la flor - partie 2 - la Cité internationale de la bande dessinée et de l'image
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la flor - partie 2

ARGENTINE - 2018 - 3h10
sorti en France le 20 mars 2019
film - version originale sous-titrée en français
de

Mariano Llinás

avec : Germán De Silva, Carlos Defeo, Walter Jakob, Mariano Llinás, Verónica Llinás, Jorge Prado, Julián Larquier Tellarini, Julieta Vallina, Santiago Gobernori, Federico Buso, Luciana Acuña, Laura Paredes, Elisa Carricajo, Susana Pampin, María Villar, Rafael Spregelburd, Pablo Sigal, Ezequiel Rodríguez, Monica Raiola, Marcelo Pozzi, Romina Paula, Horacio Marassi, Laura López Moyano, Vladimir Durán, Esteban Bigliardi, Pablo Seijo, Esteban Lamothe, Héctor Díaz, Eugenia Alonso, Pilar Gamboa, Valeria Correa
séances : semaine du mercredi 10 avril 2019
mercredi 10 jeudi 11 vendredi 12 samedi 13 dimanche 14 lundi 15 mardi 16
19:00
17:00*
séance spéciale :
* dernière séance partie 2

synopsis

2ème partie. « La Flor » cambriole le cinéma en six épisodes. Chaque épisode correspond à un genre cinématographique. Le premier est une série B, comme les Américains avaient l’habitude d’en faire. Le second est un mélodrame musical avec une pointe de mystère. Le troisième est un film d’espionnage. Le quatrième est une mise en abîme du cinéma. Le cinquième revisite un vieux film français. Le sixième parle de femmes captives au 19e siècle. Mon tout forme « La Flor ». Ces six épisodes, ces six genres ont un seul point commun : leurs quatre comédiennes. D’un épisode à l’autre, « La Flor » change radicalement d’univers, et chaque actrice passe d’un monde à l’autre, d’une fiction à un autre, d’un emploi à un autre, comme dans un bal masqué. Ce sont les actrices qui font avancer le récit, ce sont elles aussi qu’au fur et à mesure, le film révèle. Au bout de l’histoire, à la fin du film, toutes ces images finiront par dresser leurs quatre portraits.
- voir la bande annonce

extrait(s) de presse

Les inrockuptibles - Fatalement, vu de loin, un tel objet peut faire peur. Il n’y a pourtant pas lieu d’être impressionné : nul monstre n’est plus souriant et accueillant que ce Frankenstein cinématographique, confectionné avec un millier de cadavres […] qu’un docteur fou […] ramène à la vie.
Libération - C’est sur la limite entre virtuosité et contrainte, entre liberté et contrôle, entre le potentiel illimité des interprètes et les besoins impérieux de la fiction, que "la Flor" s’épanouit, bizarre et libre comme une travailleuse du dimanche.
Télérama - Il fallait bien treize heures au cinéaste argentin pour déployer ce monde baroque qui mêle les amours et les aventures de quatre femmes à l’histoire du cinéma. Du jamais-vu.
Bande à part - "La Flor", par ses explorations visuelles et sonores, donne à ressentir des textures, des matières, comme si ce cinéma-là était tactile, physique. Cet OVNI semble nous relier à un plaisir primitif, presque enfantin. Pareil retour aux sources a des vertus régénératrices, bienvenues par les temps qui courent.
Les cahiers du cinéma - Une proposition de cinéma telle qu’on en n’attendait pas (plus) aujourd’hui.