drive my car - la Cité internationale de la bande dessinée et de l'image
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drive my car

Doraibu mai kâ
Japon - 2021 - 2h59
sorti en France le 18 août 2021
compétition au Festival de Cannes 2021
film - version originale sous-titrée en français
de

Ryusuke Hamaguchi

avec : Perry Dizon, Ann Fite, Satoko Abe, Sonia Yuan, Dae-Young Jin, Yoo-rim Park, Toko Miura, Reika Kirishima, Hidetoshi Nishijima, Masaki Okada
séances : semaine du mercredi 1er septembre 2021
mercredi 1er jeudi 2 vendredi 3 samedi 4 dimanche 5 lundi 6 mardi 7
20:00
15:30
17:30
14:30
20:15
17:30
15:30
20:00
séances : semaine du mercredi 8 septembre 2021
mercredi 8 jeudi 9 vendredi 10 samedi 11 dimanche 12 lundi 13 mardi 14
15:45
13:00
17:45
17:30
20:00
15:00

synopsis

Adaptation d'un extrait du recueil Des hommes sans femmes de Haruki Murakami. Alors qu'il n'arrive toujours pas à se remettre d'un drame personnel, Yusuke Kafuku, acteur et metteur en scène de théâtre, accepte de monter Oncle Vania dans un festival, à Hiroshima. Il y fait la connaissance de Misaki, une jeune femme réservée qu'on lui a assignée comme chauffeure. Au fil des trajets, la sincérité croissante de leurs échanges les oblige à faire face à leur passé.
- voir la bande annonce

extrait(s) de presse

Bande à part - Autour du deuil, de la parole vraie, de l'écoute et de la création artistique, Drive My Car de Ryûsuke Hamaguchi fait naître des moments de cinéma d’une grâce absolue. Une merveille de film.
Les cahiers du cinéma - Formidable metteur en scène, d’une précision et d’une netteté de trait qui ne craignent pas de s’effacer, Hamaguchi agit en révélateur non pas tant des âmes (rien de métaphysique dans ses films) que de l’être, cette vibration à la croisée du corps et du verbe.
Télérama - Un metteur en scène et sa jeune chauffeuse. Leurs échanges, de plus en plus intimes, les confrontent au passé, réparent leurs blessures. Splendide.
Libération - Il y a l’ampleur, la profusion, la profondeur de champ d’un grand roman dans le film d’Hamaguchi, épopée en voiture individuelle où s’engouffre bien plus encore, au gré des nombreuses bifurcations dont son récit a le goût, entre lesquelles il fraie peu à peu un dédale de chemins imprévisibles et néanmoins limpides.