinéma anticonsumériste.