jeux dangereux (to be or not to be) - la Cité internationale de la bande dessinée et de l'image
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jeux dangereux (to be or not to be)

ciné répertoire
To be or not to be
Usa - 1942 - 1h30
sorti en France le 21 mai 1947
film - version originale sous-titrée en français
de

Ernst Lubitsch

scénario : Edwin Justus Mayer
d'après l'oeuvre de : Melchior Lengyel
direction de la photographie : Rudolph Maté
musique ou chansons : Werner R. Heymann, Miklós Rózsa
avec : Carole Lombard (Maria Tura), Jack Benny (Joseph Tura), Robert Stack (lieutenant Stanislav Sobinsky), Stanley Ridges (professeur Siletzsky), Felix Bressart (Greenberg), Lionel Atwill (Rawitch), Sig Ruman (colonel Ehrhardt), Tom Dugan (Bronski, acteur incarnant Hitler), Charles Halton (George Dobosh, le producteur), Henry Victor (capitaine Schultz), Maude Eburne (Anna, la femme de chambre), Halliwell Hobbes (général Armstrong), Miles Mander (major Cunningham), Rudolph Anders (un sergent de la Gestapo à l'hôtel), Alec Craig (le fermier écossais sans moustache), James Finlayson (le fermier écossais avec moustache), John Kellogg (un aviateur polonais), Armand 'Curly' Wright (le maquilleur),
séances : semaine du mercredi 13 avril 2011
mercredi 13 jeudi 14 vendredi 15 samedi 16 dimanche 17 lundi 18 mardi 19
14:45
14:45

synopsis

Une troupe de théâtre polonaise répète laborieusement une pièce mettant en scène Hitler, alors que dans la réalité les troupes allemandes envahissent la Pologne. Le théâtre et ses acteurs se retrouvent au chômage. Mais un jeune pilote de bombardier réfugié à Londres est amoureux de l'actrice principale, Maria Tura. En essayant de la contacter depuis Londres, il découvre une opération d'espionnage visant le démantèlement de la résistance polonaise. Il est parachuté à Varsovie pour tenter de court-circuiter l'opération...

notes de production

Jeux dangereux est une comédie sur un sujet grave tournée alors qu’Hitler mettait l’Europe à feu et à sang et que l’issue de la guerre était encore incertaine. Le but du film était, d’une certaine façon, de ridiculiser le Führer et les nazis, et Lubitsch emploie à cet effet une dérision étonnante pour l’époque, multipliant les scènes à double sens. Lubitsch lui-même a expliqué dans le New York times (1) du 29 mars 1942 que ses nazis n’étaient plus les tortionnaires sadiques que l’on montre communément, mais qu’ils avaient franchi ce cap : pour eux, les coups et la torture relèvent depuis longtemps de la routine. Ils en parlent comme des commerçants parlent de la vente d’un sac à main. Leur humour porte sur les camps de concentration et les souffrances de leurs victimes.
(1) https://fr.wikipedia.org/wiki/The_New_York_Times
Cette analyse est proche du concept de banalité du mal forgé par Hannah Arendt (2) en 1963 dans Eichmann à Jérusalem (3) : les nazis sont des êtres normaux, à la différence près que leur travail consiste à répandre la mort.
(2) http://www.citebd.org/spip.php?film1080
(3) https://fr.wikipedia.org/wiki/Eichmann_%C3%A0_J%C3%A9rusalem

- le film est sorti le 6 mars 1942 aux Usa et, pour cause d’occupation, il faudra attendre le 21 mai 1947 pour la France et 1960 pour le voir projeté en République fédérale d’Allemagne.
- ce film est le dernier long métrage interprété par Carole Lombard, qui a trouvé la mort dans un accident d’avion peu après le tournage. Une des dernières scènes qu’elle a tournées se situe dans ce film, dans une carlingue d’avion. La phrase qu’elle prononce à ce moment (Que peut-il arriver en avion ?) fut supprimée juste avant que le film ne sorte.
- un remake du film de Lubitsch, identiquement intitulé To be or not to be, fut réalisé en 1983 par Alan Johnson (4) et produit par Mel Brooks (celui-ci y incarne également un des personnages principaux). Le titre original a été conservé lors de sa sortie dans les pays francophones européens, incitant les distributeurs à faire de même lors de la ressortie de la version originale de Lubitsch.
(4) https://fr.wikipedia.org/wiki/To_Be_or_Not_to_Be_(film,_1983)
- Robert Stack, dont le personnage du lieutenant Sobinsky fut l’un des premiers grands rôles, et qui joua notamment par la suite dans Paris brûle-t-il ? (5) de René Clément, est davantage connu du grand public pour son personnage d’Elliot Ness dans la série télé Les Incorruptibles (6).
(5) https://fr.wikipedia.org/wiki/Paris_br%C3%BBle-t-il_%3F_(film)
(6) https://fr.wikipedia.org/wiki/Les_Incorruptibles_(s%C3%A9rie_t%C3%A9l%C3%A9vis%C3%A9e)
- le père de l’acteur Jack Benny aurait quitté la salle lors de la projection à laquelle l’avait emmené son fils. Rabbin, il n’acceptait pas de voir son fils jouer un nazi, ce que son personnage Joseph Tura feint d’être dans le film. Jack Benny dut lui expliquer la réalité et lui montrer, au contraire, l’aspect satirique du film pour que le malentendu soit dissipé.
- le titre est bien évidemment tiré du Hamlet (7) de Shakespeare, mais il sert surtout, dans le film, de code entre Maria Tura et le lieutenant Stanislav Sobinski. En outre, une des répliques les plus célèbres du film repose également sur cette référence culturelle. Le colonel colonel nazi Ehrhardt s’exclame ainsi, en parlant de Joseph Tura, médiocre acteur : Ah, oui, je l’ai vu jouer dans Hamlet à Londres. Ce qu’il a fait subir à Shakespeare, nous le faisons à la Pologne.
(7) https://fr.wikipedia.org/wiki/Hamlet
- si To be or not to be traite d’un sujet éminemment grave, il le fait sur le ton tendrement comique propre à Lubitsch. Un choix compréhensible : comment Hollywood aurait pu mieux s’attaquer à l’atrocité nazie que par la dérision ? To be or not to be reprend ainsi l’approche du Dictateur (8) de Charles Chaplin, sorti deux ans auparavant.
(8) http://www.citebd.org/spip.php?film1873
- Wax Tailor (9), dans son sample Ungodly fruit (10) sur l’album Tales of the forgotten melodies (11), utilise une partie de la piste sonore du film. Il s’agit de ce que le professeur Siletzky dit à Carole Lombard : we are just like other people, we love to sing, we love to dance, we admire beautiful women, we are human, and sometimes, very human. Il sample également plusieurs répliques du film (notamment du narrateur dans la scène d’ouverture) dans son morceau Que sera (12).
(9) https://fr.wikipedia.org/wiki/Wax_Tailor
(10) https://www.youtube.com/watch?v=tq3m3_ZEJZ4
(11) https://fr.wikipedia.org/wiki/Tales_of_the_Forgotten_Melodies
(12) https://www.youtube.com/watch?v=WEi9ZQrEjr8

(...) En plus d’être une pure comédie, To be or not to be s’avère également un excellent film d’espionnage aux rebondissements multiples, au suspense haletant et au rythme trépidant, digne des meilleures œuvres de l’époque traitant de la résistance anti-nazie comme par exemple Les Bourreaux meurent aussi (13) de Fritz Lang. Sorti un an plus tard, cette production présente dans le récit certaines similitudes avec le film de Lubitsch : dans un registre plus dramatique, les héros mis en scène par Lang devront jouer la comédie aux nazis (en ayant recours au mensonge) pour semer la zizanie et leur échapper afin de protéger un Résistant. Dans To be or not to be, l’acteur Joseph Tura interprète un rôle au théâtre mais devra également jouer, en dehors, le rôle d’un espion et celui d’un colonel nazi. L’aspect documentaire et réaliste de certaines scènes renforcent également l’aspect dramatique lié à ce type de films : l’attaque allemande sur Varsovie (14) commentée par la même voix-off du début du film, sur un ton cette fois presque solennel ; les mesures prises par les autorités nazies à l’encontre de la population polonaise ; les premiers signes de résistance. Toutes ces scènes qui se suivent font que cette œuvre est un véritable film de propagande engagé et qu’il serait réducteur de n’y voir qu’une comédie sur fond de Résistance.
Si To be or not to be est une satire sur le nazisme, le film a également des allures de vaudeville par la présence d’un triangle amoureux, thème cher à Lubitsch dans ses comédies (Haute pègre (15), Sérénade à trois) (16) : on retrouve ici le mari, la femme et l’amant, un jeune homme lieutenant d’aviation, fou amoureux de la comédienne. Cette situation, mêlée à l’extrême jalousie du mari, donne lieu à des moments vraiment comiques (le gag à répétition de la tirade de Hamlet par Joseph Tura, interrompu à chaque fois au moment où il prononce To be or not to be). Les dialogues, notamment entre Maria et Sobinski lors de leur première rencontre, regorgent de sous-entendus sexuels très drôles...
To be or not to be, sous ses allures franches de comédie, est une œuvre profondément personnelle et engagée, et fut incomprise à son époque. Cinglant échec pour un homme qui avait accumulé les triomphes depuis son arrivée à Hollywood vingt ans plus tôt. Heureusement le temps rendra (assez vite) justice à ce qui demeure l’une des meilleures comédies jamais tournées. Le film se présente aussi comme un bel et vibrant hommage au théâtre et à ses acteurs, et à une sorte de retour aux sources pour Ernst Lubitsch qui débuta comme comédien de théâtre...
http://www.dvdclassik.com/critique/to-be-or-not-to-be-jeu-dangereux-lubitsch
(13) http://www.citebd.org/spip.php?film2020
(14) https://fr.wikipedia.org/wiki/Si%C3%A8ge_de_Varsovie_(1939)
(15) https://fr.wikipedia.org/wiki/Haute_P%C3%A8gre
(16) https://fr.wikipedia.org/wiki/S%C3%A9r%C3%A9nade_%C3%A0_trois

(...) Au fond, To be or not to be n’est pas un film idéologique ; comme dans Le Dictateur (8), le message est universel, mais à la différence du Dictateur, il aurait très bien pu avoir comme décor n’importe quelle autre guerre stupide. Lubitsch s’intéresse d’abord au vaudeville et au comique de situation comme de langage qui ont fait sa renommée. Le monde est une vaste scène de théâtre ; le héros comme l’héroïne n’ont rien de courageux ou d’exemplaire ; mais Carole Lombard (tragiquement décédée après le tournage) joue la fausse idiote avec une conviction prodigieuse, et Jack Benny répète sans jamais lasser plusieurs fois la même réplique en l’accompagnant d’un rire grotesque (They call me Concentration Camp Ehrhardt). Voilà bien pour satisfaire Lubitsch, qui soigne alors son don de l’ellipse narrative (et ménage ainsi un suspense dont il travaille le ressort comique), du quiproquo et du déguisement. En l’espace d’une heure trente, il fait ainsi jouer à son comédien principal un officier allemand, puis Hamlet, puis lui-même, puis le commandant de la Gestapo, puis un professeur espion (confronté au cadavre de l’homme dont il a pris l’identité), puis de nouveau un officier allemand et Hamlet. La boucle est bouclée, et Shakespeare (qui pourtant « ne supportait pas de voir “Hamlet” deux fois de suite ») emporte une victoire bien méritée sur Hitler, le vrai, le faux, et tous les autres.
https://www.critikat.com/actualite-cine/critique/jeux-dangereux/

De par les raisons qui les ont conduits à fuir le nazisme et rejoindre Hollywood, les émigrés germaniques ont toujours su fait preuve d’une grande conscience politique. Des réalisateurs comme Fritz Lang (13) ou Douglas Sirk (17) ont, notamment avec Fury (18) ou Mirage de la vie (19), dénoncé certains des maux contemporains de l’Amérique tels que le racisme ou le lynchage. Cette conscience politique s’exprime de manière particulièrement intéressante lorsque les films se déroulent durant la deuxième guerre mondiale et autour de la figure du Nazi.
Celle-ci fut pourtant bien différente selon le rapport qu’eurent les expatriés avec le régime hitlérien. Billy Wilder (20) livra certains de ses films les plus sombres avec Stalag 17 (21) et Les Cinq secrets du désert (22), respectivement films de prisonniers, où les nazis sont des geôliers manipulateurs, et d’espionnage, mettant carrément en scène Rommel (23). Ayant perdu presque toute sa famille dans les camps de concentration allemands durant la seconde guerre mondiale, Wilder ne pouvait qu’exploiter sa veine la plus désespérée au moment d’aborder le conflit. Le tournage après guerre de La Scandaleuse de Berlin (24) fit donc office d’exutoire douloureux, les images d’archives d’un Berlin dévasté étant d’ailleurs originellement destinées à un documentaire. Il en va de même pour Fritz Lang, forcé de fuir l’Allemagne tandis que sa propre femme rejoignait les rangs nazis, et qui aborda frontalement le sujet dans Les Bourreaux meurent aussi (13)...
http://chroniqueducinephilestakhanoviste.blogspot.com/2011/04/jeux-dangereux-to-be-or-ot-to-be-ernst.html
(17) https://fr.wikipedia.org/wiki/Douglas_Sirk
(18) https://fr.wikipedia.org/wiki/Furie_(film,_1936)
(19) https://fr.wikipedia.org/wiki/Mirage_de_la_vie
(20) http://www.citebd.org/spip.php?film1679
(21) https://fr.wikipedia.org/wiki/Stalag_17_(film)
(22) https://fr.wikipedia.org/wiki/Les_Cinq_Secrets_du_d%C3%A9sert
(23) https://fr.wikipedia.org/wiki/Erwin_Rommel
(24) https://fr.wikipedia.org/wiki/La_Scandaleuse_de_Berlin

Ernst Lubitsch
voir fiche du film So this is paris
http://www.citebd.org/spip.php?film784

Edwin Justus Mayer
Né le 8 novembre 1896 à New York où il est décédé le 11 septembre 1960.
https://www.imdb.com/name/nm0562372/

Melchior Lengyel
Né Menyhért Lengyel le 12 janvier 1880 à Balmazújváros, décédé le 23 octobre 1974 à Budapest.
https://fr.wikipedia.org/wiki/Melchior_Lengyel

Rudolph Maté
Né Rudolf Mayer le 21 janvier 1898 à Cracovie, décédé le 27 octobre 1964 à Hollywood.
Un des chefs opérateurs les plus renommés consacré à ses débuts avec La Passion de Jeanne d’Arc sous la direction de Carl Theodor Dreyer...
http://fr.wikipedia.org/wiki/Rudolph_Mat%C3%A9

Werner R. Heymann
Né Werner Richard Heymann à Königsberg le 14 février 1896, décédé à Munich le 30 mai 1961.
https://fr.wikipedia.org/wiki/Werner_R._Heymann

Miklós Rózsa
voir fiche du film Le Voleur de Bagdad
http://www.citebd.org/spip.php?film1629

Carole Lombard
Née Jane Alice Peters le 6 octobre 1908 à Fort Wayne, décédée le 16 janvier 1942.
Elle était la femme de l’acteur Clark Gable lorsqu’elle est morte dans un accident d’avion...
http://fr.wikipedia.org/wiki/Carole_Lombard

Jack Benny
Né le 14 février 1894 à Chicago, décédé le 26 décembre 1974 à Los Angeles.
Acteur, humoriste et producteur américain...
http://fr.wikipedia.org/wiki/Jack_Benny

Robert Stack
Né Charles Langford Modini Stack le 13 janvier 1919 à Los Angeles, décédé le 14 mai 2003 à Beverly hills.
Devenu mondialement célèbre pour son interprétation d’Eliot Ness dans la série télé Les Incorruptibles...
http://fr.wikipedia.org/wiki/Robert_Stack

Stanley Ridges
Né le 17 juillet 1890 à Southampton, décédé le 22 avril 1951 à Westbrook.
https://www.imdb.com/name/nm0725897/

Felix Bressart
Né le 2 mars 1892 à Eydtkuhnen et décédé le 17 mars 1949 à Los Angeles.
https://www.imdb.com/name/nm0107795/

Lionel Atwill
Né le 1er mars 1885 à Croydon, décédé le 22 avril 1946 à Pacific palisades.
Ses rôles les plus mémorables étaient dans des films fantastiques et des séries B, voire Z...
https://www.imdb.com/name/nm0041172/

Sig Ruman
Né le 11 octobre 1884 à Hambourg, décédé le 14 février 1967 en Californie.
https://www.imdb.com/name/nm0750079/

Tom Dugan
Né le 1er janvier 1889 à Dublin, décédé le 7 mars 1955 à Redlands.
https://www.imdb.com/name/nm0240836/

Charles Halton
Né à Washington le 16 mars 1876, décédé à Los Angeles le 16 avril 1959.
Débute au théâtre et joue à Broadway dans de nombreuses pièces et quelques comédies musicales...
http://fr.wikipedia.org/wiki/Charles_Halton

Henry Victor
Né le 2 octobre 1892 à Londres et décédé le 15 mars 1945 à Hollywood.
Il tenait le rôle d’Hercules dans le Freaks de Tod Browning...
http://fr.wikipedia.org/wiki/Henry_Victor

Maude Eburne
Née le 10 novembre 1875 à Bronte-on-the-Lake, décédée le 15 octobre 1960 à Hollywood.
https://www.imdb.com/name/nm0248291/

Halliwell Hobbes
Né le 16 novembre 1877 à Stratford-upon-Avon, décédé le 20 février 1962 à Santa Monica.
https://www.imdb.com/name/nm0387561/

Miles Mander
Né Lionel Henry Mander à Wolverhampton (le 14 mai 1888, décédé à Los Angeles le 8 février 1946.
Outre le cinéma britannique, il a fait par la suite carrière à Hollywood...
https://fr.wikipedia.org/wiki/Miles_Mander

Rudolph Anders
Né le 17 décembre 1895 à Waldkirch (Bade-Wurtemberg, décédé le 27 mars 1987 à Los Angeles.
Connu aux Usa sous les noms de scène de Rudolph Anders et Robert Davis (ou Robert O. Davis), il a également joué dans Le Dictateur...
http://www.citebd.org/spip.php?film1873
https://fr.wikipedia.org/wiki/Rudolph_Anders

Alec Craig
Né le 30 mars 1884 à Dunfermline, décédé le 25 juin 1945 à Glendale.
https://www.imdb.com/name/nm0185769/

James Finlayson
voir fiche du film Fra diavolo
http://www.citebd.org/spip.php?film758

John Kellogg
Né Giles Vernon Kellogg Jr. le 3 juin 1916 à Los Angeles où il est décédé le 22 février 2000.
https://www.imdb.com/name/nm0446120/

Armand ’Curly’ Wright
https://www.imdb.com/name/nm0942207/

extrait(s) de presse

Critikat - "To be or not to be" est aujourd’hui l’un des films les plus célébrés de Lubitsch, comme si une comédie ne pouvait être teintée de gloire qu’accompagnée d’accents sérieux...
Télérama - Equivalent classique de la conclusion post-moderne d'"Inglourious basterds" (il est évident que Tarantino a revu "To be or not to be").
Dvd classik - En plus d’être une pure comédie, le film est également un excellent film d’espionnage aux rebondissements multiples, au suspense haletant et au rythme trépidant, digne des meilleures œuvres de l’époque traitant de la résistance anti-nazie comme par exemple "Les Bourreaux meurent aussi" de Fritz Lang...
Ciné passion - Comédie hilarante, "To be or not to be" est aussi un bel hommage au théâtre que Lubitsch fréquenta comme acteur dès ses 16 ans...
Parlons cinéma - "To be or not to be" demeure 60 ans plus tard l'un des meilleurs exemples de la fameuse "Lubitsch Touch"...
Culturopoing - Il nous est évidemment impossible de voir ou revoir "To be or not to be" en 2010 avec les yeux d’un spectateur de 1942...
Le Monde - Ce film est un réquisitoire absolument éblouissant contre le régime totalitaire nazi...
Kulturica - Lubitsch appartient à la toute première histoire du cinéma et fait partie de ceux qui l'ont hissé au rang d'art...