la baie sanglante - la Cité internationale de la bande dessinée et de l'image
Acheter vos billets musée en ligne
FR | EN
accueil > à l'affiche au cinéma > la baie sanglante

la baie sanglante

ciné répertoire
Reazione a Catena
Italie - 1971 - 1h24
sorti en France le 22 mars 1973
compétition Avoriaz 1973
interdit aux moins de 16 ans
film - version originale sous-titrée en français
de

Mario Bava, Lamberto Bava

scénario : Mario Bava, Gianfranco Barberi, Filippo Ottoni, Dardano Sacchetti, Giuseppe Zaccariello
direction de la photographie : Mario Bava
musique ou chansons : Stelvio Cipriani
avec : Claudine Auger (Renata), Luigi Pistilli (Albert), Claudio Camaso (Simon), Anna Maria Rosati (Laura), Chris Avram (Frank Ventura), Leopoldo Trieste (Paolo Fossati), Laura Betti (Anna Fossati), Brigitte Skay (Brunhilda), Isa Miranda (comtesse Federica Donati), Guido Boccaccini (Duke), Paola Montenero (Denise), Nicoletta Elmi (fille de Renata et Albert), Roberto Bonanni (Robert), Giovanni Nuvoletti (comte Filippo Donati)
séances : semaine du mercredi 21 avril 2010
mercredi 21 jeudi 22 vendredi 23 samedi 24 dimanche 25 lundi 26 mardi 27
18:30*
séance spéciale :
* Mardi fantastique : "Frissons aldente". Soirée organisée en partenariat avec Hidden circle.

synopsis

La vieille comtesse Frédérica est brusquement arrachée à son fauteuil roulant et pendue par son mari qui, à son tour, succombe sous les coups de poignard d’un mystérieux assassin. Dès lors, de nombreux personnages viennent dans la baie afin d’enquêter ou tout simplement afin de profiter du formidable héritage laissé par la comtesse...

notes de production

La Baie sanglante est probablement l’un des films de l’histoire du cinéma qui a le plus changé de titres, que ce soit en cours de production ou pour ses exploitations en salles et vidéo. Aussi étrange que cela puisse paraître, le tout premier titre du film fut Ecologia del delitto, soit Ecologie du délit dans sa traduction littérale. Selon la définition de ce mot donnée par le Petit Robert, il s’agit d’"étude des milieux où vivent et se reproduisent les êtres vivants ainsi que des rapports de ces êtres avec le milieu". Parmi les curiosités, on peut relever un That Will Teach Them To Be Bad, que l’on peut traduire par ça leur apprendra à être mauvais, laissant entendre une "correction" pour le moins radicale... Le titre définitif fut Reazione a catena, traduisible par Réactions en chaîne ; un titre qui a tout son sens lorsque l’on voit l’enchâssement des scènes de meurtres. L’un des titres pour la ressortie du film aux Usa fut même The Last house on the left part II, soit La Maison sur la gauche 2e partie. Bien que ce titre laisse entendre une suite directe au film choc (1) de Wes Craven, cela n’est évidemment pas le cas. Pour la petite histoire, Wes Craven signa son film un an après celui de Mario Bava.
(1) https://fr.wikipedia.org/wiki/La_Derni%C3%A8re_Maison_sur_la_gauche_(film,_1972)

Titres de sortie :
en Italie : Reazione a catena / Antefatto /
aux Usa et au Royaume uni (titres vidéo compris) : Twitch of the death nerve / A Bay of blood / Carnage / Chain reaction / Last House on the left part II / New house on the left II
en Espagne : Bahia sangre

La Baie sanglante fit l’ouverture du premier festival du film fantastique d’Avoriaz en 1973 (2), et se vit décerner les prix des meilleurs maquillages et des meilleurs effets spéciaux. On les doit d’ailleurs à l’un des maîtres du genre, Carlo Rambaldi (3). Il remporta d’ailleurs deux Oscar dans sa carrière, pour deux chef d’œuvres du 7ème Art : Alien, le huitième passager (4) et E.T.l’extraterrestre (5). Mario Bava tenait absolument à ce que soit Carlo Rambaldi qui signe les effets spéciaux et les maquillages, afin de renforcer le réalisme des scènes de meurtres.
(2) https://fr.wikipedia.org/wiki/Festival_international_du_film_fantastique_d%27Avoriaz_1973
(3) https://fr.wikipedia.org/wiki/Carlo_Rambaldi
(4) http://www.citebd.org/spip.php?film1794
(5) http://www.citebd.org/spip.php?film1795

Contrairement à une croyance souvent répandue, Dario Argento n’est pas l’initiateur du giallo (6) au cinéma, bien qu’il en fut l’un de ses maîtres en signant des chef-d’œuvres du genre, comme Les Frissons de l’angoisse (7) ou Suspiria (8) (rappelons pour les non initiés que le giallo est un genre de film d’exploitation, principalement italien, à la frontière entre le cinéma policier, le cinéma de terreur, le fantastique et l’érotisme qui a connu son heure de gloire dans les années 1960 à 1980). En fait, c’est surtout Mario Bava qui fut l’initiateur du giallo, en signant l’une des premières œuvres du genre : Six Femmes pour l’assassin (9). Par ailleurs, La Baie sanglante est aussi considéré comme le pionnier du genre slasher (10) qui déferla dans les années 80, avec les meurtres en série et exécutés de manière la plus originale et macabre possible.
Christopher Lee (11), membre du jury à Avoriaz (2), fut proprement horrifié et écœuré par les scènes de meurtres dans le film, si bien qu’il quitta la salle de cinéma en signe de protestation.
(6) https://fr.wikipedia.org/wiki/Giallo
(7) http://www.citebd.org/spip.php?film2085
(8) http://www.citebd.org/spip.php?film2086
(9) https://fr.wikipedia.org/wiki/Six_femmes_pour_l%27assassin
(10) https://fr.wikipedia.org/wiki/Slasher
(11) http://www.citebd.org/spip.php?film1553

Le film fut tourné au sein d’une propriété privée, qui possédait un parc avec quelques arbres ; mais les mouvements de caméra de Mario Bava donne l’impression que la maison est entourée de bois ; ce qui était tellement loin d’être le cas que l’équipe du film devait agiter des branchages emmêlés devant la caméra pour donner une impression de densité d’arbres et de feuillages. En plus de multiplier les postes tels que ceux de réalisateur et directeur de la photographie, le cinéaste utilisa même un wagonnet pour enfant lorsqu’il dû tourner des plans avec la caméra montée sur rails ! De même, les plans de l’intérieur de la demeure de la comtesse Federica sont en fait l’intérieur de la villa de Mario Bava, tandis que l’intérieur de maison de campagne de Frank Ventura est en fait l’intérieur de la maison du producteur du film, Giuseppe Zaccariello (12).
(12) https://www.imdb.com/name/nm0572682/

La Baie sanglante est officiellement considéré comme étant le dernier film que Mario Bava signa en intégralité. En effet, le cinéaste n’est crédité sur aucun des quatre autres films qu’il réalisa entre 1973 et 1977 (le dernier étant Shock) (13), principalement en raison de budgets de plus en plus faibles qui l’obligèrent souvent à suspendre les tournages, et des soucis de santé. Si bien que c’était son fils, Lamberto Bava, qui termina ses films.
(13) https://fr.wikipedia.org/wiki/Les_D%C3%A9mons_de_la_nuit

Jean-Francois Rauger (14), directeur de la programmation à la Cinémathèque française, évoque le film et Mario Bava : on voit difficilement à quel genre cinématographique rattacher cette succession de scènes de meurtres, à la fois absolument invraisemblables si on la pense déterminée par les évolutions psychologiques du film et, en même temps, obéissant à une logique implacable, autre, se plaquant sur une pure mécanique pulsionnelle. C’est un film de terreur reposant sur un secret de type policier où tous les protagonistes sont coupables et victimes en même temps. C’est, en fait, une œuvre fonctionnant sur l’écoulement d’une association d’images et de sons fournissant la matière vivante d’une poésie insondable.
in Mario Bava (ouvrage collectif coordonné par Jean-Louis Leutrat - éditions du Céfal, Liège, 1994)
(14) https://fr.wikipedia.org/wiki/Jean-Fran%C3%A7ois_Rauger

(...) Véritable métaphore d’un monde en déliquescence, La Baie sanglante peut être considéré comme une ode à la nature, malheureusement devenue la proie d’hommes avides. Doté d’une misanthropie certaine, Bava décrit l’humanité comme un repère de pourritures seulement intéressées par l’argent, la possession et l’envie d’être l’égal de Dieu. Pour cela, l’homme est prêt à s’autodétruire dans une grande sarabande macabre dont le point d’aboutissement est l’ironique scène finale. Avec une idée nouvelle par plan et une photographie splendide, Bava parvient à concrétiser le fantasme de tout cinéaste : réaliser une œuvre qui ne tient que par le brio de sa mise en scène. Le réalisateur est soutenu par un casting de qualité où l’on distingue surtout l’excellente Laura Betti, actrice fétiche de Pasolini (15), dans un rôle de voyante hallucinée. Les amateurs de sang frais seront également servis grâce à d’excellents maquillages gore et à une imagination débordante en matière de meurtres sadiques. Même si l’accumulation d’atrocités peut lasser au bout de quarante-cinq minutes, le metteur en scène arrive à nous capter grâce à sa fin terriblement ironique. Par la suite, La Baie sanglante a inspiré de nombreux cinéastes et a donné naissance à un nouveau sous-genre : le slasher movie (10) (films où un tueur psychopathe tue toutes les victimes qui lui passent par les mains). En somme, une date dans l’histoire du film d’horreur.
https://www.avoir-alire.com/la-baie-sanglante-la-critique
(15) https://fr.wikipedia.org/wiki/Pier_Paolo_Pasolini

(...) En fait, la véritable vedette du film est la Baie elle-même, étendue sauvage, resplendissante lorsqu’elle est déserte, inquiétante lorsqu’elle est menacée par l’homme. Des être humains qui, paradoxalement, apparaissent presque déshumanisés, réduits à l’état de victimes potentielles (témoins gênants, obstacles à l’implantation du complexe ou à l’héritage…), voire à des animaux (parallèle entre le couple transpercé par une lance en plein coït, et qui continue de bouger, tout comme l’insecte épinglé vivant par l’entomologiste), ou même à des objets (la décapitation de Laura Betti s’enchaînant avec le visage brisé d’une poupée). Quand ils ne s’entretuent pas, les protagonistes de l’histoire passent des alliances, se trahissent et manipulent leurs conjoints...
A noter également la présence de deux grands noms du cinéma italien : Leopoldo Trieste, et Isa Miranda qui participa d’ailleurs à l’écriture des dialogues. Quant aux bisseux (16), ils reconnaîtront peut-être Paola Montenero, qui joua dans les deux nunsploitations (17) de Bruno Mattei (L’Autre enfer (18) et Les Novices libertines) (19), ainsi que la petite Nicoletta Elmi, kidnappée et tuée dans Who saw her die ? (20), et possédée dans Emilie, l’enfant des ténèbres (21). Bref que du beau monde, tour à tour instigateur et victime de meurtres à la chaîne quatre vingt minutes durant. A l’époque de sa sortie en France, en 1973, le très estimable Jacques Zimmer (22) avait déploré dans La Saison cinéma un manque d’humour de la part de Mario Bava. Bien au contraire, on peut dire que le réalisateur s’est rarement montré aussi cynique et ironique dans La Baie sanglante, où l’humour noir "transpire" en permanence du début à la fin. Oui, aujourd’hui encore, la Baie doit encore bien rire du tour qu’elle a joué aux hommes.
https://www.psychovision.net/films/critiques/fiche/958-baie-sanglante-la
(16) https://fr.wikipedia.org/wiki/Cin%C3%A9ma_bis
(17) https://fr.wikipedia.org/wiki/Nonnesploitation
(18) https://fr.wikipedia.org/wiki/L%27Autre_Enfer
(19) https://www.horreur.net/film/les-novices-libertines-9809
(20) https://fr.wikipedia.org/wiki/Qui_l%27a_vue_mourir_%3F
(21) https://www.horreur.net/film/emilie-l-enfant-des-tenebres-9465
(22) https://fr.wikipedia.org/wiki/Jacques_Zimmer

(...) Mario Bava, écolo avant l’heure, créateur d’un monstre homicide conscient ? Non point : tout l’art du réalisateur consiste à dépeindre, avec une photo de toute beauté et un lyrisme merveilleux, l’inéluctabilité de cette « réaction en chaîne » de destruction. Point besoin de monstre (malgré l’omniprésence d’yeux scrutateurs et inquiétants dans le film, évoquant un Hécatonchires (23) meurtrier) lorsque l’humain est là pour occire son prochain. À mesure que le récit progresse, l’onirisme devient de plus en présent, emportant un spectateur chez qui le sentiment d’horreur est bien plus d’ordre moral – à la fois devant sa ressemblance avec les victimes, et devant sa jubilation prospective de voir ainsi s’aligner les morts. Sean S. Cunningham, découvrant le film sous le titre étonnant de La Dernière Maison sur la gauche 2 (alors que le premier épisode sera tourné un an plus tard par Wes Craven (1) - un film que Cunningham produira, d’ailleurs), va fortement s’inspirer de La Baie sanglante pour son Vendredi 13 (24) - une parenté qui permet de mesurer la distance entre les problématiques abordées par le jeune réalisateur américain et le maître italien. Pour faire justice au film, le legs de La Baie sanglante ne doit donc pas être considéré à l’aune des myriades de slashers (10) qui découleront du film de Bava, mais bien en redécouvrant les prodigieuses qualités de photographe, metteur en scène et scénariste de Bava. Il n’est pas trop tard...
https://www.critikat.com/dvd-livres/dvd/la-baie-sanglante/
(23) https://fr.wikipedia.org/wiki/H%C3%A9catonchires
(24) https://fr.wikipedia.org/wiki/Vendredi_13_(s%C3%A9rie_de_films)

(...) Beaucoup moins stylisé, et ce malgré certains éclairages caractéristiques de Mario Bava, La Baie sanglante fixe davantage son attention graphique sur les nombreuses et violentes mises à mort qui ponctuent l’intrigue. Chacune de ces séquences de meurtres tente d’innover pour ne pas lasser le public en lui exposant une mécanique routinière. Cette inventivité dans l’art de trucider des personnages, on la retrouvera quelques années plus tard dans la franchise Vendredi 13 (24). A un tel point qu’une portion du film de Mario Bava ressemble beaucoup à ce que fera Sean S. Cunningham au début des années 80. Mieux, voire pire, deux séquences seront carrément reprises, comme si de rien n’était, dans Le Tueur du vendredi (25). La plus évidente présente deux tourtereaux qui se font empaler en plein ébat par une lance. Dans La Baie sanglante, cette scène renvoie bien évidemment à l’image de l’entomologiste épinglant un pauvre insecte dans sa collection. Suivant cette optique, l’œuvre dépeint des personnages pour qui la vie d’un être humain ne semble pas avoir plus d’importance que celle d’un insecte que l’on foule du pied. Le concept est poussé jusque dans ses derniers retranchements pour conférer à l’œuvre un ton carrément nihiliste. Avec un humour noir évident, le scénario s’amuse également à placer quelques dialogues sur le rapport qui lie l’humanité à la nature en suggérant parallèlement l’ambiguïté d’un personnage pourtant écologiste. Le film de Mario Bava porte donc un regard acerbe sur des protagonistes dont l’existence précaire et l’importance s’apparentent à celles de la mouche qui crève de manière inopinée lors de l’ouverture du film !
http://www.devildead.com/indexfilm.php3?FilmID=1929&NamePage=la-baie-sanglante-bay-of-blood-ecologia-del-delitto-dvd
(25) https://fr.wikipedia.org/wiki/Le_Tueur_du_vendredi

(...) Cette mise en scène, œuvre de Mario et de son fils Lamberto, dont c’était l’une des premières expériences en tant qu’assistant-réalisateur, se montre inventive dès le départ et nous donne droit à des scènes dantesques que, même de nos jours, certains cinéastes refuseraient de tourner ! Dès les premiers instants, le spectateur est mis dans le bain par une pendaison ultra-impressionnante et le ton est donc donné : pour la première fois de l’histoire du cinéma, un véritable slasher (10) est né !
Ainsi, Bava a pu compter sur l’aide d’un des scénaristes italiens les mieux cotés du cinéma de genre : Dardano Sacchetti. Ce monsieur est notamment l’auteur de L’Éventreur de New-York (26), Démons (27), Démons 2 (28), Zombi 2 (29), The Torturer (30), pour ne citer qu’eux ! C’est dire si l’assistance fournie à notre ami Mario était de qualité ! Sacchetti a sans doute écrit avec La Baie sanglante son scénario le plus abouti. Toute son inventivité (et aussi celle de ses camarades : Franco Barberi, Filippo Ottoni, Giuseppe Zaccariello) fut de mise pour nous offrir un script dont la complexité n’a d’égal que le génie ! Imaginez un peu : plusieurs assassins, dont un complètement fou, se retrouvent au même endroit au même moment pour une raison similaire. Ça a de la gueule c’est certain et, surtout, ça a le mérite de nous valoir des séquence plus que sanglantes !
Un film qui restera à jamais dans les annales du cinéma de genre comme le premier vrai slasher et qui vous marquera à coup sûr. C’est LA référence du genre et c’est surtout une pure réussite signée par un réalisateur de grand talent !
http://cinemafantastique.net/Baie-sanglante-La.html
(26) https://fr.wikipedia.org/wiki/L%27%C3%89ventreur_de_New_York
(27) https://fr.wikipedia.org/wiki/D%C3%A9mons_(film,_1985)
(28) https://fr.wikipedia.org/wiki/D%C3%A9mons_2
(29) https://www.avoir-alire.com/l-enfer-des-zombies-zombi-2-la-critique-du-film
(30) https://www.horreur.net/film/the-torturer-12043

Mario Bava
Né le 31 juillet 1914 à Sanremo, décédé le 27 avril 1980 à Rome.
Considéré comme le maître du cinéma fantastique italien et l’un des créateurs du giallo, il a contracté le virus du cinéma par son père. Celui-ci, sculpteur, est entré dans le monde du cinéma en 1906 en réalisant le portail d’un tombeau pour une production Pathé...
http://fr.wikipedia.org/wiki/Mario_Bava

Lamberto Bava
Né le 3 avril 1944 à Rome.
A notamment réalisé quelques films d’épouvante sous le pseudonyme de John Odd Jr.
https://www.imdb.com/name/nm0000877/

Filippo Ottoni
https://www.imdb.com/name/nm0653322/

Dardano Sacchetti
https://www.imdb.com/name/nm0332417/

Giuseppe Zaccariello
https://www.imdb.com/name/nm0572682/

Stelvio Cipriani
https://fr.wikipedia.org/wiki/Stelvio_Cipriani

Claudine Auger
Née Claudine Oger le 26 avril 1941 à Paris.
Première dauphine de Miss Monde 1958, mannequin, elle aura été la toute première James Bond girl française dans Opération tonnerre...
https://fr.wikipedia.org/wiki/Claudine_Auger

Luigi Pistilli
Né le 19 juillet 1929 à Grosseto et décédé le 21 avril 1996 à Milan.
https://fr.wikipedia.org/wiki/Luigi_Pistilli

Claudio Camaso
Né Claudio Volonté le 12 janvier 1934 à Rome où il est décédé le 16 septembre 1977.
https://fr.wikipedia.org/wiki/Claudio_Camaso

Anna Maria Rosati
https://www.imdb.com/name/nm0741120/

Chris Avram
Né le 28 août 1931 à Bucarest, décédé le 10 janvier 1989 à Rome.
https://fr.wikipedia.org/wiki/Chris_Avram

Leopoldo Trieste
Né le 3 mai 1917 à Reggio de Calabre, décédé le 25 janvier 2003 à Rome.
https://www.imdb.com/name/nm0872689/

Laura Betti
Née Laura Trombetti le 1er mai 1927 à Casalecchio di Reno, décédée le 31 juillet 2004 à Rome.
D’abord chanteuse, elle fait sa première apparition dans La Dolce vita de Federico Fellini, avant de devenir l’égérie de Pier Paolo Pasolini pour lequel elle travaillera à plusieurs reprises...
https://fr.wikipedia.org/wiki/Laura_Betti

Brigitte Skay
https://www.imdb.com/name/nm0803938/

Isa Miranda
Née Ines Isabella Sanpietro) le 5 juillet 1909 à Milan, décédée le 8 juillet 1982 à Rome.
Née dans une famille très modeste, elle commence à travailler dès l’âge de douze ans comme ouvrière, puis comme dactylo...
http://fr.wikipedia.org/wiki/Isa_Miranda

Guido Boccaccini
https://www.imdb.com/name/nm0090502/

Paola Montenero
https://fr.wikipedia.org/wiki/Paola_Montenero

Nicoletta Elmi
voir fiche du film Les Frissons de l’angoisse
http://www.citebd.org/spip.php?film2085

Roberto Bonanni
https://www.imdb.com/name/nm0093753/

Giovanni Nuvoletti
https://www.imdb.com/name/nm0638391/

extrait(s) de presse

Ciné studies - Le cinéaste entreprend d'explorer la question de l'absurde dans le récit filmique...
Culturopoing - "La Baie sanglante" est une œuvre charnière, qui ouvre une dernière période crue, tourmentée et féroce...
Arkepix - on ne saurait trop encourager de voir et revoir "La Baie sanglante"...
Cut - Mais si "La Baie sanglante" est devenue un classique aujourd’hui, c’est avant tout en sa qualité d’ancêtre du slasher movie...
Ciné club - Sommet dans la carrière du maître italien, ce jeu de massacre est un modèle de mise en scène, qui fut une source d'inspiration inépuisable pour le cinéma d'horreur, notamment le slasher américain (Vendredi 13) et des réalisateurs cultes comme Dario Argento ou Brian De Palma...
Critikat - Une gourmandise pour tous les amateurs de films de genre, et un document simplement indispensable pour comprendre ce cinéma-là.
Culturofil - S’ouvrant de manière extrêmement brutale par la cruelle mise à mort d’une comtesse infirme incarnée par Isa Miranda, "La Baie sanglante" donne définitivement le ton lorsque la mélancolie, la nostalgie et le romantisme incarnés par cette victime se retrouvent immédiatement annihilés par la cruauté d’un assassin sans scrupules...
Les Inrocks - Longtemps méprisée, l’œuvre de Mario Bava est désormais considérée comme l’une des plus importantes de l’histoire du cinéma fantastique, et du cinéma italien en général...