j’arrête quand je veux - la Cité internationale de la bande dessinée et de l'image
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j’arrête quand je veux

Smetto quando voglio
Italie - 2014 - 1h40
sorti en France le 6 août 2014
film - version originale sous-titrée en français
de

Sydney Sibilia

scénario : Valerio Attanasio, Andrea Garello, Sydney Sibilia
direction de la photographie : Vladan Radovic
musique ou chansons : Andrea Farri
avec : Edoardo Leo (Pietro), Valeria Solarino (Giulia), Valerio Aprea (Mattia), Paolo Calabresi (Arturo), Libero De Rienzo (Bartolomeo), Stefano Fresi (Alberto), Lorenzo Lavia (Giorgio), Pietro Sermonti (Andrea), Majlinda Agaj (Angelica), Neri Marcoré (Murena), Guglielmo Favilla (jeune homme gay), Katsiaryna Shulha (Paprika), Nadir Caselli (Ilaria)
séances : semaine du mercredi 3 janvier 2018
mercredi 3 jeudi 4 vendredi 5 samedi 6 dimanche 7 lundi 8 mardi 9
20:30*
séance spéciale :
* ciné mardi : "sauce bolognaise !" - film couplé avec "Les Confessions" - tarif préférentiel : 2 films = 7 €

synopsis

A Rome, Pietro, un brillant chercheur en neurobiologie, apprend qu'il est licencié. Désespéré, très en colère, il a alors une idée : créer une drogue parfaite, et surtout légale. Pour réaliser son projet, Pietro se tourne vers quelques camarades d'université, tous au chômage ou contraints d'effectuer des petits boulots. Très organisée, la fine équipe se lance dans un commerce de drogue lucratif dans les discothèques. Un moyen pour ces surdoués, reconvertis en trafiquants amateurs, de gagner beaucoup d'argent et de sortir de la crise sociale et financière qu'ils traversent...

notes de production

Après avoir réalisé trois courts-métrages qui lui ont valu de nombreux prix dans des festivals italiens et européens, le jeune Sydney Sibilia réalise avec J’arrête quand je veux, son premier long-métrage.

Deux hommages sont faits dans J’arrête quand je veux. Tout d’abord, le fait que le personnage joué par Libero De Rienzo se prénomme Bartolomeo est un clin d’œil à un autre personnage qu’il joua dans Santa Maradona (1). Le second hommage, concernant les prénoms, est celui fait à l’anarchiste Bartolomeo Vanzetti (2).
(1) http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=48633.html
(2) https://fr.wikipedia.org/wiki/Bartolomeo_Vanzetti

Les références sont nombreuses dans J’arrête quand je veux : cela va du film américain Ocean’s eleven (3) au long métrage britannique Arnaques, crimes et botanique (4) de Guy Ritchie.
(3) https://fr.wikipedia.org/wiki/Ocean%27s_Eleven_(film,_2001)
(4) https://fr.wikipedia.org/wiki/Arnaques,_Crimes_et_Botanique

Sydney Sibilia s’est inspiré d’un fait divers pour le scénario de son film. Un article intitulé Ces éboueurs diplômés avec les félicitations du jury mentionnait le cas de deux jeunes professeurs de philosophie qui travaillaient pour l’Ama (société en charge de la propreté de Rome) : deux éboueurs qui, à l’aube, pendant qu’ils balaient un trottoir, discutent de la Critique de la raison pure, voilà ce qu’a été la première, et pendant longtemps l’unique, image du film.

En Italie, le phénomène des Smart drugs, prend beaucoup d’ampleur. Le principe est simple, créer une substance basée sur une molécule non répertoriée par le ministère de la Santé pour obtenir une drogue légale. En 2012, 240 nouvelles substances ont été répertoriées comme illégales en Italie. Le ministère doit sans cesse mettre à jour cette liste, quant aux lois, elles, n’évoluent pas.

Entretien avec Sydney Sibilia
Le film est riche en citations. Quelles références cinématographiques aviez-vous en tête quand vous l’avez écrit ?
J’exploite sans scrupules. Le cinéma, je l’aime tout entier : j’aime tous les genres, et j’aime le cinéma d’auteur. À l’avenir, je ferai encore d’autres comédies, mais j’aurai peut-être aussi envie de m’essayer à d’autres genres. Pour écrire le film, nous avons fait une opération sincérité, parce qu’on voit parfois des films qui ne plaisent même pas à leurs auteurs ! Nous voulions faire le genre de film que nous aurions aimé voir au cinéma. Nous avons alors fait une liste de tout ce que nous aimons au cinéma et nous l’avons concentré dans ce film, avec pour seule fin d’amuser, sans trop nous prendre au sérieux...
http://cineuropa.org/ff.aspx?t=ffocusinterview&l=fr&tid=2733&did=259877

Sydney Sibilia
http://www.imdb.com/name/nm3319289/

Valerio Attanasio
http://www.imdb.com/name/nm2661589/

Andrea Garello
http://www.imdb.com/name/nm0307204/

Vladan Radovic
voir fiche du film Les Ames noires
http://www.imdb.com/name/nm0705842/

Andrea Farri
http://www.imdb.com/name/nm2850179/

Edoardo Leo
http://www.imdb.com/name/nm0502412/

Valeria Solarino
http://www.imdb.com/name/nm1335782/

Valerio Aprea
http://www.imdb.com/name/nm1919240/

Paolo Calabresi
http://www.imdb.com/name/nm0129227/

Libero De Rienzo
http://www.imdb.com/name/nm0211144/

Stefano Fresi
http://www.imdb.com/name/nm2862095/

Lorenzo Lavia
http://www.imdb.com/name/nm0492007/

Pietro Sermonti
http://www.imdb.com/name/nm1186230/

Majlinda Agaj
http://www.imdb.com/name/nm2589482/

Neri Marcoré
http://www.imdb.com/name/nm0545884/

Guglielmo Favilla
http://www.imdb.com/name/nm1984126/

Katsiaryna Shulha
http://www.imdb.com/name/nm5373718/

Nadir Caselli
http://www.imdb.com/name/nm2839449/

extrait(s) de presse

àVoir-àLire - Une comédie où le rire ne cache pas pour autant la réalité de la crise terrible que subissent des universitaires brillants en Italie. A inscrire dans la même veine qu’"Ocean’s eleven" et "The Big bang theory" !
Le Parisien - On retrouve la trace des grandes heures de la satire sociale italienne, avec un zeste d'esprit trash à l'américaine, dans cette comédie acide et gentiment immorale portée par des acteurs talentueux et des gags assez poilants.
Culturebox - Contemporain, divertissant et drôle.
Froggy's delight - "J'arrête quand je veux" constituera d'emblée une surprise pour le spectateur français qui a perdu l'habitude de voir ces films italiens satiriques, plus lourds que légers, conçus uniquement pour divertir.
Nova - Si la dope que vend Pietro et ses amis est une version améliorée de l'ecstasy, "J'arrête quand je veux" a lui un goût acid(e) dans lequel s'est reconnu le public italien qui a transformé le film en carton de l'année.
Rtbf - Ce film au découpage rapide multiplie les références au cinéma américain comme "Ocean's eleven" et réussit à faire rire tout en parlant de chômage, de crise, de précarité des sur-diplômés.
Clap - Saisissez l’occasion de découvrir ce film drôle et réussi...