Tous les films à l’affiche du cinéma de la Cité : synopsis, fiche techniques, notes sur le film, bande-annonce, photos, revue de presse, horaires...
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à l'affiche cette semainedu 22 au 28 mai 2013
Blackie & Kanuto
[ciné-môme]
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à l'affiche prochainement
Ernest et Célestine
[ciné-môme]
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La Demoiselle et le violoncelliste (1965, 9’)
Un violoncelliste cause accidentellement la mort d’une demoiselle…
La Traversée de l’Atlantique à la rame (1979, 24’)
Au début du XXe siècle, un couple d’amoureux part des Usa à bord d’une petite barque et se lance dans une traversée de l’Atlantique à la rame…
L’Acteur (1975, 6’)
Un jeune comédien se maquille en vieillard. Mais sous son masque de jeune homme, quel est son véritable visage ?
L’Arche de Noé (1967, 11’)
Au début du XXe siècle, une équipe d’explorateurs part à la recherche de l’arche de Noé biblique…
Le Masque du diable (1972, 12’)
Un soir, dans la montagne, loin des rumeurs du village où Carnaval bat son plein, une vieille femme engage une partie de dominos avec le diable...
Une Bombe par hasard... (1969, 9’)
Une ville a été abandonnée par ses habitants parce qu’ils ont peur d’une bombe tombée sur la ville sans exploser…
| mercredi 21 | jeudi 22 | vendredi 23 | samedi 24 | dimanche 25 | lundi 26 | mardi 27 |
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16:30 * |
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| * séance spéciale : Après la séance du film "Le Tableau" de Jean-François Laguionie. Dans le cadre de l’opération "Le Jour le plus court". Entrée libre, dans la limite des places disponibles. | ||||||
































La Demoiselle et le violoncelliste (1965, 9’)
Musique Edouard Lalo
papiers découpés
Grand prix Annecy 1965
Première animation de l’auteur faite pour Les films Paul Grimault.
Comme technique, il a choisi le papier découpé. Les personnages sont des pantins de papier articulés qu’on anime directement sous la caméra. On n’a aucun contrôle, comme dans le dessin animé traditionnel, où tout est animé à l’avance sur des calques puis sur des cellulos. C’est du travail sans filet, mais c’est excitant. L’animation, on doit la sentir, pas la calculer. Un animateur est un peu comédien. Et moins il y a d’intermédiaires, plus l’émotion passe.
Laguionie a vingt-six ans quand il termine La Demoiselle et le violoncelliste...
http://xino-xano-videos.blogspot.co...
La Traversée de l’Atlantique à la rame (1979, 24’)
Scénario Jean-Paul Gaspari, Jean-François Laguionie
Musique Pierre Alrand
Voix de Charlotte Maury-Sentier, Jean-Pierre Sentier
papiers découpés
Palme d’or du court métrage Cannes 1978.
César 79 Meilleur film d’animation.
Pendant le générique de début est intercalée une première scène : l’épave d’une barque vide de tout occupant est rejetée par la mer sur une plage. À bord se trouve encore un cahier couvert d’écriture. L’histoire proprement dite commence ensuite. Au début du XXe siècle, un couple d’amoureux, financé par le journal The Daily Star, part des États-Unis et se lance dans une traversée de l’Océan Atlantique à la rame, à bord d’une petite barque. Ils ont embarqué divers objets de la vie quotidienne ainsi que des instruments de musique, et tiennent un journal de leur voyage sur un cahier. À mesure que le temps passe et qu’ils s’éloignent au large, leur voyage prend un tour de plus en plus fantastique...
L’Acteur (1975, 6’)
papiers découpés
Tirée d’une histoire vraie. Jean-françois Laguionie a été frappé par l’histoire d’un acteur des années 30, Pierre Blanchard qui a toujours été vu comme un "jeune premier" même jusqu’à ses 70 ans. Il n’acceptait que des rôles jeunes pour satisfaire cette étiquette. C’est la raison pour laquelle il se maquillait de manière à ce que ses "fans" ne voit pas sa vieillesse...
http://enidm.canalblog.com/archives...
L’Arche de Noé (1967, 11’)
Musique Pierre Alrand
papiers découpés
Dragon d’argent au Festival de Cracovie
Au début du XXe siècle, une équipe d’explorateurs est à la recherche de l’arche de Noé biblique. Alors qu’ils explorent les sommets enneigés des montagnes, le bruit de leur radio parvient jusqu’à la cabane d’un homme qui vit en ermite dans une cabane en bois. Celui-ci entend les prévisions météorologiques, qui annoncent des pluies avec risque d’inondation. L’extrait du bulletin météorologique est la seule partie parlée de la bande son, le reste du film étant simplement accompagné de musique. Persuadé que le monde entier va être englouti, l’homme ajoute un mât à sa cabane pour la transformer en arche et se met en devoir de rassembler tous les animaux à l’intérieur en prévision du nouveau déluge. À la fin, l’averse commence, et l’homme, qui s’est aperçu qu’il lui manque une femme pour compléter l’arche, rattrape les explorateurs et kidnappe la seule femme de l’expédition, la sauvant ainsi d’une inondation bien réelle...
Le Masque du diable (1972, 12’)
Musique Stefano Liberati
peinture sur verre
c’est l’histoire d’une vieille dame qui déteste le carnaval et les masques et fuit dont son village pour passer sa soirée dans la montagne les soirs de fête. Un inconnu habillé de rouge et masqué la défie à une partie de dominos. Il lui propose un pari : si elle gagne, il lui redonnera sa jeunesse. La vieille dame ne veut qu’une chose : c’est qu’il enlève son masque et révèle son visage. La conclusion est terrifiante...
http://vraiefiction.blogspot.com/20...
Une Bombe par hasard... (1969, 9’)
Musique Pierre Alrand
papiers découpés
Prix spécial du jury Festival du film de Cracovie 1969
Une ville a été abandonnée de ses habitant parce qu’ils ont peur d’une bombe qui est tombée dans la ville sans exploser. Un vagabond, ignorant ce qui se passe, arrive alors en ville. Comprenant que tout est désert, il s’approprie vêtements, objets et œuvres d’art, improvise une exposition en plein air, repeint les bâtiments en rose, joue de la musique. Lorsqu’il disperse dehors les billets conservés à la banque, les habitants, qui se sont réfugiés sur une colline voisine et l’observent depuis le début à l’aide d’une lunette, n’y tiennent plus : ils reviennent tous, ramassent l’argent, passent le vagabond à tabac et le chassent de la ville. Le vagabond se rend tout seul sur la colline à présent déserte, et, dans son dos, une explosion retentit...
Jean-François Laguionie n’en est pas à ses premiers pas. Ce vétéran du cinéma d’animation a tourné La Demoiselle et le violoncelliste, son premier film, en 1965, rue Bobillot à Paris dans l’atelier de Paul Grimault. D’emblée Laguionie affirme un style très pictural : La Demoiselle fait penser aux Baigneuses de Picasso tandis qu’Une Bombe par hasard rappelle les décors de Mystère et mélancolie d’une rue de Chirico.
Artisan par obligation (d’économie), Laguionie fabrique ses films de A à Z. Il les anime en silhouettes découpées, technique brute et intuitive qui n’est pas sans évoquer le théâtre des ombres et les jeux pour enfants. Aujourd’hui, le réalisateur compare ses courts métrages à des poèmes. Au cœur de ses rêveries, ce grand marionnettiste semble mystérieusement tourmenté par des motifs récurrents : la mer, la forêt, la solitude, les masques. Bel écho à une époque surréaliste baignée de paranoïa (les années 70), Plage privée est le seul court métrage que l’auteur tourne en prises de vue réelles. Après ce film réussi, Laguionie répond à une commande et réalise deux très beaux contes : une histoire celte Potr’ et la fille des eaux et une légende corse Le Masque du diable, peut-être les plus beaux films de l’auteur et assurément les plus sombres. Pour ceux-ci, il compose avec la peinture à huile sur verre et pour la première fois, donne à ses rêveries de véritables arches dramatiques.
En 1978, La Traversée de l’Atlantique à la rame est récompensé par la Palme d’or à Cannes. A travers ce court métrage de 20 minutes, l’auteur revient aux silhouettes découpées pour mettre en scène un couple qui, au début du XXe siècle, s’embarque pour le vieux continent. Leur traversée dure des années et les mène à la rencontre du Titanic, de la mer des Sargasses et d’un casino flottant… Le rythme et le ton rétro – parfois tendrement ringard - situent les animations de Laguionie à des années lumières de ce qu’offrent aujourd’hui les grands studios. Depuis maintenant 32 ans, le cinéaste se consacre entièrement aux longs métrages. Son quatrième, coloré et fauviste, se déroule dans un tableau. Dans ce récit allégorique et conte initiatique, Laguionie nous invite à un beau voyage, libre et coloré.
Donald James
http://www.brefmagazine.com/pages/p...
Jean-François Laguionie
Né le 4 octobre 1939 à Besançon.
N’est pas immédiatement intéressé par le cinéma d’animation, auquel il préfère le théâtre. Sa rencontre avec Paul Grimault lui permet de s’autoformer aux techniques de réalisation de films d’animation...
Louise en hiver serait son prochain long-métrage, après Le Tableau.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Jean-F...
Pierre Alrand
http://www.allocine.fr/personne/fic...
http://www.toutlecine.com/star/0016...
http://www.unifrance.org/annuaires/...
Stefano Liberati
http://www.unifrance.org/annuaires/...
La Fabrique
Studio d’animation et maison de production de films d’animation française, cévenole, dont le siège se trouve à Saint-Laurent-le-Minier, dans le Gard. Elle produit des films d’auteurs, téléfilms, des courts métrages et des longs métrages...
http://fr.wikipedia.org/wiki/La_Fab...)