holy motors - la Cité internationale de la bande dessinée et de l'image
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holy motors

France - 2012 - 1h55
sorti en France le 4 juillet 2012
prix de la jeunesse Cannes 2012
film - film francophone
de

Leos Carax

scénario : Leos Carax
direction de la photographie : Yves Cape, Caroline Champetier
avec : Denis Lavant (monsieur Oscar / le banquier / la mendiante / l'ouvrier spécialisé de la Motion capture / monsieur Merde), Edith Scob (Céline), Eva Mendes (Kay M.), Kylie Minogue (Eva Grace / Jean), Elise Lhomeau (Léa / Elise), Michel Piccoli (l'homme à la tâche de vin), Jeanne Disson (Angèle), Leos Carax (le dormeur), Natsya Golubeva Carax (la petite fille), Reda Oumouzoune (l'acrobate), Geoffrey Carey (le photographe), Annabelle Dexter-Jones (l'assistante photographe), Bertrand Cantat (un membre de l'orchestre dans l'église), François Rimbau (homme aveugle), Karl Hoffmeister (spectateur)
séances : semaine du mercredi 4 juillet 2012
mercredi 4 jeudi 5 vendredi 6 samedi 7 dimanche 8 lundi 9 mardi 10
14:45
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séances : semaine du mercredi 11 juillet 2012
mercredi 11 jeudi 12 vendredi 13 samedi 14 dimanche 15 lundi 16 mardi 17
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séances : semaine du mercredi 4 juillet 2012
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séances : semaine du mercredi 18 juillet 2012
mercredi 18 jeudi 19 vendredi 20 samedi 21 dimanche 22 lundi 23 mardi 24
18:30
21:00
21:00
18:30
21:00
16:45
18:30
21:00
séances : semaine du mercredi 25 juillet 2012
mercredi 25 jeudi 26 vendredi 27 samedi 28 dimanche 29 lundi 30 mardi 31
18:15
21:00
21:45
21:45
14:30*
21:45*
21:45
séance spéciale :
* séance supplémentaire samedi 28 juillet à 14h30 suivie d'une rencontre avec Olivier Corbex, décorateur sur le film. Dernière séance lundi 30 juillet à 21h45

synopsis

De l'aube à la nuit, quelques heures dans l'existence de Monsieur Oscar, un être qui voyage de vie en vie. Tour à tour grand patron, meurtrier, mendiante, créature monstrueuse, père de famille. Il est seul, uniquement accompagné de Céline, longue dame blonde aux commandes de l'immense machine qui le transporte dans Paris et autour. Tel un tueur consciencieux allant de gage en gage...

notes de production

Étonnamment, le réalisateur Leos Carax intervient en ouverture du film. Il confie avoir eu cette idée grâce à une image entêtante : une salle de cinéma, en pleine projection, et peuplée de spectateurs figés et aux yeux fermés. Il cite d’ailleurs en référence le plan final du film de King Vidor, La Foule (1), ou la nouvelle Don Juan (2) de l’écrivain et compositeur Ernst Theodor Amadeus Hoffmann (3).
(1) https://fr.wikipedia.org/wiki/La_Foule_(film)
(2) https://fr.wikisource.org/wiki/Don_Juan_(Hoffmann)
(3) https://fr.wikipedia.org/wiki/Ernst_Theodor_Amadeus_Hoffmann

Le titre du film et l’un de ses sujets principaux - les voitures et les moteurs - sont venus à l’esprit du réalisateur après son voyage aux États-unis. Il y a croisé d’immenses limousines blanches, qu’il a ensuite étonnamment retrouvées dans son quartier parisien. Intrigué, il a vu en ces beaux objets sur roues de longs vaisseaux guidant les gens vers leurs derniers voyages.

Holy motors signe le retour du personnage de Monsieur Merde, créé par Leos Carax et Denis Lavant pour le film collectif Tokyo ! (4), réalisé en collaboration avec Michel Gondry (5) et Joon-ho Bong (6).
(4) https://fr.wikipedia.org/wiki/Tokyo!
(5) http://www.citebd.org/spip.php?film1270
(6) http://www.citebd.org/spip.php?film1190

Le rôle du mannequin Kay M., tenu par Eva Mendes, devait à l’origine être interprété par Kate Moss (7) pour un autre projet, intitulé Merde in Usa. Ce ne fut qu’après une rencontre entre l’actrice étatsunienne et Leos Carax que ce dernier modifia son choix.
(7) https://fr.wikipedia.org/wiki/Kate_Moss

Leos Carax a réalisé Holy motors en numérique. Le réalisateur, qui méprise littéralement ce support, a dû se résoudre à l’utiliser en raison du manque d’argent sur le projet et pour rassurer ses producteurs.

A l’origine, le personnage de l’homme à la tâche de vin était destiné à Leos Carax lui-même, avant qu’il ne fasse marche arrière. Il proposa alors le rôle à Michel Piccoli, lui promettant de le maquiller et de le rendre méconnaissable, allant même jusqu’à mettre un faux nom dans le générique, Marcel Tendrolo. Cette idée amusante ne put malheureusement pas se tenir, le rôle ayant été dévoilé un peu partout.

Edith Scob (actrice des Yeux sans visage (8) notamment) avait déjà tourné avec le réalisateur de Holy motors : c’était il y a plus de 10 ans pour Les Amants du Pont-Neuf (9). Malheureusement, ses prises ont été coupées au montage. Dès lors, Leos Carax a absolument tenu à réparer cet affront : il lui a donc écrit le personnage de Céline.
(8) http://www.citebd.org/spip.php?film499
(9) https://fr.wikipedia.org/wiki/Les_Amants_du_Pont-Neuf

La conception de la séquence dans laquelle Denis Lavant est recouvert de capteurs est à rapprocher des célèbres scènes de travail à la chaine des Temps modernes (10) de Charles Chaplin. Le réalisateur maintient la comparaison en disant qu’ici, l’homme n’est plus pris au piège des rouages d’une machine, mais victime d’une toile invisible.
(10) http://www.citebd.org/spip.php?film1678

Holy motors est le premier long-métrage de Leos Carax depuis plus de 13 ans, et Pola X (11) ! Entre temps, le réalisateur ne put s’exercer qu’au court (My last minute (12), 42 one dream rush) (13) ou au moyen métrage (segment Merde (14) du film collectif Tokyo ! (4)).
(11) https://fr.wikipedia.org/wiki/Pola_X
(12) https://liberty4stream.net/films/complet-x264/my-last-minute-hdrip-1080p/
(13) https://www.cineserie.com/movies/1788258/
(14) https://www.cineclubdecaen.com/realisat/carax/merde.htm

Holy motors marque la sixième participation du réalisateur Leos Carax au festival de Cannes (15), et son deuxième film en compétition, après Pola X (16). Il foula la Croisette pour la première fois (17) avec son premier long métrage, Boy meets girl (18), puis également en tant qu’interprète pour The House (19) et Mister lonely (20) avant de revenir enfin en réalisateur avec Tokyo ! l’année suivante (21)dans la section Un certain Regard.
(15) https://fr.wikipedia.org/wiki/Festival_de_Cannes_2012
(16) https://fr.wikipedia.org/wiki/Festival_de_Cannes_1999
(17) https://fr.wikipedia.org/wiki/Boy_Meets_Girl_(film,_1984)
(18) https://fr.wikipedia.org/wiki/Festival_de_Cannes_1984
(19) https://fr.wikipedia.org/wiki/A_Casa
(20) http://www.citebd.org/spip.php?film175
(21) https://fr.wikipedia.org/wiki/Festival_de_Cannes_2008

Leos Carax, reparti bredouille du festival de Cannes malgré un accueil élogieux de son film. Holy motors sera à l’honneur du 65e festival du film de Locarno (22). Le réalisateur va recevoir un Léopard d’honneur pour l’ensemble de sa carrière et succède ainsi à Abel Ferrara...
http://www.telerama.fr/cinema/leos-carax-a-l-honneur-au-festival-de-locarno,83370.php
(22) https://fr.wikipedia.org/wiki/Festival_international_du_film_de_Locarno_2012
(23) http://www.citebd.org/spip.php?film987

(...) Holy motors est à la fois un film fauché et une superproduction - une vue d’ensemble de l’histoire du cinéma (du chronographe (24) de Marey (25) aux capteurs numériques des tournages sans caméra) et le portrait intime d’un cinéaste qui n’a pas réalisé de long-métrage depuis 1999. Cette intimité est établie dès le prologue qui montre un homme endormi dans une pièce qui communique avec un théâtre. Tiré de son sommeil, l’homme chausse des lunettes noires et ouvre la porte qui mène au spectacle. Ce rêveur éveillé, c’est Leos Carax, en personne. Il se retrouve en pyjama dans une salle comble. Depuis l’échec de Pola X (11), le cinéaste n’a pu mener à bien les projets qui sont nés de son imagination. Il y parvient enfin et commence par se mettre en scène en somnambule, tiré de son hibernation par un moteur mystérieux, dont le carburant est probablement extrait du regard d’un public que la caméra filme de face...
Ce qu’accomplit Denis Lavant dans Holy motors tient du prodige : il passe d’un personnage à l’autre en s’abandonnant sans retenue à chacun des rôles. Quand il devient M. Merde, une créature répugnante déjà vue dans le sketch du film collectif Tokyo ! (4) qu’avait réalisé Carax en 2008, l’acteur disparaît sous les postiches, exsudant une énergie de centrale atomique parfaitement incompatible avec la lassitude du père de famille qu’il incarne quelques séquences plus loin. Ces contradictions, ces oppositions radicales n’empêcheront pas qu’à la fin du film, on sera devenu un intime de M. Oscar, l’homme qui est payé pour se transformer et vivre d’autres vies...
https://www.lemonde.fr/cinema/article/2012/07/03/holy-motors-un-beau-et-etrange-requiem-pour-le-cinema_1728421_3476.html
(24) https://fr.wikipedia.org/wiki/Chronophotographie
(25) https://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89tienne-Jules_Marey

Vous n’avez encore rien vu  : voilà un titre (26) qui irait comme un gant à Holy motors. On pénètre dans le nouveau film de Léos Carax comme par une porte dérobée, comme celle que Carax entrouvre lui-même dans la première scène de Holy motors. Léos Carax, pour cette scène, s’est souvenu des mots de Kafka (27) : il y a dans mon appartement une porte que je n’avais jamais remarquée jusqu’ici. Derrière cette porte, un rêve éveillé. Holy motors est un enchevêtrement de rêveries, de fantasmes de cinéma réunis pour une raison parfaitement triviale : Holy motors est né de mon impuissance à monter plusieurs projets, tous en langue étrangère et à l’étranger , commente le réalisateur. A l’arrivée, non pas un assemblage de bric et de broc, mais un film-monde, cohérent alors qu’il abrite dix films en uns, à la fois autiste et généreux, libéré enfin de toute contrainte : Holy motors est de ces films qui tracent une route qui n’appartient qu’à eux et qui vont partout où ils veulent...
Film sur le cinéma et film sur Carax. Dans Holy motors, on recroise Merde, le héros de son court métrage de l’anthologie Tokyo ! (4). On se balade aux abords du Pont Neuf là où trainent les fantômes de ses amants (9). Dans ce chant d’amour au cinéma, les acteurs drainent avec eux images et personnages. Edith Scob, celui, éternel, des Yeux sans visage (8). Kylie Minogue, l’évanescence cinégénique de son duo avec Nick Cave (28). On n’en dit pas trop car Holy motors, plus que tout autre film, s’apprécie vierge comme on entrerait dans un labyrinthe plongé dans le noir, guettant les créatures extraordinaires qui s’y cachent, les yeux grands ouverts. Comme dans une salle de cinéma.
http://www.filmdeculte.com/cinema/film/Holy-Motors-4218.html
(26) http://www.citebd.org/spip.php?film919
(27) https://fr.wikipedia.org/wiki/Franz_Kafka
(28) http://www.citebd.org/spip.php?film319

(...) Carax évoque Cosmopolis (29) pour le sujet (un milliardaire parcourt la ville dans sa limousine où il honore d’étranges rendez-vous ou rituels), Lynch (30) ou Philippe Grandrieux (31) pour des mises en abîme ténébreuses où les dimensions se mélangent. Quelle introduction magistrale, dans une salle de cinéma monumentale gardée par des cerbères ; on se situe alors au bord du délire baroque et surréaliste, du pur Lynch ! Sans oublier les corps déshumanisés qui ne font plus qu’un lors d’une copulation virtuelle monstrueuse digne de l’orgie filmée en négatif dans La Vie nouvelle (32) de Grandrieux ou propre à l’imaginaire des pathologies de David Cronenberg (33). Une scène d’anthologie. Il y en a d’autres... Carax évoque aussi Jacques Demy (34), un Demy de la désespérance dans le cadre fantomatique de la Samaritaine (35), le célèbre et gigantesque magasin abandonné au cœur de Paris, qui sert de décor insolite à une scène chantée d’une beauté spectrale entre Kylie Minogue méconnaissable et Denis Lavant. On pense également à Boris Vian (36), notamment lors de la scène finale où l’animal vient usurper l’homme. C’est un peu l’écume des jours qui passent...
Malgré tout, loin d’être le résultat d’un pot pourri impersonnel, Holy motors est le reflet de la propre personnalité d’un auteur jusqu’au-boutiste qui met au défi notre esprit rationnel. Il y est bien question de processus créatif - l’homme suit un script rédigé par un créateur, qu’il soit artiste ou divin. Cette dimension nous interpelle, mais ne répond pas à toutes nos interrogations. On ne s’en offusquera pas, bien au contraire, ravi de l’ivresse des images. La mise en scène (qui méritait un prix à Cannes (15), plus que tout autre film en compétition cette année) nous fascine dans son élaboration et sa formidable complexité digne des grands visionnaires du 7e art. Bref, on a vraiment retrouvé Leos Carax et cette fois-ci, on ne le lâchera plus !
https://www.avoir-alire.com/holy-motors-la-critique
(29) https://fr.wikipedia.org/wiki/Cosmopolis_(film)
(30) http://www.citebd.org/spip.php?film1902
(31) https://fr.wikipedia.org/wiki/Philippe_Grandrieux
(32) https://fr.wikipedia.org/wiki/La_Vie_nouvelle_(film)
(33) http://www.citebd.org/spip.php?film1974
(34) http://www.citebd.org/spip.php?film1468
(35) https://fr.wikipedia.org/wiki/La_Samaritaine
(36)https://fr.wikipedia.org/wiki/Boris_Vian

(...) C’est la surprise miraculeuse du film : sa promenade parmi les vestiges anciens ne comporte aucune tonalité crépusculaire. La mélancolie est sans cesse dépassée par une force de proposition active stupéfiante. On voudrait revivre (37) chante Gérard Manset (38) dans les dernières scènes ; c’est en effet le programme d’un film qui ne vise pas moins qu’une résurrection. Ça veut dire on voudrait vivre encore la même chose, refaire peut-être encore le grand parcours, poursuit le chanteur.
Le même parcours ? Pas tout à fait. Parmi les décombres, une végétation folle a repoussé. Les images qu’accompagne la chanson de Manset, par exemple, en déminent effrontément le pathétique, et la surprise de taille que ménage ce retour au bercail ouvre le cinéma de Carax à une dimension d’absurde poétique d’une grâce insensée. De station en station, la limousine d’Oscar (le génial Denis Lavant) substitue à chaque image qui disparaît une image neuve, tonique.
Obstinément, le film avance. Et cette retraversée de Paris et du cinéma est avant tout une reconquête. Ce que nous dit le cinéaste, c’est qu’il peut tout faire : un drame psychologique français avec adolescente complexée, un film de gangster stylisé à humour noir façon Joel Coen (39), une comédie musicale, une version live du Cars (40) de Pixar (41), un ballet érotique d’images de synthèse (et l’idée géniale est de filmer d’abord ce qui hante ces images, les comédiens en combinaison sous les capteurs, et de les constituer en spectacle plus passionnant plastiquement que le résultat numérisé)...
https://www.lesinrocks.com/cinema/films-a-l-affiche/holy-motors/
(37) https://www.youtube.com/watch?v=a2cT95S3dC8
(38) https://fr.wikipedia.org/wiki/G%C3%A9rard_Manset
(39) http://www.citebd.org/spip.php?film1188
(40) https://fr.wikipedia.org/wiki/Cars_(film)
(41) https://fr.wikipedia.org/wiki/Pixar_Animation_Studios

(...) L’une des folles ambitions de Leos Carax est ainsi de déambuler à la fois dans le 7e art et son propre cinéma. En revisitant la comédie musicale en même temps que le romantisme échevelé des Amants du Pont-Neuf (9). En refaisant d’Édith Scob des Yeux sans visage (8) dans une dernière séquence qui cite explicitement le film hyponyme de Georges Franju. En ressortant de sa poche le personnage de Monsieur Merde (la merveille de clochard dandy-dégueu subversif découvert dans Tokyo ! (4)), lui mettant Eva Mendes dans les bras et les plongeant dans un remake de La Belle et la bête (42). En ouvrant et en parsemant son film de séquences chrono-photographiques (24) d’Étienne-Jules Marey (25) tout en les reformulant dans une sidérante version du XXIe siècle. Par ailleurs, Holy motors se met dans une sorte de mode mineur, pas moins convaincant : une bouleversante résurrection des années 1980 - avec téléphone portable - avec un père de famille allant chercher sa fille à une boum au volant d’une Peugeot 205 (43) ; une visite rendue au cinéma d’exploitation de Hong Kong, et à Volte-face (44) de John Woo (45).
Pour Carax, il ne fait aucun doute que l’image et le cinéma représentent aussi du temps - une constante dans sa cinématographie, consciente d’un avant, et d’arriver après...
https://www.critikat.com/actualite-cine/critique/holy-motors/
(42) http://www.citebd.org/spip.php?film441
(43) https://fr.wikipedia.org/wiki/La_Boum
(44) https://fr.wikipedia.org/wiki/Volte-face_(film,_1997)
(45) https://fr.wikipedia.org/wiki/John_Woo

Leos Carax
Né Alex Christophe Dupont le 22 novembre 1960 à Suresnes.
Son style écorché vif et son lyrisme en font un des réalisateurs français les plus prometteurs au début des années 80...
http://fr.wikipedia.org/wiki/Leos_Carax

Yves Cape
http://www.unifrance.org/annuaires/personne/131334/yves-cape
http://www.imdb.com/name/nm0134992/

Caroline Champetier
Née le 16 juillet 1954 à Paris.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Caroline_Champetier

Denis Lavant
Né le 17 juin 1961 à Neuilly-sur-Seine.
Débute sa carrière au théâtre, avant d’être révélé au cinéma par le cinéaste Léos Carax...
http://fr.wikipedia.org/wiki/Denis_Lavant

Edith Scob
Née Edith Helena Vladimirovna Scobeltzine le 21 octobre 1937 à Paris.
A tourné six films au total avec le pionnier français du cinéma fantastique...
http://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89dith_Scob

Eva Mendes
Née le 5 mars 1974 à Miami.
Sa carrière d’actrice démarre en apparaissant dans des séries comme Urgences...
http://fr.wikipedia.org/wiki/Eva_Mendes

Kylie Minogue
Née le 28 mai 1968 à Melbourne.
Gagna ses premiers galons de célébrité dans le courant des années 80 en débutant une carrière de chanteuse pop...
http://fr.wikipedia.org/wiki/Kylie_Minogue

Michel Piccoli
Né le 27 décembre 1925 à Paris.
Egalement producteur, réalisateur et scénariste...
http://fr.wikipedia.org/wiki/Michel_Piccoli

Le dessin accompagnant les photos du film est d’Olivier Corbex
© Pierre Grise production
Olivier Corbex
http://fr.linkedin.com/pub/olivier-corbex/7/a41/14b

extrait(s) de presse

L'Express - Expérimental, narcissique et fascinant...
Télérama - “Holy motors”, de Leos Carax, brille par son inventivité, son humour et l'émotion qu'il provoque chez le spectateur...
France Tv - Carax sait faire. Cela est sûr. Comme disait Godard, l’essentiel est que cela soit beau. C’est le cas.
Le Nouvel obs - "Holy motors" est un film qui ne va pas avec tout, et même, tiens, qui ne va avec rien...
Politis - Comme le dit Alain Resnais, parce que le cinéma n’est pas mort : "vous n’avez encore rien vu".
Film de culte - "Holy motors", plus que tout autre film, s’apprécie vierge comme on entrerait dans un labyrinthe plongé dans le noir, guettant les créatures extraordinaires qui s’y cachent, les yeux grands ouverts. Comme dans une salle de cinéma.
Libération - Jamais sans doute la puissance plastique du cinéma de Carax n’a été aussi éloquente que dans "Holy motors"...
Excessif - Carax rend hommage à Denis Lavant, un fantôme d'acteur. De retour, pour le meilleur...