ernest et célestine - la Cité internationale de la bande dessinée et de l'image
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ernest et célestine

film de Benjamin Renner, Vincent Patar et Stéphane Aubier (Studio Canal)

Après leur savoureux Panique au village découvert sur les écrans de la Cité, Vincent Patar et Stéphane Aubier coréalisent avec Benjamin Renner une touchante adaptation des albums de Gabrielle Vincent, offrant aux plus jeunes spectateurs un vrai trésor d’humanisme.

Dans le monde conventionnel des ours, il est mal vu de se lier avec une souris. Et pourtant, Ernest, gros ours marginal, clown et musicien, va accueillir chez lui la petite Célestine, une orpheline qui a fui le monde souterrain des rongeurs. Ces deux solitaires vont se soutenir et se réconforter, et bousculer ainsi l’ordre établi...

Disparue en 2000, Gabrielle Vincent avait entamé dans les années 1980 le récit de cette belle amitié, dans une collection d’albums délicieux publiés aux éditions Duculot puis chez Casterman. L’adapter sur grand écran relevait d’une véritable gageure, tant la poésie subtile de l’auteur et peintre belge n’eût pas souffert la moindre erreur esthétique.
Mais le producteur Didier Brunner (aux rassurants précédents dont Kirikou et la sorcière, Les Triplettes de Belleville et Brendan et le secret de Kells) n’aura rien négligé pour trouver l’osmose parfaite : le scénario et les dialogues de Daniel Pennac, autre confident des magies de l’enfance, trouvent en Lambert Wilson et Pauline Brunner de convaincants interprètes vocaux ; et les traits s’envolant dans de charmantes teintes pastel semblent danser sur la musique sobre de Vincent Courtois. Surtout, Ernest et Célestine invite enfants et parents à réfléchir sur la différence, le droit qu’a chacun d’exister, la nécessaire fraternité... Cette précieuse ambition, digne du meilleur Michel Ocelot, rappelle joliment qu’éducations civique et artistique peuvent aussi débuter par le plaisir de l’image animée, merveilleuse et applaudie. (GCo)

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