soy cuba - la Cité internationale de la bande dessinée et de l'image
Acheter vos billets musée en ligne
familles et jeune public groupes scolaires et parascolaires visiteurs en situation de handicap
FR | EN
le pass sanitaire est obligatoire à partir de 12 ans pour l’accès au musée, à la bibliothèque et au cinéma
accueil > à l'affiche au cinéma > soy cuba

soy cuba

ciné répertoire
URSS, Cuba - 1964 - 2h21
sorti en France le 20 octobre 2021
film - version originale sous-titrée en français
de

Mikhail Kalatozov

avec : Luz Maria Collazo, José Gallardo, Sergio Corrieri, Jean Bouise, Raul Garcia (III)
séances : semaine du mercredi 8 décembre 2021
mercredi 8 jeudi 9 vendredi 10 samedi 11 dimanche 12 lundi 13 mardi 14
20:30*
14:30*
séance spéciale :
* ciné-mémoire tarif : 4€

synopsis

A travers quatre histoires qui renforcent l'idéal communiste face à la mainmise du capitalisme, Soy Cuba dépeint la lente évolution de Cuba du régime de Batista jusqu'à la révolution castriste. Pedro travaille dans les champs de cannes à sucre. Au moment d'une récolte qui s'annonce fructueuse, le propriétaire des terres lui annonce que sa maison et des terres ont été vendues à une société américaine... A l'université de La Havane, Enrique fait partie d'un jeune groupe d'opposants au régime de Batista. Il s'apprête à assassiner un policier, mais au moment fatidique, le courage lui fait défaut... Dans la Sierra Maestra, Mario et sa famille vivent pauvrement. Après avoir accueilli un jeune soldat luttant aux côtés de Castro, Mario et sa famille sont bombardés sans raison apparente par les forces aériennes de Batista...

- voir la bande annonce


extrait(s) de presse

Chronic'art.com - Kalazatov dirige sa symphonie visuelle comme un chorégraphe au regard mobile, (...). Sa caméra vient pétrir Cuba comme une matière vivante, en donnant une personnalité unique à ses protagonistes grâce à des cadrages penchés, jamais conventionnels.
Les inrockuptibles - Drôle d'objet ressorti des limbes de l'histoire, sorte de mix étrange entre rêverie sensuelle et tract de propagande grossier (...) (Un film qui) rappelle ce qu'a pu être la puissance lyrique du cinéma soviétique et du cinéma tout court.
Télérama - A la fois terriblement obsolète et prodigieusement spectaculaire. (...) mais au bout du compte, quarante ans plus tard, c'est le cinéma qui est célébré avec une ferveur exaltée.