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la flor - partie 1

Argentine - 2018 - 3h30
sorti en France le 6 mars 2019
film - version originale sous-titrée en français
de

Mariano Llinás

avec : Elisa Carricajo, Valeria Correa, Pilar Gamboa, Laura Paredes, Eugenia Alonso, Germán De Silva, Héctor Díaz, Esteban Lamothe, Pablo Seijo, Luciana Acuña, Esteban Bigliardi, Federico Buso, Carlos Defeo, Vladimir Durán, Santiago Gobernori, Walter Jakob, Mariano Llinás, Verónica Llinás, Horacio Marassi, Laura López Moyano, Susana Pampin, Romina Paula, Marcelo Pozzi, Jorge Prado, Monica Raiola, Ezequiel Rodríguez, Pablo Sigal, Rafael Spregelburd, Julián Larquier Tellarini, Julieta Vallina, María Villar
séances : semaine du mercredi 3 avril 2019
mercredi 3 jeudi 4 vendredi 5 samedi 6 dimanche 7 lundi 8 mardi 9
19:00
17:00*
séance spéciale :
* dernière séance partie 1 samedi 06/04 à 17h00

synopsis

D’un épisode à l’autre, « La Flor » change radicalement d’univers, et chaque actrice passe d’un monde à l’autre, d’une fiction à un autre, d’un emploi à un autre, comme dans un bal masqué. Ce sont les actrices qui font avancer le récit, ce sont elles aussi qu’au fur et à mesure, le film révèle. Au bout de l’histoire, à la fin du film, toutes ces images finiront par dresser leurs quatre portraits.
1ère partie « La Flor » cambriole le cinéma en six épisodes. Chaque épisode correspond à un genre cinématographique. Le premier est une série B, comme les Américains avaient l’habitude d’en faire. Le second est un mélodrame musical avec une pointe de mystère. Le troisième est un film d’espionnage. Le quatrième est une mise en abîme du cinéma. Le cinquième revisite un vieux film français. Le sixième parle de femmes captives au 19e siècle. Mon tout forme « La Flor ». Ces six épisodes, ces six genres ont un seul point commun : leurs quatre comédiennes.
- voir la bande annonce

extrait(s) de presse

Les inrockuptibles - Fatalement, vu de loin, un tel objet peut faire peur. Il n’y a pourtant pas lieu d’être impressionné : nul monstre n’est plus souriant et accueillant que ce Frankenstein cinématographique, confectionné avec un millier de cadavres […] qu’un docteur fou […] ramène à la vie.
Libération - Expérience hors-norme, l’œuvre de l’Argentin Mariano Llinás [...] est une fresque foisonnante, imprévisible et impossible à résumer, mue par le seul plaisir de la fiction.
Télérama - Il fallait bien treize heures au cinéaste argentin pour déployer ce monde baroque qui mêle les amours et les aventures de quatre femmes à l’histoire du cinéma. Du jamais-vu.
Les cahiers du cinéma - Une proposition de cinéma telle qu’on en n’attendait pas (plus) aujourd’hui.