Locke - la Cité internationale de la bande dessinée et de l'image
familles et jeune public groupes scolaires et parascolaires visiteurs en situation de handicap
FR | EN
accueil > à l'affiche au cinéma > Locke

Locke

Gb, Usa - 2013 - 1h30
sorti en France le 23 juillet 2014
meilleur scénario pour Steven Knight (British independent film awards 2013), sélection Mostra de Venise 2013 et Sundance film festival 2014
film - version originale sous-titrée en français
de

Steven Knight

scénario : Steven Knight
direction de la photographie : Haris Zambarloukos
musique ou chansons : Dickon Hinchliffe
avec : Tom Hardy (Ivan Locke), et les voix de Ruth Wilson (Katrina), Olivia Colman (Bethan), Andrew Scott (Donal), Ben Daniels (Gareth), Tom Holland (Eddie), Bill Milner (Sean), Alice Lowe (soeur Margaret), Danny Webb (Cassidy), Kirsty Dillon (femme de Gareth), Lee Ross (PC Davids), Silas Carson (Dr. Gullu)
séances : semaine du mercredi 3 septembre 2014
mercredi 3 jeudi 4 vendredi 5 samedi 6 dimanche 7 lundi 8 mardi 9
16:30
11:00
16:30
11:00
16:30
séances : semaine du mercredi 10 septembre 2014
mercredi 10 jeudi 11 vendredi 12 samedi 13 dimanche 14 lundi 15 mardi 16
16:30
21:00

synopsis

Un homme roule dans la nuit qui s'installe. Ivan Locke vient de terminer de travailler et au lieu de retourner à la maison pour regarder le match de football en famille, il décide de se rendre jusqu'à Londres. Il a pris une décision importante qui risque de tout changer. En apprenant la raison de son départ, ses enfants sont médusés et sa femme en colère. Pendant tout son trajet en automobile, Ivan parle au téléphone, tentant de calmer cette tempête qui affecte sa vie personnelle, essayant de régler des imprévus professionnels qui pourraient lui faire perdre son emploi…

notes de production

Dix-huit ans après le délicieux Denise au téléphone (1) (la crème du cinéma indépendant des années 90), voici une nouvelle expérimentation où l’intrigue se passe entièrement au bout du fil... On peut évidemment penser également à Cellular (2) ou à Phone game (3), deux thrillers téléphonés, plus ou moins efficaces en leur temps... Mais finalement Locke ressemblerait davantage à Buried (4), film espagnol où Ryan Reynolds se réveillait enterré vivant par des terroristes, avec pour seul chance de survie un téléphone en fin de vie...
http://www.avoir-alire.com/locke-la-critique-du-film
(1) http://www.telerama.fr/cinema/films/denise-au-telephone,39021.php
(2) http://fr.wikipedia.org/wiki/Cellular
(3) http://fr.wikipedia.org/wiki/Phone_Game
(4) http://fr.wikipedia.org/wiki/Buried

Tom Hardy, qui joue Ivan Locke, est le seul personnage que l’on voit dans le film, Les autres acteurs ayant uniquement prêté leur voix. Ces derniers ont tourné pendant sept nuits, de neuf heures du soir à quatre heures du matin.
Comme le personnage principal, Ivan Locke, le réalisateur Steven Knight a travaillé sur un chantier de construction quand il était plus jeune.

Locke est la seconde réalisation du scénariste britannique Steven Knight, nommé à l’Oscar et au Bafta award (5) pour le scénario de Dirty pretty things (6) de Stephen Frears. On lui doit également les scénarios d’Amazing grace (7) de Michael Apted et des Promesses de l’ombre (8) réalisé par David Cronenberg.
C’est à la fin de l’année 2012, alors qu’il mettait la touche finale à sa première réalisation, Crazy Joe (9), un film policier d’action avec Jason Statham, que Steven Knight s’est posé une question : comment ramener un film à l’essentiel ? Il explique : l’idée de base, c’est de faire entrer les gens dans une salle, d’éteindre les lumières et de les embarquer dans l’histoire que l’on projette sur l’écran. Quand on évoque un film, on parle toujours de "voyage" et de "trajectoire du personnage". Eh bien dans Locke, le voyage est un véritable déplacement d’un point à un autre, et l’arc du personnage passe d’un extrême à l’autre. Alors qu’il se trouve dans sa voiture, un homme qui a un emploi et une famille perd tout, quasiment en temps réel.
(5) http://fr.wikipedia.org/wiki/British_Academy_Film_and_Television_Arts_Awards
(6) http://fr.wikipedia.org/wiki/Dirty_Pretty_Things_%28film%29
(7) http://fr.wikipedia.org/wiki/Amazing_Grace_%28film,_2006%29
(8) http://fr.wikipedia.org/wiki/Les_Promesses_de_l%27ombre
(9) http://fr.wikipedia.org/wiki/Crazy_Joe

Le film se déroule presque entièrement dans la voiture d’Ivan Locke, qui est l’unique personnage dont on voit le visage à l’écran - les autres ne sont que des voix au téléphone. Le concept est né d’une série d’essais caméra qu’avait faits Steven Knight pour Crazy Joe, et qu’il avait tournés dans une voiture en mouvement avec une caméra Alexa. Il se souvient : c’était fascinant, les villes, les rues, la nuit, j’aurais pu regarder cela pendant des heures. J’ai commencé à me demander quelle sorte d’histoire on pourrait raconter qui se déroulerait uniquement dans une voiture.

Le producteur Paul Webster, de chez Shoebox, raconte : Steve nous a expliqué son film en disant : "c’est un film et ça n’en est pas un. C’est une sorte d’installation artistique, quelque chose qu’on pourrait voir dans une galerie d’art". En tant que producteur, on est assez imperméable aux surprises, mais ça, c’était tentant. Guy Heeley et moi avons dit d’accord, parce que nous apprécions Steven et son travail et que nous savons qu’il a énormément de talent. Mais comment diable allait-on concrètement faire ce film ?

Steven Knight déclare : tout reposait sur un seul acteur, alors nous avons choisi le meilleur : Tom Hardy, que l’on a pu voir dans Inception (10) et The Dark knight rises (11). Steven a convaincu Tom, mais lui n’avait qu’un créneau de deux semaines...
Guy Heeley se souvient : la question a été alors de savoir si nous étions capables de faire un film en deux semaines. J’ai été premier assistant réalisateur pendant quinze ans, je savais que c’était possible. Nous avons répété une semaine et tourné une semaine. IM Global, qui avait déjà produit Crazy Joe était partant. Ils ont donné leur feu vert en décembre 2012 en se basant sur les deux pages présentant l’histoire écrites par Steven. Puis celui-ci a écrit le scénario au moment de Noël.
(10) http://fr.wikipedia.org/wiki/Inception
(11) http://fr.wikipedia.org/wiki/The_Dark_Knight_Rises

Steven Knight explique : cette histoire est ce que j’appelle une tragédie ordinaire. C’est un homme normal à qui il arrive des choses ordinaires. Ce n’est pas une poursuite en voiture, ni une invasion extraterrestre, mais tous les protagonistes sont impliqués dans une tragédie qui prend une énorme ampleur. Le réalisateur poursuit : Tom est de ces acteurs qui captent l’attention dès qu’ils apparaissent à l’écran. Les gens ont envie de savoir ce qui se passe dans sa tête. Il est brillant dans l’expression de la complexité d’une émotion, d’une réaction. Il sait jouer en retenue quand c’est nécessaire et tout lâcher quand il le faut. C’est un acteur hors pair.
Ivan Locke est le premier rôle d’homme normal pour le comédien, qui a déjà joué un sans-abri alcoolique dans Stuart : a life backwards (12), un psychopathe violent dans Bronson (13), et le méchant de The Dark knight rises (14), entre autres. Knight explique : il n’est ni un monstre ni un démon, mais un type comme vous et moi.
(12) http://arsenelupinetlesautres.wordpress.com/2013/09/08/stuart-a-life-backwards/
(13) http://www.citebd.org/spip.php?film63
(14) http://fr.wikipedia.org/wiki/The_Dark_Knight_Rises

C’est le fait de tourner toutes les nuits sur une durée très courte qui a attiré l’acteur. Ces conditions de tournage permettaient d’entrer intensément dans la peau du personnage. Paul Webster commente : pour Steven, absolument tout repose sur les acteurs. Un film, aussi esthétique soit-il, n’a aucun sens s’il n’est pas construit autour d’un être humain qui communique avec le public. C’est pour cela que Steven donne beaucoup d’espace à ses acteurs, et qu’il gagne ainsi leur confiance.
Ruth Wilson, qui joue la femme d’Ivan, explique : Steve a remarquablement représenté la dégringolade d’un homme, la claustrophobie, et il a su faire exister tous les autres personnages de façon à ce qu’on se les représente parfaitement même si ce ne sont que des voix au téléphone. Il sait construire un thriller et faire en sorte que l’émotion donne le ton et fasse avancer l’histoire.

Steven Knight explique : Locke est l’histoire de la construction d’un immeuble et de la démolition d’une vie. C’est une exploration de la manière dont une seule erreur, si on peut appeler ça une erreur, peut faire s’effondrer toute une existence. Pour moi, c’est une analogie de la construction d’un bâtiment, de la destruction, de la démolition. J’ai aimé l’idée d’un homme comme les autres qui exerce un métier pratique, concret. Et rien n’est plus concret que le béton. Contremaître sur un chantier de construction où doivent être coulées les fondations d’un immense building, Ivan est considéré comme un professionnel fiable. Mais en essayant de réparer une ancienne erreur et de bien agir, il abandonne son poste à un moment crucial...

Le réalisateur révèle : j’ai travaillé sur un chantier il y a bien des années et je me souviens que l’arrivée du béton était quelque chose de très important. Tout doit être prêt parce que c’est une catastrophe s’il n’est pas coulé correctement. La tragédie de cette histoire, c’est qu’en essayant de poser des fondations solides pour la suite de sa vie, Ivan transforme en sable mouvant le sol sous ses pieds. Les acteurs autres que Tom Hardy, dont on n’entend que la voix, ont été impressionnés par la qualité du scénario, et attirés par l’opportunité de travailler avec Hardy et le concept intrigant de cet anti-film. Ruth Wilson commente : c’est une œuvre fascinante, décalée, expérimentale et émouvante. Je n’aurai jamais plus l’occasion de faire quelque chose qui y ressemble parce que cela ne ressemble à rien qui existe. C’était une chance à saisir.
La vie de Katrina s’écroule à cause d’une série de coups de fils avec son mari. Nous entendons le choc qu’elle éprouve, sa colère, et suivons son processus de décision. Comme lorsqu’on lit un roman ou qu’on écoute une pièce radiophonique, chacun se fait une image du personnage dans son esprit. Et c’est la même chose pour tous les autres protagonistes.

Cinq semaines seulement après que Knight a écrit sa première mouture du scénario, quatre journées de répétitions ont précédé les huit nuits de prises de vues. Le tournage a débuté le 18 février 2013.
Guy Heeley explique : il a fallu monter le film très rapidement, et même s’il se déroule dans une voiture, c’est quand même un vrai film qui nécessitait une équipe complète. Certains départements étaient un peu modifiés : nous avions trois caméras sur chaque mise en place, donc une équipe caméra importante, mais d’autres postes étaient absents. Nous n’avions ni directeur artistique ni chef décorateur.

Il a été décidé très tôt de tourner le film dans les conditions les plus réelles possibles afin de saisir l’évolution des émotions en direct, plutôt que de préenregistré les conversations des acteurs des seconds rôles dans un studio son. Tom Hardy a ainsi parlé et répondu à ses partenaires comme dans une pièce radiophonique. Il se trouvait dans une Bmw dont les roues avaient été ôtées, placée sur une remorque basse. Les acteurs étaient installés dans une chambre d’hôtel équipée spécialement à Londres, dans le quartier de Docklands, pas très loin de là où étaient réalisées les prises de vues de Hardy dans la voiture. La chambre d’hôtel était reliée par téléphone à la voiture, et une autre ligne était réservée à Steven Knight (qui se trouvait lui aussi sur la remorque) pour qu’il puisse parler aux acteurs dans la chambre d’hôtel et leur donner ses indications de jeu. Tom Hardy avait une oreillette pour s’assurer que son dialogue était juste. Avec seulement huit jours pour tourner le film, et six de travail avec Hardy, l’équipe de production a particulièrement soigné la préparation. Guy Heeley commente : on ne pouvait pas se permettre que quelque chose rate. Nous avons passé en revue tous les problèmes possibles.

La Bmw a été équipée de trois caméras numériques Red Epic placées dans différentes positions, qui enregistraient pendant 37 minutes avant qu’il ne faille remplacer leurs cartes mémoires. Ce dispositif a permis au directeur de la photo, Haris Zambarloukos, de donner au film un dynamisme visuel. Il explique : chaque nuit, nous prenions un angle différent pour chacune des caméras, et chaque fois qu’on changeait la carte, on changeait aussi d’objectif.
La chef monteuse Justine Wright a monté le film à partir des 50 heures d’images tournées. Celles-ci comprenaient cinq versions complètes du jeu de l’acteur selon des angles différents, ainsi que plusieurs autres plans.

C’est un road movie à huis clos ! une œuvre décalée, expérimentale et émouvante.
Locke est un drame prenant qui raconte comment la vie d’un homme bascule une nuit tandis qu’il se rend en voiture de Birmingham à Londres. Alors qu’il est au volant, une série de coups de téléphone à sa femme Katrina, à ses fils ; les appels de Bethan, une femme qui avait travaillé avec lui quelques mois auparavant, et des conversations pour son travail avec son patron, Gareth, et son collègue Donald vont l’entraîner dans un engrenage fatal…
Locke est une tragédie ordinaire, c’est l’histoire d’un homme normal à qui il arrive des choses ordinaires : ce n’est pas une poursuite en voiture, ni une invasion extraterrestre, mais tous les protagonistes sont impliqués dans une tragédie qui prend une énorme ampleur.
Le film se déroule presque entièrement dans la voiture d’Ivan Locke qui est l’unique personnage dont on voit le visage à l’écran - les autres ne sont que des voix au téléphone.

Après sa projection à Venise, on a pu lire :
Ce fut à ce jour, lors de la projection de presse, la plus longue ovation de cette 70e Mostra. Ovation méritée à vrai dire pour ce film extrêmement original d’un réalisateur anglais né en 1959, jusqu’à présent essentiellement connu pour ses scénarios (Stephen Frears, David Cronenberg). Locke, c’est Ivan Locke, un type d’une quarantaine d’années interprété par Tom Hardy. Il conduit une voiture, la nuit, sur une autoroute qui le mène à Londres. Durant 85 minutes, il ne va pas quitter le volant et nous non plus. Dispositif très simple - un type dans une bagnole - pour un film très sophistiqué puisque toute l’intrigue va se nouer à la fois sur le visage de Locke et… au téléphone avec différents interlocuteurs. …Ça n’a l’air de rien énoncé comme cela, mais cette variation sur le thème de l’éthique de la responsabilité est épatante d’intelligence et de sensibilité…
Le Monde (5 septembre 2013)
Un des films les plus applaudis de la Mostra… Un époustouflant one man show de Tom Hardy qu’auraient apprécié Elia Kazan et Kirk Douglas pour l’identification absolue entre l’acteur (toujours cadré en gros plan ou de très près) et un personnage on ne peut plus tordu. Steven Knight lui trouve même une solution qui ne se veut pas une absolution. On sort du cinéma, tel Locke de sa Bmw prison, épuisés et ravis en même temps.
Positif (1er novembre 2013)

Steven Knight
Né en 1959 à Marlborough.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Steven_Knight
http://www.imdb.com/name/nm1140275/?ref_=fn_al_nm_1

Haris Zambarloukos
http://www.cinemotions.com/Haris-Zambarloukos-nm324597

Dickon Hinchliffe
voir fiche du film Shadow dancer
http://www.citebd.org/spip.php?film980

Tom Hardy
Né Edward Thomas Hardy le 15 septembre 1977 à Londres.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Tom_Hardy

Ruth Wilson
Née le 13 janvier 1982 à Ashford (Surrey).
http://fr.wikipedia.org/wiki/Ruth_Wilson

Olivia Colman
Née le 30 janvier 1974 dans le Norfolk.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Olivia_Colman
voir aussi fiche du film Tyrannosaur

Andrew Scott
Né le 21 octobre 1976 à Dublin.
Il incarne Moriarty dans Sherlock, l’excellente série de la Bbc.
voir fiche du film Jimmy’s hall
http://www.citebd.org/spip.php?film1272

Ben Daniels
Né le 10 juin 1964 à Nuneaton (Warwickshire).
http://fr.wikipedia.org/wiki/Ben_Daniels
http://www.commeaucinema.com/personne/ben-daniels,44027

Tom Holland
Né le 1er juin 1996 à Kingston-upon-Thames (banlieue de Londres).
http://fr.wikipedia.org/wiki/Tom_Holland_%28acteur%29

Bill Milner
voir fiche du film Broken
http://www.citebd.org/spip.php?film885

Alice Lowe
voir fiche du film Touristes
http://www.citebd.org/spip.php?film1015

Danny Webb
Né le 6 juin 1958 à Londres,
http://fr.wikipedia.org/wiki/Danny_Webb_%28acteur%29

Kirsty Dillon
http://www.cinemotions.com/Kirsty-Dillon-nm490538

Lee Ross
http://www.allocine.fr/personne/fichepersonne-21960/filmographie/

Silas Carson
Né en 1965 en Angleterre.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Silas_Carson

extrait(s) de presse

Le Parisien - Le spectateur a la sensation de vivre les montées d'adrénaline et les chutes de tension qu'éprouve le conducteur, de se liquéfier à ses côtés à la place du mort...
àVoir-àLire - (...) une projection qui roule, sans sortie de route. Il faut dire que Tom Hardy est à son habitude, impérial !
Cinema teaser - Le pitch volontairement cryptique de "Locke" a l'intelligence de rapidement dévoiler ses enjeux pour mieux immerger le spectateur dans ce voyage qui relève autant de la course contre la montre que du parcours introspectif.
Fiches du cinéma - Le scénariste Steven Knight livre un huis clos aussi étonnant qu'abrupt, où brille Tom Hardy.
Télérama - Ce drame moral qui repose sur une série d'appels téléphoniques (...) est intense de la première à la dernière minute.
Tf1 news - Steve Knight a très vite compris - et nous aussi d'ailleurs - que tout reposait sur le charisme de son excellent acteur principal : Tom Hardy. (...) Knight s'est contenté de le filmer avec trois caméras numériques RED bénéficiant un point de vue différent. De quoi rendre le monteur totalement marteau. Vu sous cet angle, "Locke" est assez amusant.
Abus de ciné - Un film aussi magnifique que bénéfique.
Cineman - En ne filmant que le visage de son anti-héros, Steven Knight signe un thriller tenant en haleine le spectateur d'un bout à l'autre de son histoire, autrement plus profond et passionnant que nombre de grosses productions boursouflées par des effets spéciaux donnant le tournis et des scènes d'action interminables.