la maison du diable - la Cité internationale de la bande dessinée et de l'image
Acheter vos billets musée en ligne
FR | EN
le restaurant la table à dessin est actuellement fermé pour travaux.
accueil > à l'affiche au cinéma > la maison du diable

la maison du diable

ciné répertoire
The Haunting
Gb, Usa - 1963 - 1h52
sorti en France le 4 mars 1964
déconseillé au moins de 12 ans
film - version originale sous-titrée en français
de

Robert Wise

scénario : Nelson Gidding
d'après l'oeuvre de : Shirley Jackson
direction de la photographie : Davis Boulton
musique ou chansons : Humphrey Searle
avec : Julie Harris (Eleanor Lance), Claire Bloom (Theodora), Richard Johnson (professeur John Markway), Russ Tamblyn (Luke Sanderson), Fay Compton (Mrs. Sanderson), Lois Maxwell (Grace Markway), Rosalie Crutchley (Mrs. Dudley), Valentine Dyall (Mr. Dudley), Diane Clare (Carrie Fredericks), Ronald Adam (Eldridge Harper)
séances : semaine du mercredi 1er juin 2011
mercredi 1er jeudi 2 vendredi 3 samedi 4 dimanche 5 lundi 6 mardi 7
19:00*
séance spéciale :
* Mardi fantastique : "propriété hantée" Séance organisée en partenariat avec Hidden circle. Tarif spécial 2 films = 7 €

synopsis

Le Dr Markway qui effectue des recherches dans le domaine de la parapsychologie tente une expérience de perception extrasensorielle avec un groupe de personnes réunies dans un vieux manoir réputé hanté. Dès le départ, des bruits insolites terrorisent les habitants de la demeure...

notes de production

A aucun moment, je ne montre un fantôme ou un esprit. Rien n’est matérialisé. Tout est dans l’imagination des personnages et dans la bande-son.
Robert Wise

Avec La Maison du diable, Robert Wise revient au cinéma fantastique, genre par lequel il avait débuté, avec La Malédiction des hommes-chats (1) en 1944.
(1) https://fr.wikipedia.org/wiki/La_Mal%C3%A9diction_des_hommes-chats
Le film de Robert Wise est un classique du cinéma fantastique. Il sort peu de temps après La Nuit de tous les mystères (2) de William Castle, et Les Innocents (3) de Jack Clayton. Le film de maison hantée devient presque un genre à part entière. Depuis, Shining (4), Amityville, la maison du diable (5), Poltergeist (6) ou Les Autres (7) se sont inscrits dans cette lignée.
(2) https://fr.wikipedia.org/wiki/La_Nuit_de_tous_les_myst%C3%A8res
(3) http://www.citebd.org/spip.php?film1702
(4) https://fr.wikipedia.org/wiki/Shining_(film)
(5) https://fr.wikipedia.org/wiki/Amityville_:_La_Maison_du_diable
(6) https://fr.wikipedia.org/wiki/Poltergeist_(film,_1982)
(7) https://fr.wikipedia.org/wiki/Les_Autres_(film,_2001)

Ce classique du cinéma fantastique a donné lieu a deux remakes. Le premier, La Maison des damnés (8), a été réalisé en 1973 par John Hough, avec Pamela Franklin et Roddy Mac Dowall. Le second, intitulé Hantise (9), a été mis en scène par Jan de Bont, avec au générique Lili Taylor, Catherine Zeta-Jones et Liam Neeson.
(8) https://fr.wikipedia.org/wiki/La_Maison_des_damn%C3%A9s
(9) https://fr.wikipedia.org/wiki/Hantise_(film,_1999)

En 1996, Wes Craven travaille à un nouveau remake de La Maison du diable pour Miramax (10). Mais le studio se désintéresse peu à peu du projet, et attire l’attention du réalisateur sur le scénario d’un film d’horreur écrit par un inconnu. Craven abandonne alors le remake, et se lance dans le tournage de Scream (11).
(10) https://fr.wikipedia.org/wiki/Miramax
(11) https://fr.wikipedia.org/wiki/Scream_(film)

La Maison du diable a été tourné dans un château entouré d’une légende. Un vendredi, une jeune femme, désespérée de ne pas pouvoir épouser celui qu’elle aimait, se serait jetée d’un balcon, et son fantôme hanterait la vieille demeure. C’est pourquoi Robert Wise a décrété que le vendredi ne serait jamais un jour de tournage...

Avant de tourner le film, Robert Wise exige dans son contrat que La Maison du diable soit en noir et blanc. Plus tard, lorsqu’il apprend que des techniciens travaillent à la colorisation du film, Wise réaffirme son opposition. Il est soutenu par le syndicat des réalisateurs américains (12), dont il est un membre éminent. La société Turner (13), qui détient les droits du film, décide finalement de ne pas exploiter cette version colorisée.
(12) https://fr.wikipedia.org/wiki/Directors_Guild_of_America
(13) https://fr.wikipedia.org/wiki/Turner_Broadcasting_System

Robert Wise a lu le roman, The Hauntig of Hill house (14) de Shirley Jackson, dont est tiré La Maison du diable, durant la préparation de West side story (15).
(14) https://en.wikipedia.org/wiki/The_Haunting_of_Hill_House
(15) https://fr.wikipedia.org/wiki/West_Side_Story_(film)
La nouvelle The Library (16) de Hester Holland (1933) a pu être aussi une source d’inspiration pour le personnage de la maison vivante.
(16) https://www.kobo.com/ch/pt/ebook/the-library-short-reads

Nelson Gidding , scénariste de La Maison du diable, a déjà travaillé avec Robert Wise sur Je veux vivre (17) et Le Coup de l’escalier (18). Leur collaboration se poursuivra avec L’Odyssée du Hindenburg (19), et Le Mystère Andromède (20).
(17) https://fr.wikipedia.org/wiki/Je_veux_vivre_!
(18) https://fr.wikipedia.org/wiki/Le_Coup_de_l%27escalier
(19) https://fr.wikipedia.org/wiki/L%27Odyss%C3%A9e_du_Hindenburg
(20) https://fr.wikipedia.org/wiki/Le_Myst%C3%A8re_Androm%C3%A8de

Robert Wise a apporté un soin particulier à la bande-son, qui contribue à susciter l’angoisse du spectateur. Pendant le tournage, Wise diffusait le morceau de bande-son de la scène correspondant à la prise, afin que les comédiens en soient imprégnés.

Si l’action du film se situe en Nouvelle-Angleterre, aux Usa, La Maison du diable a été tourné en Grande-Bretagne, dans les studios de la Mgm (21).
(21) https://fr.wikipedia.org/wiki/Metro-Goldwyn-Mayer
Le tournage a débuté le 1er octobre 1962 et s’est déroulé à Alderminster, Borehamwood et Stratford-upon-Avon (22) (notamment au manoir de Ettington hall, pour les prises de vue extérieures, qui est devenu depuis un hôtel de luxe).
(22) https://fr.wikipedia.org/wiki/Stratford-upon-Avon

(...) Robert Wise s’amuse avec son jouet gothique : armures grinçantes, chuchotements sinistres, portes qui claquent sans raison ou se déforment sous les coups des fantômes... Jamais on ne verra les spectres, juste l’effet de leur passage dans cette maison, qui semble vivre et respirer à travers eux. On en vient même à se demander si tout cela n’existerait pas seulement dans l’esprit perverti de la fragile Eleanor. Au docteur qui la rassure en lui affirmant qu’il a également entendu les fantômes, elle demande : mais ne seriez-vous pas vous-même issu de mon imagination ? Toute interprétation est alors possible, dans un jeu de miroirs effrayant. Car on a peur tout au long du film, comme un enfant qui se pelotonne sous ses couvertures pour ne pas entendre le parquet craquer en pleine nuit...
https://www.telerama.fr/cinema/films/la-maison-du-diable,32431.php

(...) Où se trouve vraiment le Mal ? Est il dans la maison ou est il en Eleanor ?
Les apparitions surnaturelles semblent indéniables, même si certaines semblent être d’origine humaine (le message écrit sur le mur à la craie et destiné à Eleanor). De plus, les événements semblent souvent être exagérés voire imaginés par Eleanor. Certains événements sont même des projections mentales d’Eleanor qui lie intimement son histoire à celle de la maison. Ainsi, l’on peut d’abord avoir l’impression que la maison appelle Eleanor puis changer d’avis et penser que c’est Eleanor qui veut se raccrocher à cette maison pour se prouver qu’elle existe.
La personnalité très contrastée de Théodora laisse parfois penser qu’elle joue un rôle et que la maison ne l’effraie pas vraiment. En effet, l’on a même parfois l’impression que tout le groupe est lié contre Eleanor et que tout n’est qu’une vaste machination. D’ailleurs, le Docteur Markway explique très peu l’objet de son expérience. Le spectateur peut donc penser que l’objet d’étude peut être la peur et ses effets et qu’Eleanor est un simple cobaye.
En effet, ce n’est pas la maison qui a tué Eleanor, Eleanor s’est tuée elle même en percutant un arbre. Bien que cette scène fasse écho à la mort de la première Madame Cain, l’on comprend bien qu’Eleanor a sombré dans la folie à cause de la peur qui l’a envahi dès la première seconde. L’on peut donc dire que c’est la peur qui a tué Eleanor. L’expression Mourir de peur prend tout son sens ici.
D’où vient la peur ? La peur vient souvent de l’inconnu.
La maison Hill house est réputée pour être hantée mais rien ne prouve qu’elle l’est. Depuis 90 ans, les rumeurs sont allées bon train et ont fait la réputation de la maison. Et même s’il n’y a aucun fantôme dans cette maison, la rumeur les a fait naître au fil du temps.
Au moment où Eleanor apprend que la maison est censée être hantée alors la peur naît chez elle. Les statues commencent à la dévisager, son propre reflet l’effraie dans le miroir et chaque zone d’ombre cache un secret. Ce qui compte ce n’est pas de savoir si les fantômes existent réellement ou pas, mais plutôt leur présence. Qu’ils soient imaginés ou réels, peu importe ils existent bien quelque part. Il n’est donc pas impossible que les fantômes n’existent que dans la tête d’Eleanor. La peur incontrôlée d’Eleanor et l’association de son passé à celui des personnes ayant vécu dans la maison la plonge dans la folie qui fait naître certaines apparitions surnaturelles.
https://www.odysseeducinema.fr/film.php?id=97

(...) Tout comme Marion Crane dans Psychose (23) d’Alfred Hitchcock, réalisé trois ans auparavant, la détermination du personnage principal à quitter une vie passée détestée pour aller droit vers l’inconnu est un signe de danger, mais un danger totalement diffus dont on ne cerne absolument pas les contours. Pourtant, l’apparition soudaine de la maison, personnage à part entière, massive et totalement inaccessible, semble dessiner très clairement la zone géographique d’un danger, explicitement formulé lors d’un prologue où est retracée la tragique destinée des différents occupants de la maison. Malgré les mises en garde du gardien de la maison, Eleanor n’écoute que son instinct qui lui dicte combien cette expérience est une chance inespérée de tout simplement devenir quelqu’un. Avant que le docteur n’arrive, Eleanor est rejointe par une autre participante, Théodora (Claire Bloom), une femme tout aussi élégante que glaçante, qui aurait le don de lire dans les pensées. Rapidement, entre les deux femmes se nouent une relation particulièrement complexe, dominée par Théodora dont l’attitude ambiguë marque à la fois un trouble sexuel et une certaine cruauté envers Eleanor dont elle connaît les faiblesses...
https://www.critikat.com/actualite-cine/critique/la-maison-du-diable/
(23) http://www.citebd.org/spip.php?film1783

(...) Véritable chef d’angoisse dans des décors terrassants, La Maison du diable n’a pas connu en France le succès qu’il méritait (140 000 entrées). Le réalisateur Robert Wise qui sortait notamment du succès foudroyant de West side story (15) en 1960, amorçait un virage dans le fantastique de l’invisible qui marqua pourtant toute une génération. Avec Les Innocents (3) de Jack Clayton (1961), il s’agit probablement de l’un des plus grands jalons du film de possession architectural, avec une réalisation infernale où chaque plan rivalise de beauté, pour nous faire entrer dans les névroses de son personnage principal, Eleanor (superbe Julie Harris) qui incarne une dépressive en proie à des expérimentations surnaturelles dans une demeure gothique !
https://www.avoir-alire.com/la-maison-du-diable-chef-d-oeuvre-de-l-epouvante

(...) Filmé en contre-jour (ou en contre-nuit, avec gros nuages noirs obligatoires) et en contre-plongée, l’inoffensif vieux tas de poussière paraît de plus en plus menaçant à mesure que Wise multiplie les effets gothiques : un simple courant d’air devient un claquement de porte effrayant, un grincement de boiseries ne peut plus être qu’un avertissement, un bruit sourd semble lourd de menaces, un décor surchargé passe du statut de cabinet des curiosités à celui de musée du crime, les statues ont un regard peu amène. Dès le début, la voix off ­ à la fois fiévreuse et discrètement ironique ­ nous avait promis un schéma classique. Promesse tenue. Et tout le catalogue d’effets qui font peur y passe, rien n’est oublié, tout est recyclé de main de maître. On voit, on entend (la bande-son est prodigieuse d’inventivité) l’horreur s’installer. Et pourtant il ne se passe rien, les personnages jouent avec leurs ombres sans jamais se lasser. C’est leur santé mentale qui est en jeu, la nôtre finit par en souffrir. Tout ça finira mal.
Parmi les successeurs patentés, seul Stanley Kubrick tirera les leçons de La Maison du diable. Ce sera Shining (4). En reprenant le même point de départ que Wise (l’esprit anime un lieu qu’il a reconnu comme sien), il le poussera bien plus loin, vers des contrées où Wise n’avait pas osé s’aventurer. Mais celui-ci avait grandement contribué à poser les fondations d’une horreur nouvelle.
https://www.lesinrocks.com/cinema/films-a-l-affiche/la-maison-du-diable-2/

(...) C’est surtout par le son, matière mystérieuse et impalpable que la maison s’approprie ses occupants et que Wise hypnotise et terrifie le spectateur. Cela n’empêche pas le film, à partir de certains motifs minutieusement répétés et variés (couloirs, portes, escalier de fer), de composer aussi une étonnante symphonie visuelle.
Sur le plan dramatique, le récit reste volontairement ambivalent. Il progresse à la fois sur le mode objectif (description d’une expérience scientifique) et subjectif (point de vue d’Eleanor, dont la solitude, la nervosité, le sentiment de culpabilité, l’exaltation morbide ne vont cesser de s’intensifier au cours du film jusqu’à lui faire désirer d’être absorbée par la maison. Wise se gardera bien de conclure et ne dira jamais si les événements extraordinaires (ou paranormaux) vécus par les personnages sont le fruit d’une action autonome de la maison ou de la sensibilité exacerbée et pathologique de certains de ses hôtes.
https://www.cineclubdecaen.com/realisat/wise/maisondudiable.htm

(...) The Haunting constitue un des films étalons consacrés aux maisons hantées. On pense, en parallèle, à House on Haunted hill (2) (au titre si proche du roman dont s’est inspiré Wise - The Hauntig of Hill house (14) de Shirley Jackson, ressorti en France par Presse pocket (24) sous le titre Hantise) de William Castle (qui traitera le thème de la maison hantée plusieurs fois, de 13 ghosts (25) à The Old dark house (26), la même année que The Haunting !) mettant en scène Vincent Price (27). Ces deux films, diamétralement opposés quant à leur résolution, comptent en revanche de nombreuses similitudes dans le traitement de la maison et du climat sonore : dès l’ouverture, alors que le générique se déroule, la maison tient déjà la place du fond, sombre mais omniprésente. Déjà, l’ambiance sonore est habitée par des cris ou des grincements, les plans subissent des dé-cadrages constants, des déformations ; les images sont surchargées d’accessoires, de motifs introduisant des perturbations du champ visuel. Robert Wise, comme le fit William Castle auparavant, donne à ses plans une profondeur illusoire par l’usage des miroirs, par l’usage du hors-champ sonore ou sensoriel.
Mais dans le film de Wise, la profondeur ne se limite pas à ces tours de passe-passe : le thème fondateur de l’intrigue, de la légende même de la maison, c’est la brisure, le renversement, le trauma infantile. Le cinéaste l’exprime en jouant à fond la carte du dérangement : fondus, cadrages déficients, lors de la séquence d’ouverture du film : là est dite une des clefs du métrage, durant lequel le spectateur certes entendra, sentira, devinera mais ne verra rien de ce qui le terrifie. En effet, lors de cette séquence, le père force l’enfant, qui lutte contre cette vision, à voir la mort de sa mère, alors que le film même est une négation de l’acte de voir : la main, qu’on pouvait juger à tort comme contrainte, devient, une fois le film digéré, symbole du bon sens paternel ; il vaut mieux affronter les visions qui nous font horreur que leur laisser les bas-fonds, les coins d’ombre. La fascination du personnage féminin pour et surtout par Hill house, son progressif dérangement, s’impose peu à peu comme une autre clef de l’intrigue. Mise en rapport avec l’attitude paternelle lors de la séquence d’ouverture, avec le terre-à-terre du personnage incarné par Russ Tamblyn, avec les croyances scientifiques du Dr Markway, cette fascination permet d’opposer les personnages masculins avec Eleanor, en recherche d’absolu, de ce qui est au delà de l’humain...
https://devildead.com/indexfilm.php3?FilmID=707&NamePage=haunting--the--la-maison-du-diable-
(24) https://fr.wikipedia.org/wiki/Pocket
(25) https://fr.wikipedia.org/wiki/13_Ghosts
(26) https://fr.wikipedia.org/wiki/The_Old_Dark_House
(27) http://www.citebd.org/spip.php?film1874

(...) Étrangement, un humour froid et parfaitement distillé vient constamment contrebalancer la gravité apparente de la situation. On retient notamment le personnage de la bonne, qui ne fait que répéter inlassablement la même formule pour prévenir les invités, et les spectateurs, du danger que représente la maison. Le film étonne aussi par l’ambiguïté de la relation entretenue par Eleanor et Théodora aux sous-entendus plutôt surprenants pour l’époque.
La Maison du diable est un chef-d’œuvre, pas seulement parce qu’il est l’un des dignes représentants de l’épouvante à l’ancienne, et source d’inspiration de nombreuses œuvres misant sur la suggestion et la psychologie de ses personnages, de Dark water (28) à Les Autres (7), de Shining (4) à Amityville (5), mais également parce qu’il se nourrit d’un véritable point de vue. Sa mise en scène, réfléchie et brillante, met en exergue la patte irremplaçable d’un grand qui a côtoyé les géants, à commencer par Orson Welles (29) pour qui Robert Wise assurera le montage de Citizen Kane (30) en 1940. À noter que le film connaîtra un indigeste remake sous la direction de Jan de Bont, Hantise (9), un film à oublier, bien moins effrayant que son modèle. En même temps toucher à un chef-d’œuvre est rarement une bonne initiative, la preuve...
http://www.terreurvision.com/2013/02/la-maison-du-diable-1964-de-robert-wise.html
(28) https://fr.wikipedia.org/wiki/Dark_Water_(film,_2002)
(29) http://www.citebd.org/spip.php?film1831
(30) https://fr.wikipedia.org/wiki/Citizen_Kane

Robert Wise
Né à Winchester le 10 septembre 1914, décédé à Los Angeles le 14 septembre 2005.
A commencé dans l’industrie du cinéma comme coursier aux studios Rko...
http://fr.wikipedia.org/wiki/Robert_Wise

Nelson Gidding
Né le 15 septembre 1919 à New York, décédé le 2 mai 2004 à Santa Monica.
https://fr.wikipedia.org/wiki/Nelson_Gidding

Shirley Jackson
Née le 14 décembre 1916 à San Francisco, décédée le 8 août 1965 à Bennington.
Son livre est tenu par Stephen King pour l’un des meilleurs romans fantastiques du vingtième siècle...
http://fr.wikipedia.org/wiki/Shirley_Jackson

Davis Boulton
https://www.imdb.com/name/nm0099599/

Humphrey Searle
Né à Oxford le 26 août 1915 et décédé à Londres le 12 mai 1982.
https://www.imdb.com/name/nm0780699/

Julie Harris
Née Julia Ann Harris le 2 décembre 1925 à Grosse Pointe, décédée le 24 août 2013 à West Chatham.
https://www.imdb.com/name/nm0364915/

Claire Bloom
voir fiche du film Les Feux de la rampe
http://www.citebd.org/spip.php?film1968

Richard Johnson
Né le 30 juillet 1927 à Upminster, décédé à Londres le 6 juin 2015
https://fr.wikipedia.org/wiki/Richard_Johnson_(acteur)

Russ Tamblyn
Né le 30 décembre 1934 à Los Angeles.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Russ_Tamblyn
Connu pour avoir été Riff, le chef du gang Jets dans West Side Story...
http://en.wikipedia.org/wiki/Russ_Tamblyn

Fay Compton
Née le 18 septembre 1894 à Londres où elle est décédée le 12 décembre 1978.
Elle a eu l’honneur de jouer Ophélie face à John Barrymore et John Gielgud...
http://fr.wikipedia.org/wiki/Fay_Compton

Lois Maxwell
Née Lois Hooker le 14 février 1927 à Kitchener, décédée le 29 septembre 2007 à Fremantle.
Elle obtient son premier rôle en 1946 au côté de David Niven dans Stairway to heaven...
http://fr.wikipedia.org/wiki/Lois_Maxwell

Rosalie Crutchley
Née le 4 juillet 1920 à Londres où elle est décédée le 28 juillet 1997.
Mentionnons son rôle dans Quo Vadis face à Deborah Kerr et Peter Ustinov...
http://fr.wikipedia.org/wiki/Rosalie_Crutchley

Valentine Dyall
Né à Londres le 7 mai 1908, décédé au même lieu le 24 juin 1985.
En raison de sa voix sépulcrale, il était connu en tant que narrateur de la Bbc pour sa série Rendez-vous avec la peur...
http://fr.wikipedia.org/wiki/Valentine_Dyall

Diane Clare
https://www.imdb.com/name/nm0163493/

Ronald Adam
Né Ronald George Hinings Adams le 31 décembre 1896 à Bromyard, décédé le 27 mars 1979 à Londres.
Il aura été un bon Mycroft Holmes (frère de Sherlock) dans L’Interprète grec à la télé...
https://fr.wikipedia.org/wiki/Ronald_Adam

extrait(s) de presse

Il était une fois le cinéma - Wise se garde bien de donner une réponse précise. A chacun d’y voir ce qu’il souhaite...
Tvclassik - "The Haunting", près d’un demi siècle après sa réalisation, demeure l’un des modèles du cinéma fantastique...
Tortillafilms - "La Maison du diable" est tout simplement le meilleur film de maison hantée jamais fait...
Horreur - On appelle ça un chef d'oeuvre indémodable !
Devildead - Wise s'en tire merveilleusement, et son film reste un classique de l'horreur aux côtés de "Psychose"...
Horreur-web - À voir ou à revoir absolument !
Critikat - Le film n’a pas pris une ride et reste, probablement, la plus éclatante réussite de Robert Wise...
Les Inrocks - Ce film rare jouit d'une certaine réputation auprès des cinéphiles. Réputation méritée tant la montée de l'angoisse y est subtile et originale...