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12 years a slave

Usa - 2013 - 2h13
sorti en France le 22 janvier 2014
prix du public Toronto 2013 - Oscar 2014 du meilleur film, de la meilleure actrice dans un second rôle (Lupita Nyong'o) et du meilleur scénario adapté
film - version originale sous-titrée en français
de

Steve McQueen

scénario : John Ridley
d'après l'oeuvre de : Solomon Northup
direction de la photographie : Sean Bobbitt
musique ou chansons : Hans Zimmer
avec : Chiwetel Ejiofor (Solomon Northup), Michael Fassbender (Edwin Epps), Benedict Cumberbatch (Ford), Paul Dano (Tibeats), Garret Dillahunt (Armsby), Paul Giamatti (Freeman), Scoot McNairy (Brown), Lupita Nyong'o (Patsey), Adepero Oduye (Eliza ), Sarah Paulson (Maîtresse Epps), Brad Pitt (Bass), Michael K. Williams (Robert), Alfre Woodard (Maîtresse Shaw), Chris Chalk (Clemens ), Taran Killam (Hamilton), Bill Camp (Radburn)
séances : semaine du mercredi 26 février 2014
mercredi 26 jeudi 27 vendredi 28 samedi 1er dimanche 2 lundi 3 mardi 4
18:30
20:45
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11:00
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séances : semaine du mercredi 5 mars 2014
mercredi 5 jeudi 6 vendredi 7 samedi 8 dimanche 9 lundi 10 mardi 11
20:30
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synopsis

Les États-Unis, quelques années avant la guerre de Sécession. Solomon Northup, jeune homme noir originaire de l’État de New York, est enlevé et vendu comme esclave. Face à la cruauté d’un propriétaire de plantation de coton, Solomon se bat pour rester en vie et garder sa dignité. Douze ans plus tard, il va croiser un abolitionniste canadien et cette rencontre va changer sa vie…

notes de production

12 years a slave est inspiré d’une histoire vraie adaptée des mémoires de Solomon Northup, kidnappé alors qu’il était un homme libre et soumis à l’esclavage pendant douze longues années.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Douze_ans_d%27esclavage

Après Inglourious basterds (1), Brad Pitt et Michael Fassbender partagent l’affiche de deux films, de façon consécutive. Ils jouent dans 12 years a slave et dans Cartel (2) de Ridley Scott, qui en France est le premier des deux à sortir en salles.
(1) http://www.citebd.org/spip.php?film265
(2) http://fr.wikipedia.org/wiki/Cartel_%28film%29

12 years a slave marque la troisième collaboration consécutive entre le réalisateur Steve McQueen et l’acteur Michael Fassbender (3). Ainsi, le comédien a jusqu’à présent joué dans tous les longs métrages du cinéaste.
(3) http://fr.wikipedia.org/wiki/Hunger_%28film,_2008%29
http://fr.wikipedia.org/wiki/Shame_%28film,_2011%29

12 years a slave a été pour la première fois présenté au public, à quelques jours d’intervalle, dans deux festivals nord-américains : à Telluride, dans le Colorado, et au Festival international du film de Toronto.

12 years a slave est co-produit par la société Plan B entertainment (4), créée en 2002 par Brad Pitt (qui joue également dans le film), Brad Grey et Jennifer Aniston. Elle a déjà produit des longs-métrages connus tels que Troie, Charlie et la chocolaterie, Un coeur invaincu, L’Assassinat de Jesse James par le lâche Robert Ford, Kick-ass, Mange, prie, aime, The Tree of life, Cogan : la mort en douce ou bien encore World war Z.
(4) http://fr.wikipedia.org/wiki/Plan_B_Entertainment

12 years a slave est d’ailleurs le sixième film dans lequel Pitt a la double casquette d’acteur et producteur.

Depuis 2 ans, les projets d’envergure affluent à la table de Benedict Cumberbatch, révélé dans la série Sherlock (5). Après avoir vécu une année 2013 mouvementée (Star trek into darkness (6), Le Cinquième pouvoir (7) et Le Hobbit : la désolation de Smaug (8), il ne devrait pas connaitre une année 2014 plus reposante. En plus de faire partie du casting de 12 years a slave, on le reverra dans la 3ème saison de Sherlock ainsi que dans le long-métrage Un été à Osage county (9), pour finalement clôturer le dernier volet des aventures du Hobbit dans Le Hobbit : histoire d’un aller et d’un retour (10).
(5) http://fr.wikipedia.org/wiki/Sherlock_%28s%C3%A9rie_t%C3%A9l%C3%A9vis%C3%A9e%29
(6) http://fr.wikipedia.org/wiki/Star_Trek_Into_Darkness
(7) http://fr.wikipedia.org/wiki/Le_Cinqui%C3%A8me_Pouvoir
(8) http://fr.wikipedia.org/wiki/Le_Hobbit_:_La_D%C3%A9solation_de_Smaug
(9) http://fr.wikipedia.org/wiki/Un_%C3%A9t%C3%A9_%C3%A0_Osage_County
(10) http://fr.wikipedia.org/wiki/Le_Hobbit_:_Histoire_d%27un_aller_et_retour

Il semblerait que le scénariste du film, John Ridley veuille continuer à explorer le thème de la discrimination raciale. En effet, ce dernier prépare une série intitulée American crime (11), centrée sur un crime raciste et le procès qui en découle.
(11) http://itstvnews.com/2013/10/25/abc-sattaque-aux-questions-raciales-avec-american-crime/

Considéré aux Usa comme le successeur de Spike Lee (12), le cinéaste britannique semble de plus en plus convoité. Les producteurs d’Hbo (13) se sont lancés les premiers en lui proposant de développer une série qui sera diffusée sur sa chaine. L’histoire prendra place à New-York et se centrera sur un jeune Afro-Américain au passé trouble qui pénètrera dans les hautes sphères de la société.
(12) http://fr.wikipedia.org/wiki/Spike_Lee
(13) http://fr.wikipedia.org/wiki/Home_Box_Office

12 years a slave n’est pas le premier long-métrage sur l’esclavage dans lequel on retrouve Chiwetel Ejiofor. Il y a 17 ans, on avait pu l’apercevoir dans Amistad (14), dans le rôle de James Covey.
(14) http://fr.wikipedia.org/wiki/Amistad

Tandis que le Nord et le Sud des Etats-Unis débattaient sur l’abolition ou l’étendue de l’esclavage, les kidnappings d’individus noirs pour les ramener dans des Etats esclavagistes se multipliaient.

L’ouvrage dont s’inspire Steve Mc Queen (et écrit par le vrai Solomon Northup) s’est vendu à plus de 17 000 exemplaires aux Etats-Unis. L’écrivain a aussi animé plusieurs conférences, à New-York et en Nouvelle-Angleterre.

Les mémoires de Solomon Northup ont déjà connu diverses adaptations : ainsi, elles furent plusieurs fois mises en scène au théâtre (Solomon a même campé son propre personnage !) et un téléfilm a été retransmis en 1984, avec Avery Brooks (15) dans le rôle principal.
(15) http://fr.wikipedia.org/wiki/Avery_Brooks

Avant même d’avoir lu le livre, Steve McQueen souhaitait déjà pouvoir réaliser un film traitant de l’esclavage et de ces Noirs livrés illégalement dans le Sud. Sa femme lui fit alors découvrir les mémoires de Solomon Northup. Pour lui, ce fut la révélation : j’ai été choqué et fasciné par cette histoire extraordinaire. Ça me rappelait presque Pinocchio ou un conte des frères Grimm - l’histoire de cet homme arraché aux siens et soumis à une longue succession d’épreuves, mais pour qui brille encore une lumière au bout du tunnel (...) Ce récit a beaucoup plus d’ampleur que tout ce que j’ai pu lire ou voir récemment, dit-il. Je n’arrive pas à croire que je n’aie jamais entendu parler de ce livre. Comment est-ce possible ? La plupart des gens aux États-Unis à qui je l’ai mentionné n’en ont jamais entendu parler non plus. Pour moi, ce livre – récit incroyable d’un homme plongé dans un monde d’une inhumanité absolue – est aussi essentiel à l’histoire américaine que le Journal d’Anne Franck l’est à l’histoire européenne.

Malgré son succès, 12 years a slave a bien failli disparaitre en tombant dans le domaine public. C’était sans compter sur l’historienne Sue Eakin (16) qui s’est référée au livre au cours du débat sur les droits civiques en 1968 : elle est parvenue à argumenter efficacement sur l’authenticité de l’ouvrage en validant l’existence de Northup et tout ce qu’il y dévoile durant sa période d’esclave. Depuis, il est considéré comme l’une des œuvres les plus réputées sur l’esclavage.
(16) http://www.abebooks.fr/servlet/BookDetailsPL?bi=11650719177&searchurl=an%3Dsue%2Beakin%26amp%3Bbsi%3D0%26amp%3Bds%3D30

Pour livrer un film qui soit aussi authentique et intense que l’ouvrage éponyme, Steve McQueen et John Ridley ont mené des recherches approfondies sur l’esclavagisme américain qui était un système plus structuré économiquement que l’on pouvait le penser. Ils ont aussi appris à quel point cette pratique a permis à de nombreux Etats de bâtir leur richesse, au point de l’ancrer dans l’inconscient collectif des propriétaires et des esclaves : nous avons beaucoup appris sur le système de l’esclavage. Quand on y pense, des centaines d’années après, on imagine qu’il s’agissait de personnes noires qui travaillaient dans des champs et c’est à peu près tout. Mais on parle d’une institution qui supprimait le libre-arbitre, conçue pour déshumaniser et qui a donc dû devenir de plus en plus élaborée. On racontait des histoires aux Blancs afin qu’ils pensent que les Noirs devaient être esclaves, leur expliquant pourquoi ils étaient inférieurs et pourquoi personne ne devrait se préoccuper de leurs droits. Et à partir de là, l’esclavage s’est étendu de façon exponentielle au fil des ans, note Ridley.

Pour Chiwetel Ejiofor, se plonger dans le rôle de Solomon a été plus intense que jamais ; il a notamment entamé des recherches qui l’ont mené dans le Sud tel qu’il existait au XIXème siècle : le livre a été mon guide. Mais le fait de me rendre en Louisiane et de voir de vraies plantations où tout a été préservé, de la maison du maître jusqu’aux cabanes des esclaves m’a permis de mieux percevoir les choses. J’ai pu parler à des gens, entendre des histoires sur cette époque et sentir qu’il y avait nombre de fantômes qui ne demandaient qu’à être réveillés.

La scène qui fait le plus parler les spectateurs est bien évidemment celle durant laquelle Solomon est pendu à une corde mais parvient à laisser ses pieds patauger dans la boue pour éviter l’asphyxie. Cette scène a été un immense défi pour Ejiofor, tandis que Mcqueen tenait sincèrement à ce que ce passage fort du livre soit authentique : quand Solomon était là, luttant contre la mort sur la pointe des pieds, il a été assailli par toutes sortes de pensées car il est longtemps resté dans cette position, et je voulais faire ressentir cela au public, afin qu’il éprouve pleinement l’expérience atroce d’un lynchage, tandis que la vie continue tout autour de lui. Cette séquence est essentielle pour l’histoire et je ne voulais pas minimiser ce qui lui est arrivé. Il ne s’agit pas de choquer les gens - cela ne m’intéresse pas -, mais il s’agit de faire preuve de responsabilité face à cette histoire. Quand on a tourné, il y a avait un grand silence sur le plateau, et une gravité qui montrait que nous avions conscience qu’il fallait en passer par là.

Jusqu’ici, Steve McQueen avait donné à Michael Fassbender des rôles torturés, qui suscitaient la compassion. C’est un peu le même genre de cas ici, en ce qui concerne le personnage d’Epps, sauf qu’il l’accompagne cette fois d’une aura diabolique. En effet, Edward Epps était un propriétaire d’esclaves alcoolique et extrêmement violent. Le comportement du véritable Epps était d’ailleurs tellement épouvantable qu’encore de nos jours, en Louisiane, les habitants de la région utilisent l’expression : arrête de faire ton Epps.

McQueen explique : Michael a su cerner ce personnage dans toute sa complexité d’une manière extraordinaire, commente Ejiofor dont le personnage est aux prises avec Epps tout au long du film. Il ne fait pas d’Epps un type méchant, car ce serait trop facile de l’interpréter ainsi, mais il le joue comme un être qui souffre intérieurement, qui voit le monde comme étant contre lui et qui essaie de rectifier cette situation en s’en prenant à ce qu’il considère lui appartenir - autrement dit, les gens comme Solomon et les autres esclaves de sa plantation. Michael a donné à Epps un caractère "équilibré", d’une qualité constante qui est à la fois attirante et effrayante.

Pour incarner Patsey, qui est la maîtresse secrète d’ Epps, McQueen a choisi Lupita Nyong’o, actrice née au Mexique qui a grandi au Kenya. 12 years a slave est son premier rôle au cinéma. Le réalisateur l’a d’ailleurs repérée à l’occasion d’auditions très longues : nous avons vu plus de 1 000 candidates et Lupita s’est distinguée des autres. Quand je l’ai rencontrée, je me suis dit "c’est elle". Elle dégage une vulnérabilité, mais aussi une force extrême. En sa présence, je me sens tout petit. L’actrice s’est familiarisée avec son personnage en étudiant la vie des esclaves à cette époque : j’ai commencé par visiter le bateau aux esclaves au musée de cire de Baltimore. Je suis montée à bord et cette expérience semblait si réelle que ça m’a beaucoup secouée. Je n’avais jamais considéré l’esclavage de manière si personnelle, explique-t-elle. J’ai également lu pas mal de livres sur le sujet, et j’ai recueilli le maximum d’informations que j’ai pu trouver sur l’esclavage.

McQueen collabore à nouveau avec le chef-opérateur Sean Bobbitt, qui avait déjà éclairé ses deux précédents films. Il s’est également attaché les services du monteur Joe Walker, qui avait lui aussi travaillé sur Hunger et Shame.

Le tournage, ramassé sur 35 jours, s’est essentiellement déroulé en Louisiane. Le chef-décorateur Adam Stockhausen (17) s’est profondément attaché à reconstituer la Louisiane des années 1840. Pour Steve, il était capital d’être fidèle aux moindres détails de l’époque. On a donc pris le temps de se pencher sur le quotidien des gens dans ces années-là pour savoir à quoi ressemblait une "gin-house" [le local où se trouvait l’égreneuse de coton]. On a épluché quantité de tableaux, de dessins et de gravures, et on a fait énormément de recherches sur l’histoire de la période.
(17) http://www.cinemotions.com/Adam-Stockhausen-nm483407

Le réalisateur a su reconstituer un monde qu’on a rarement vu au cinéma - et il l’a fait, comme à son habitude, sans concession, ni compromis. Je tenais à ce que l’univers que découvre Solomon soit le plus réaliste possible, dit-il...
http://www.commeaucinema.com/notes-de-prod/12-years-a-slave-biopic-historique-drame,243587-note-112775

Pour retranscrire le langage et les dialectes de l’époque et de la région où le film se déroule, le linguiste Michael Buster a été engagé par la production pour aider le les acteurs à modifier leurs textes. Le langage utilisé a la qualité littéraire liée au style d’écriture du XIXe siècle et l’influence importante apportée par la Bible du roi Jacques. Buster explique qu’on ne sait pas comment parlaient les esclaves dans les années 1840, donc j’ai simplement utilisé des échantillons ruraux du Mississippi et de la Louisiane [pour Ejiofor et Fassbender]. Et pour Benedict [Cumberbatch], j’ai trouvé un exemple de la haute société de La Nouvelle-Orléans dans les années 30. Et enfin, j’ai travaillé avec Lupita Nyong’o, qui est d’origine kenyanne mais qui a étudié à Yale ; elle s’est entraîné jusqu’à ce qu’elle ait un accent américain...
http://fr.wikipedia.org/wiki/Twelve_Years_a_Slave

Fin 2013, le studio Lionsgate (18) a ordonné le retrait des salles des affiches italiennes du long métrage 12 years a slave, jugées racistes par plusieurs observateurs. Sur les affiches américaines, le comédien noir Chiwetel Ejiofor, acteur principal du film, était mis en avant. Mais sur les affiches transalpines incriminées, ce sont Brad Pitt et Michael Fassbender qui sont en gros plan, Chiwetel Ejiofeor étant en petit à droite de l’affiche. Pour justifier sa demande auprès du distributeur italien Bmi, Lionsgate n’a pas évoqué les accusations de racisme, arguant seulement de motifs légaux.
http://www.lemonde.fr/culture/article/2013/12/26/jugees-racistes-les-affiches-italiennes-de-12-years-a-slave-doivent-etre-retirees_4340314_3246.html
(18) http://fr.wikipedia.org/wiki/Lions_Gate_Film

L’hostilité de quelques critiques à l’égard de 12 years a slave laisse supposer qu’ils en ont jugé à la hâte. C’est une position politique qui dicte à Libération cette condamnation : l’ignominie de l’esclavage est toute entière contenue dans son caractère institutionnel dans le fait qu’il répondait à des besoins économiques précis. C’est faux : l’esclavage définit un système économique, d’ailleurs déjà périmé au XIXème siècle, et que son utilité n’eût pas suffi à rendre odieux. C’est de plus dépourvu de pertinence : que la représentation de la servitude repose sur la déshumanisation des Noirs, au moyen de l’oppression par la violence, le choix est aussi intéressant que celui de montrer le commerce du coton, et le tableau de Degas sur Un bureau de coton à La Nouvelle-Orléans (19) ne laisse guère percevoir de blâme à l’égard d’un système de production à peine différent...
Alain Masson in Positif (n° 637, mars 2014)
(19) http://www.pau.fr/562-un-bureau-de-coton-a-la-nouvelle-orleans-d-edgar-degas.htm

Entretien avec Steve McQueen
Ce qui est frappant, dans l’histoire du cinéma américain, c’est le petit nombre de films sur l’esclavage, et ceux qui en parlent n’approfondissent pas le sujet.
Je voulais réaliser ce film parce que je n’avais jamais vu une histoire semblable sur un écran. J’ai demandé sa collaboration à John Ridley, un scénariste et écrivain afro-américain que j’avais rencontré à Los Angeles quand je faisais la promotion de Hunger. Le connaissant, je savais qu’il serait d’une grande aide pour le film. Pas plus que les autres il ne connaissait le récit de Northup...
Michel Ciment in Positif (n° 635, janvier 2014)

Steve McQueen
Né en 1969 à Londres.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Steve_McQueen_(r%C3%A9alisateur)
Ne pas confondre avec Steve McQueen, acteur étatsunien qu’on a pu voir dans La Grande évasion et dans L’Affaire Thomas Crown...
http://fr.wikipedia.org/wiki/Steve_McQueen

John Ridley
Né en octobre 1965 à Milwaukee.
http://fr.wikipedia.org/wiki/John_Ridley

Solomon Northup
Né en juillet 1808 à Minerva (comté d’Essex), décédé à une date inconnue.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Solomon_Northup

Sean Bobbitt
voir fiche du film Oh my god !
http://www.citebd.org/spip.php?film856

Hans Zimmer
Né le 12 septembre 1957 à Francfort. Vit désormais à Los Angeles et est considéré comme l’un des plus grands compositeurs contemporains de musiques de films...
http://fr.wikipedia.org/wiki/Hans_Zimmer

Chiwetel Ejiofor
Né le 10 juillet 1977 à Forest Gate (Gb).
Premier rôle au cinéma avec Steven Spielberg (Amistad)...
http://fr.wikipedia.org/wiki/Chiwetel_Ejiofor

Michael Fassbender
voir fiche du film A Dangerous method
http://www.citebd.org/spip.php?film750

Benedict Cumberbatch
Né le 19 juillet 1976 à Londres.
À partir de 2010, endosse le rôle de Sherlock Holmes dans l’adaptation tv de la Bbc, Sherlock...
http://fr.wikipedia.org/wiki/Benedict_Cumberbatch

Paul Dano
voir fiche du film Prisoners
http://www.citebd.org/spip.php?film1187

Garret Dillahunt
Né le 24 novembre 1964 à Castro Valley (Californie).
http://www.imdb.com/name/nm0226813/

Paul Giamatti
Né le 6 juin 1967 à New Haven (Connecticut).
http://fr.wikipedia.org/wiki/Paul_Giamatti

Scoot McNairy
http://fr.wikipedia.org/wiki/Scoot_McNairy

Lupita Nyong’o
Née en 1983 à Mexico.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Lupita_Nyong’o

Sarah Paulson
voir fiche du film Martha Marcy May Marlene
http://www.citebd.org/spip.php?film851

Brad Pitt
Né William Bradley Pitt le 18 décembre 1963 à Shawnee (Oklahoma).
http://www.citebd.org/spip.php?film265

Michael K. Williams
Né le 22 novembre 1966.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Michael_K._Williams

Alfre Woodard
Née le 8 novembre 1952 à Tulsa (Oklahoma).
http://fr.wikipedia.org/wiki/Alfre_Woodard

Chris Chalk
http://www.imdb.com/name/nm1663252/

Taran Killam
http://www.imdb.com/name/nm0453115/

Bill Camp
http://www.imdb.com/name/nm0131966/

extrait(s) de presse

Positif - "12 years a slave" n'a rien d'une jérémiade ni d'un constat kafkaïen de déréliction, c'est une étude de la résistance à l'injustice la plus intolérable...
àVoir-àLire - Le film a le mérite de proposer un regard différent sur cette histoire de l’Amérique et n’a pas peur de concrétiser la souffrance. Un grand film !
La Croix - Une fois de plus, Steve McQueen montre qu’il a des choses à dire, et il les formule sans détour. Comme les précédents, son dernier film empoigne sans faire semblant les questions profondes que le sujet appelle.
Le Point - Ce qui se produit, grâce à ce film-là, n'est pas banal : c'est autant une grande émotion artistique qu'un indispensable travail sur la mémoire.
Fiches du cinéma - Steve McQueen prolonge la veine de “Hunger” et “Shame”, tout en signant le brûlot qui permet à l'Amérique de regarder son histoire en face.
L'Humanité - Dans ce récit qui prend le temps de respirer, on appréciera aussi la qualité de l’interprétation des protagonistes comme une composition qui laisse au format large sa pleine justification.
Cinéma teaser - "12 Years a Slave" est un mélange stupéfiant de sophistication et de pragmatisme, un film qui met chacun face à l’horreur de la nature humaine…
Critikat - Davantage qu’un film sur l’affranchissement d’un seul, "12 Years a Slave" radiographie un délitement collectif et quasi consanguin, sondant les derniers souffles d’une cathédrale expirante.