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le trou

ciné répertoire
France - 1960 - 2h12
sorti en France le 18 mars 1960
film - film francophone
de

Jacques Becker

scénario : Jean Aurel, Jacques Becker, José Giovanni
d'après l'oeuvre de : José Giovanni
direction de la photographie : Ghislain Cloquet
musique ou chansons : Philippe Arthuys
avec : Michel Constantin (Geo Cassine), Jean Keraudy (Roland Darbant, le détenu, chef du plan d'évasion), Philippe Leroy-Beaulieu (Manu Borelli), Raymond Meunier (Vossellin dit « Monseigneur »), Marc Michel (Claude Gaspard), Jean-Paul Coquelin (le brigadier Grinval), André Bervil (le directeur de la prison), Eddy Rasimi (Bouboule, un gardien de prison), Catherine Spaak (Nicole, la jeune copine de Claude), Paul Préboist (un gardien dans les souterrains), Philippe Dumat (deuxième gardien dans les souterrains), Jean Becker (un gardien), Marcel Rouzé (un gardien), Raymond Bour (le gardien qui intercepte Claude qui s'est trompé de couloir), Jean Minisini (un « plombier » qui vient réparer la fuite), Paul Pavel (deuxième « plombier »), Lucien Camiret (Maurice Gaillardbois, le détenu de la cellule 35 qui refuse de s'alimenter), Gérard Hernandez (le détenu qui se dispute avec Monseigneur à l'infirmerie), Dominique Zardi (le détenu qui reçoit les colis), Jean Luisi (le détenu qui apporte un matelas pour Claude Gaspard dans sa nouvelle cellule)
séances : semaine du mercredi 18 avril 2018
mercredi 18 jeudi 19 vendredi 20 samedi 21 dimanche 22 lundi 23 mardi 24
18:45*
séance spéciale :
* dans le cadre du festival "Play it again", en partenariat avec l’association des distributeurs de films de patrimoine - tarif unique 3,50 €

synopsis

La prison de la Santé, à Paris, en 1947. Un jeune bourgeois, Claude Gaspard, accusé d'avoir tenté de tuer sa femme, est enfermé dans la cellule numéro 6, où se trouvent déjà Jo, Roland, Manu et Vosselin, dit «Monseigneur». Ces quatre détenus préparent leur évasion depuis un bon moment et l'arrivée de Gaspard les contrarie plus qu'autre chose. Le nouveau venu raconte son histoire. Il finit par être adopté. Mis dans la confidence et convaincu que sa peine sera longue, il décide de prêter main-forte à ses compagnons. Roland perce un trou dans le sol pour atteindre les souterrains. De là, les cinq hommes creusent un tunnel pour rejoindre les égouts...

notes de production

Le Trou est tout juste achevé que son réalisateur disparaît à 53 ans, en février 1960, Jean-Luc Godard salue le frère Jacques. À bout de souffle (1) achève alors d’enterrer l’académisme cinématographique dénoncé par François Truffaut (2). Si ce dernier qualifie le film de poétique, il est boudé par le public. Le Trou est accusé de prendre le parti des prisonniers, donc des criminels. Pour pallier l’échec commercial du film, le producteur ampute alors le film d’une vingtaine de minutes. Le Trou a ainsi été, et sans doute l’est-il encore aujourd’hui, longtemps méconnu. Il s’offre pourtant, avec des moments de grande intensité, comme une expérience de cinéma hors du commun dans laquelle les images révèlent, comme dans toute grande poésie visuelle, l’invisible univers des sentiments et des valeurs. Il a fallu attendre des années avant que ce film ne devienne une référence à l’égal d’Un Condamné à mort s’est échappé (3) de Robert Bresson, auquel Le Trou peut légitimement être apparenté, et plus tard d’Escape from Alcatraz (4) de Don Siegel, qui en reprend plusieurs aspects. Le rapprochement du Trou avec Un Condamné à mort s’est échappé ne manque d’ailleurs pas d’intérêt quant aux conceptions respectives des deux réalisateurs, ainsi que l’analyse fort bien Claude Naumann : accompagné par le Requiem de Mozart (5), l’épilogue de Bresson comprend une évidente connotation rédemptrice : Fontaine et Jost sortent libres et magnifiés par cette épreuve qu’est l’évasion de la prison Montluc (6). Par comparaison, le dernier film de Becker est un chant funèbre à l’illusoire fraternité entre les hommes, alors que le film de Bresson se termine sur le triomphe de la volonté humaine.
https://www.critikat.com/panorama/analyse/le-trou/
(1) https://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%80_bout_de_souffle
(2) http://www.citebd.org/spip.php?film1411
(3) https://fr.wikipedia.org/wiki/Un_condamn%C3%A9_%C3%A0_mort_s%27est_%C3%A9chapp%C3%A9
(4) https://fr.wikipedia.org/wiki/L%27%C3%89vad%C3%A9_d%27Alcatraz_(film,_1979)
(5) https://fr.wikipedia.org/wiki/Requiem_(Mozart)
(6) https://fr.wikipedia.org/wiki/Prison_Montluc

Le Trou est le dernier film du grand Jacques Becker, décédé un mois avant sa sortie, et qui adaptait là le premier roman de José Giovanni (qui collabora au scénario et aux dialogues et le remercia à titre posthume avant le début du film) inspiré de sa propre expérience carcérale. Dans cette œuvre somme, un réalisme de tous les instants se manifeste dans la mise en scène épuré du cinéaste, claustrophobe et oppressante à souhait avec de lents et sobres mouvements de caméra, de longs plans fixes et une absence totale de musique. Becker cherche véritablement à plonger le spectateur dans la routine monotone de cette prison (qu’on explore assez peu finalement sauf à des fins dramatiques, l’essentiel se déroulant dans la cellule) rendant l’évasion d’autant plus vitale à l’équilibre des détenus qui se trouvent là une motivation au quotidien, chacun ayant ses raisons de ne pas aller au bout de sa probable lourde peine. Le déroulement de l’évasion obéit à ce même principe réaliste avec un Becker qui s’attarde longuement sur le moindre détail du plan des prisonniers, que ce soit le début laborieux lorsqu’ils grattent le sol chacun avec un bout de miroir pendant de longues heures, l’exploration des souterrains et le creusage interminable des tunnels. Rien ne nous est épargné dans cette scénographie que Becker tourne en grande partie dans des décors réels (7)...
http://www.dvdclassik.com/critique/le-trou-becker
(7) Tournage du 21 juillet au 9 octobre 1959, dans les studios de Billancourt et pour les extérieurs au Fort d’Ivry et dans les égouts de Paris.
Jean-Pierre Melville révèle, dans son livre d’entretiens avec Rui Nogueira, que Becker, insatisfait de la qualité des scènes, les tourna à nouveau aux Studios Jenner, dont Melville avait fait réaménager la menuiserie en plateau de tournage. Les deux hommes se portaient une grande estime mutuelle.

La mise en scène de notre film, qui prétend faire la démonstration (technique) des
préparatifs de l’évasion, a pris le parti d’assujettir sa forme à son sujet. Celle-ci est
ferme, précise, dépouillée. Au plus près de la réalité, c’est-à-dire loin des effets de
manche propres à donner du relief à l’intrigue et à son esthétique. La mise en scène
du Trou ne truque pas, ne cherche pas à faire des protagonistes des super-héros.
Leurs gestes, qui sont des gestes d’ouvriers, parlent pour eux. Les images ne montrent rien d’autre que des hommes au travail têtu de leur liberté.
L’action, qui naît de leurs mouvements simples, est pourtant archi-tendue. L’ intensité
émane de leur courage, de leurs actes dans des lieux que tout interdit, dans une temporalité que tout limite. Nul besoin de musique pour dramatiser l’action. Le suspense suinte de partout et à tout moment, dans l’idée même de l’évasion qui n’est pas un vain mot ici, et qui, éclairée par un luxe de détails réalistes, prend tout son sens, sa force concrète.
Du livre (8) de José Giovanni, Becker a choisi d’oublier le romanesque pour n’en retenir que la substance du réel, la vérité prosaïque du fait divers. Or, cette réalité dont
il rend compte n’exclut pas le lyrisme. La plupart des plans du film chantent l’élan
créateur du collectif, la beauté des hommes soudés dans le travail, à l’assaut de la
matière, de l’inéluctable, de tout ce qui leur est refusé.
L’évasion qu’il nous promet est un modèle de détermination, un tour de force qui
élève l’homme et le montre capable de dépasser ses limites. D’entrer en résistance (9).
Contre l’enfermement en devenant un passe-murailles, contre la montre en domptant
les heures, contre l’évidence en se dupliquant soi-même. Mais contre lui-même
aussi, seul écueil - humain - qui fait échouer l’entreprise, mais que Becker, toujours
à bonne distance de son sujet, se garde de juger. Seulement, avec Roland son alter
ego, le plaint-il d’avoir trahi, de s’être abîmé dans le trou profond de la solitude et
des remords d’où il ne sortira pas de sitôt, lui l’homme libre…
http://www.cnc.fr/web/fr/college-au-cinema1/-/ressources/6180502
(8) http://www.gallimard.fr/Catalogue/GALLIMARD/Serie-Noire/Le-Trou
(9) https://bibliobs.nouvelobs.com/polar/20130911.OBS6369/jose-giovanni-n-avait-pas-choisi-la-resistance-mais-bien-la-collaboration.html

Dans France observateur, François Truffaut, devenu le cinéaste réputé des Quatre cents coups (10), reprend sa plume de critique pour dire tout le bien qu’il pense du film : Le Trou est un film superbe, superbement conçu, écrit, réalisé, monté, bruité. C’est par bonheur le meilleur film de Becker, car les critiques, qui seront en l’occurrence des notaires, pourront ouvrir un bon testament… Becker a triomphé de tous les pièges, et il me semble que Le Trou est incritiquable dans le détail comme dans sa conception.
Même avis dans Positif (11), qui n’aime pourtant pas beaucoup ce réalisateur, défendu systématiquement par la revue rivale (Les Cahiers du cinéma) (12), dont est issu justement Truffaut. Sous la plume de Roger Tailleur, Positif publie l’article le plus long et le plus élogieux sur Becker depuis la naissance de la revue, en 1952 : Le Trou réussit d’abord parce qu’il décrit sans emphase ni insistance, mais avec précision et fermeté, un milieu, un lieu, un environnement sensible et visible. C’est un film qui chante le concret et le combat de l’homme sur la matière, et qui exulte de travail plus encore qu’il ne l’exalte. On coupe le pain en gros plan, mais surtout on taille, on tord, on scie, on perce, on défonce le bois, le fer, l’acier, le sable, le ciment. Chaque plan a la densité, est lourd du poids du concret dont Becker, ses acteurs et ses objets le chargent. Le moindre caillou, gravats a sa beauté nécessaire, et bien sûr son juste poids dramatique.
http://www.cinematheque.fr/article/999.html
(10) https://fr.wikipedia.org/wiki/Les_Quatre_Cents_Coups
(11) https://fr.wikipedia.org/wiki/Positif_(revue)
(12) https://fr.wikipedia.org/wiki/Cahiers_du_cin%C3%A9ma

L’autre aspect de la réussite de ce film est le casting très réussi. Jacques Becker ne voulait pas d’acteurs professionnels pour conserver un côté plus réaliste : ceux qui veulent s’évader sont des hommes ordinaires. Au premier rang de ce casting, il y a Jean Keraudy, il présente le film et se signale à notre attention en disant que c’est de sa propre histoire qu’il s’agit. Et d’ailleurs Jean Keraudy était en prison pour avoir volé des cartes d’alimentation pendant la guerre. Son vrai nom était Roland Barbat. José Giovanni restera en relation très longtemps avec lui. Et on peut penser que sa forte personnalité a eu une influence majeure sur Giovanni, celui-ci reprendra très souvent le prénom de Roland pour désigner un homme sûr de lui, solide et déterminé. Et il faut dire qu’à l’écran il a une présence tout à fait étonnante.
Ce film lancera également la carrière d’acteur de deux sportifs, Michel Constantin, qui à l’époque fait partie de l’équipe de France de volley-ball et qui accompagnera José Giovanni dans sa longue carrière de scénariste et de réalisateur, on le retrouvera dans le premier film de José Giovanni, La Loi du survivant (13) et les suivants, Dernier domicile connu (14), La Scoumoune (15), mais aussi dans les films de Melville (Le Deuxième souffle) (16) ou de Jean Becker (Un Nommé La Rocca) (17) et de Robert Enrico, Les Grandes gueules (18)...
http://alexandreclement.eklablog.com/le-trou-jacques-becker-1960-a114844728
(13) https://fr.wikipedia.org/wiki/La_Loi_du_survivant
(14) https://fr.wikipedia.org/wiki/Dernier_domicile_connu
(15) https://fr.wikipedia.org/wiki/La_Scoumoune
(16) https://fr.wikipedia.org/wiki/Le_Deuxi%C3%A8me_Souffle
(17) https://fr.wikipedia.org/wiki/Un_nomm%C3%A9_La_Rocca
(18) https://fr.wikipedia.org/wiki/Les_Grandes_Gueules

Jacques Becker
Né le 15 septembre 1906 à Paris où il est décédé le 21 février 1960.
C’est sous l’Occupation que Jacques Becker réalise près d’Angoulême Goupi Mains rouges d’après un roman de Pierre Véry, lui-même charentais...
https://fr.wikipedia.org/wiki/Jacques_Becker

Jean Aurel
Né le 6 novembre 1925 à Răstolița (Roumanie), décédé le 24 août 1996 à Paris.
https://fr.wikipedia.org/wiki/Jean_Aurel

José Giovanni
voir fiche du film Les Aventuriers
http://www.citebd.org/spip.php?film2077

Ghislain Cloquet
voir fiche du film Les Demoiselles de Rochefort
http://www.citebd.org/spip.php?film1440

Philippe Arthuys
Né à Paris le 22 novembre 1928 et décédé le 6 janvier 2010 à Toulouse.
C’est au contact de Pierre Schaeffer et Pierre Henry qu’il se familiarise avec la musique concrète...
https://fr.wikipedia.org/wiki/Philippe_Arthuys

Michel Constantin
Né Constantin Hokhloff le 13 juillet 1924 à Billancourt, décédé le 29 août 2003 à Draguignan.
Capitaine de l’équipe de France de volley-ball, il devient un second rôle très populaire au cinéma dans les années 1960-1970...
https://fr.wikipedia.org/wiki/Michel_Constantin

Jean Keraudy
Né le 20 avril 1920 à Boulogne-Billancourt, décédé le 1er octobre 2001 à Cravent.
De son vrai nom Roland Barbat, il avait réellement été impliqué dans la tentative d’évasion de la prison de la Santé de 1947. C’est lui qui introduit le film...
https://fr.wikipedia.org/wiki/Jean_Keraudy

Philippe Leroy-Beaulieu
voir fiche du film Pleins feux sur l’assassin
http://www.citebd.org/spip.php?film1918

Raymond Meunier
Né le 15 janvier 1920 à Fontainebleau, décédé le 17 juin 2010 à Puilboreau.
https://fr.wikipedia.org/wiki/Raymond_Meunier

Marc Michel
voir fiche du film Lola
http://www.citebd.org/spip.php?film916

Jean-Paul Coquelin
http://www.imdb.com/name/nm0178962/

André Bervil
Né André Fernand Raine à Paris le 25 novembre 1905, décédé à Nice le 20 janvier 1972.
http://www.imdb.com/name/nm0078514/

Eddy Rasimi
Né le 31 août 1927 à Paris où il est décédé le 2 juillet 1979.
http://www.imdb.com/name/nm0711192/

Catherine Spaak
Née le 3 avril 1945 à Boulogne-Billancourt.
La comédie à l’italienne lui permit d’imposer à l’écran, aux côtés des monstres Vittorio Gassman, Ugo Tognazzi ou Nino Manfredi, un personnage d’adolescente moderne et délurée qui marqua l’imaginaire de son époque...
https://fr.wikipedia.org/wiki/Catherine_Spaak

Paul Préboist
voir fiche du film Les Vikings
http://www.citebd.org/spip.php?film1157

Philippe Dumat
Né le 4 mars 1925 à Neuilly-sur-Seine, décédé le 10 janvier 2006 à Saint-Cloud.
Ancien de la troupe des Branquignol de Robert Dhéry, il est surtout connu pour être la voix française d’Alec Guinness dans le rôle d’Obi-Wan Kenobi dans la première trilogie Star wars...
https://fr.wikipedia.org/wiki/Philippe_Dumat

Jean Becker
Né le 10 mai 1933 à Paris.
Fils du cinéaste Jacques Becker, il sera assistant-réalisateur (et figurant) sur Le Trou...
https://fr.wikipedia.org/wiki/Jean_Becker

Marcel Rouzé
Né Marcel Edmond Rouzé à Gouvieux le 12 mai 1901, décédé le 30 novembre 1979 à Paris.
https://fr.wikipedia.org/wiki/Marcel_Rouz%C3%A9

Raymond Bour
Né Raymond, Charles, Paul Nour à Paris le 10 janvier 1905 et décédé à Tulle le 24 février 1971.
http://www.imdb.com/name/nm0099698/

Jean Minisini
Né le 3 mars 1923 à Dun-sur-Meuse et décédé le 21 septembre 2006 à Paris.
Ancien catcheur et cascadeur, il a été la doublure officielle de Burt Lancaster...
https://fr.wikipedia.org/wiki/Jean_Minisini
voir aussi fiche du film Zazie dans le métro
http://www.citebd.org/spip.php?film1985

Paul Pavel
voir fiche du film Une Aussi longue absence
http://www.citebd.org/spip.php?film1634

Lucien Camiret
http://www.imdb.com/name/nm0131867/

Gérard Hernandez
voir fiche du film Coup de tête
http://www.citebd.org/spip.php?film1970

Dominique Zardi
voir fiche du film Les Risques du métier
http://www.citebd.org/spip.php?film1917

Jean Luisi
voir fiche du film Les Tontons flingueurs
http://www.citebd.org/spip.php?film1253

extrait(s) de presse

Télérama - La force du film tient dans la reconstitution méticuleuse des gestes et des différentes phases du plan d'évasion. Certaines séquences sont tournées en temps réel.
Critikat - une œuvre forte qui s’impose comme un film singulier, implacable par l’humanité de ses personnages et le grand souffle de la Liberté contrariée qui les anime.
Les Inrocks - (...) un chef-d'œuvre de modernité et d'intensité dramatique.
Serial lectrice - Un film à voir !
Dvd classik - (...) une odyssée intime puissante mais douloureuse sur l'amitié, la quête de liberté et le poids de la trahison.
Arte - "Le Trou" est tout simplement l’un des films les plus fascinants de l’histoire du cinéma.
Le Monde - "Le Trou" est un film que l’on revoit avec grand plaisir.
Cinémathèque - "Le Trou" est fait par un homme qui n’oublie pas le public...