le dos au mur - la Cité internationale de la bande dessinée et de l'image
familles et jeune public groupes scolaires et parascolaires visiteurs en situation de handicap
FR | EN
accueil > à l'affiche au cinéma > le dos au mur

le dos au mur

France - 1958 - 1h33
sorti en France le 7 mars 1958
en hommage à Jeanne Moreau
film - film francophone
de

Édouard Molinaro, assisté de Claude Sautet

scénario : Frédéric Dard, Jean-Louis Roncoroni, Jean Redon
d'après l'oeuvre de : Frédéric Dard
direction de la photographie : Robert Lefebvre
musique ou chansons : Richard Cornu
avec : Gérard Oury (Jacques Decrey, le mari trompé), Jeanne Moreau (Gloria Decrey, la femme infidèle), Philippe Nicaud (Yves Normand, amant de Gloria), Jean Lefebvre (Mauvin, détective privé), Micheline Luccioni (la postière), Claire Maurier (Ghislaine, tenancière de bar, ex-maîtresse d'Yves), Jean Michaud (le ministre), Albert Michel (concierge de l'immeuble d'Yves), Colette Renard (Josiane Mauvin, femme adultère du privé), René Berthier (le prêtre), Robert Le Béal (maître Lombard, avocat), Gérard Buhr (Mario), Jean-Marie Rivière (second Corse), Pascal Mazzotti (Jérôme, domestique des Decrey), Bernard Musson (client impatient à la poste), Paul Mercey (invité des Decrey), Emile Genevois (le pompiste), Pierre Mirat (monsieur Lacourt, locataire), Jacqueline Noëlle (entraîneuse), Georges Cusin (commissaire de police), Robert Bazil (inspecteur de police), Yves Arcanel (inspecteur de police), Jean Degrave (bijoutier), Richard Francoeur (invité des Decrey), René Lefèvre-Bel (invité des Decrey), Françoise Honorat (invité des Decrey), Joëlle Janin (secrétaire)
séances : semaine du mercredi 11 octobre 2017
mercredi 11 jeudi 12 vendredi 13 samedi 14 dimanche 15 lundi 16 mardi 17
18:30*
séance spéciale :
* rétrospective "Gaumont et merveilles" - tarif 3,50 €

synopsis

L'industriel Jacques Decrey aime profondément sa femme, Gloria. Un jour, il découvre qu'elle a un amant et décide de la faire chanter sous un nom d'emprunt, Louis Berthier, puis de faire passer son amant, un jeune comédien du nom de Yves Normand, pour le maître chanteur. Il arrive à fournir la fausse preuve à Gloria que le maitre chanteur n'est autre qu'Yves. Croyant que l'homme qu'elle aime l'a trahie, elle tente de se suicider mais au moment où Yves veut la désarmer, elle le tue accidentellement...

notes de production

Les adaptations cinématographiques des ouvrages de Frédéric Dard n’ont pas toujours été à la hauteur de l’œuvre. Mais celle-ci est très intéressante et parmi les meilleures. Le Dos au mur est basé sur Délivrez nous du mal (1), écrit en 1956 et publié au Fleuve noir. C’est selon moi le premier ouvrage de Frédéric Dard qui inaugure le cycle de ce que Dominique Jeannerod a nommé les romans de la nuit et qui va donner à son auteur cette réputation non usurpée de maître du roman noir. Cet ensemble de romans très courts, souvent écrits à la première personne, des romans un peu neurasthéniques, très noirs, qui se centrent sur la question de l’amour vu comme une maladie à laquelle on ne peut que difficilement échapper. Délivrez nous du mal se présente comme une confession, alternant le récit de ce qui a amené le héros en prison, et celui de l’attente d’une condamnation à mort qui sera éminente. La conduite de l’ensemble l’amènera finalement à accepter son sort. Le titre qui n’a pas été retenu pour l’adaptation renvoie à la culpabilité comme un des fondements de la civilisation chrétienne. Il est à mon sens plus parlant. En 1957 Frédéric Dard a obtenu le prestigieux Grand prix de la littérature policière (2), et en 1958, le très bon film de Robert Hossein, Toi le venin (3), a obtenu un grand succès public. C’est dans un contexte très favorable que Gaumont va entreprendre la production de ce film. Frédéric Dard participe à l’écriture du film et des dialogues.
(1) http://www.toutdard.fr/book/delivrez-du-mal/
(2) https://fr.wikipedia.org/wiki/Grand_prix_de_litt%C3%A9rature_polici%C3%A8re
(3) https://fr.wikipedia.org/wiki/Toi,_le_venin
Dans le roman de Dard, il y a deux aspects complémentaires : l’intrigue proprement dite qui rappelle la déconfiture de Jacques et le plan machiavélique que sa jalousie va lui dicter, et puis une longue méditation douloureuse sur la mort et l’amour, les deux étant liés par le crime. Les chapitres alternent la description de cette histoire qui l’y a amené et l’attente de la guillotine que Jacques finira par admettre. Seul le premier aspect qui met en œuvre l’ingéniosité de l’intrigue a été retenu dans l’adaptation. A mon sens cela affaiblit le propos, car en même temps qu’il s’agit d’un plaidoyer contre la peine de mort (4), c’est aussi une prise de conscience de la fragilité des êtres et de leur vanité d’exister. Le livre de Dard, excellemment écrit, est bien plus cruel qui montre un homme prenant un réel plaisir à se venger et à torturer sa femme. Il ne supporte pas que sa femme lui ait préféré un petit gigolo qui en outre se drogue. Dans le film au contraire on a l’impression que Jacques agit seulement pour retrouver l’amour de Gloria, ce qui rend sa démarche quelque part plus noble. Le nom du héros était Charles Blondoit dans le roman, il deviendra Jacques Decret.
(4) https://fr.wikipedia.org/wiki/Peine_de_mort_en_France
Mais, malgré ces modifications, cela reste un très bon film noir. C’est aussi le premier film d’Edouard Molinaro qui débuta sa carrière de cinéaste justement par le film noir, avant que de sombrer dans l’insignifiance cinématographique… et le succès commercial avec des comédies grand-public. Mais en 1958, il a encore de l’ambition sur le plan esthétique et il va être un des rares à intégrer clairement les codes du film noir américain qui à cette époque commence à obtenir une reconnaissance critique véritable. En 1959 il tournera encore Des Femmes disparaissent (5) d’après Georges Morris-Dumoulin, un film façon série noire, et l’excellent Un Témoin dans la ville (6), sur un scénario attribué à Boileau et Narcejac. A chaque fois il accompagnait les images d’une musique de jazz d’excellente qualité.
(5) https://fr.wikipedia.org/wiki/Des_femmes_disparaissent
(6) https://fr.wikipedia.org/wiki/Un_t%C3%A9moin_dans_la_ville
http://alexandreclement.eklablog.com/le-dos-au-mur-edouard-molinaro-1958-adapte-de-frederic-dard-a127810230

C’est même la toute première séquence du film qui impressionne déjà le spectateur. Un quart d’heure qui voit le personnage de Jacques Decrey, incarné par Gérard Oury, s’introduire dans un immeuble puis dans un appartement et, après une ellipse, en ressortir un corps pour aller le dissimuler dans ce qui semble être son usine. Un long moment presque privé de dialogue, durant lequel on entend à peine la voix du personnage principal et qui n’explique aucune de ses motivations ou des événements qui l’ont conduit à cette situation. Nous avons affaire ici à un pur moment de cinéma, assez fascinant, qui rappelle certains des très beaux morceaux de bravoure du polar à la française telle la grande séquence de casse dans Du rififi chez les hommes (7) et qui annonce l’assassinat de Verdier par Ancelin que tournera Molinaro quelques mois plus tard dans Un Témoin dans la ville (6). Le moment est étrange, car le spectateur perçoit bien que quelque chose cloche dans ce début qui ressemble plus naturellement à une fin de film, mais il constitue une ouverture parfaite à une œuvre qui va se tenir dans le registre du film noir. Elle introduit efficacement le personnage principal, qui nous est alors inconnu mais dont nous sommes tentés de prendre le parti tant la mise en scène de Molinaro et le montage de la séquence nous font immédiatement avoir peur pour lui et donc développer involontairement une empathie dont jouera ensuite le cinéaste durant le reste du film. C’est l’opportunité aussi pour Molinaro de donner au plus tôt une consistance à Jacques Ducrey, dessiné en quelques plans sous son chapeau et dans son imperméable comme un personnage melvillien (8), élégant et mutique, auquel Oury donne une remarquable consistance. L’occasion pour nous de souligner la vraie qualité d’acteur de celui qui se fera un nom derrière la caméra en immortalisant Louis de Funès et Bourvil dans Le Corniaud (9) et La Grande vadrouille (10). Il est un personnage de polar parfait, assez banal pour que l’on s’identifie à lui, assez charismatique pour que l’on prenne son parti, assez malin pour que l’on croit en son succès et assez fragile pour que sa chute soit inéluctable. Si l’histoire du cinéma s’était déroulée différemment, il y a fort à parier qu’Oury aurait pu devenir un acteur emblématique du genre, même si nous n’avons pas à regretter l’orientation prise par sa carrière...
(7) https://fr.wikipedia.org/wiki/Du_rififi_chez_les_hommes
(8) https://fr.wikipedia.org/wiki/Jean-Pierre_Melville
(9) https://fr.wikipedia.org/wiki/Le_Corniaud
(10) https://fr.wikipedia.org/wiki/La_Grande_Vadrouille
Pour un coup d’essai, Edouard Molinaro se frotte avec réussite au cinéma de genre. Le Dos au mur est un film moins riche qu’Un témoin dans la ville (6), mais il fait déjà la preuve de la grande maîtrise technique du réalisateur et nous offre quelques moments mémorables. Grâce à un très bon scénario mis en valeur par un casting atypique mais intelligent, le résultat à l’écran est dynamique et passionnant. Molinaro récidivera quelques mois plus tard avec un autre très bon polar, Des Femmes disparaissent (5), avant d’unir son talent à celui de Lino Ventura pour réussir son coup de maître. Signe du destin, aux côtés de Molinaro un jeune assistant du nom de Claude Sautet fait ses armes après une première expérience de réalisateur oubliable. Lui aussi croisera quelques mois plus tard Lino Ventura. Ils tourneront ensemble Classe tous risques (11), un autre polar qui fait entrer le genre dans son ère moderne. La carrière d’un bel artisan du cinéma français est lancée alors que celle de l’un de ses plus grands représentants s’éveille discrètement. Ce faisant, ils nous offrent un très beau film, qui mérite largement de sortir de l’oubli.
(11) https://fr.wikipedia.org/wiki/Classe_tous_risques_(film)
http://www.dvdclassik.com/critique/le-dos-au-mur-molinaro

Frédéric Dard au cinéma
1955
Les Salauds vont en enfer de Robert Hossein
https://fr.wikipedia.org/wiki/Les_salauds_vont_en_enfer
M’sieur la Caille de André Pergament
https://fr.wikipedia.org/wiki/M%27sieur_la_Caille
1956
La Bande à papa de Guy Lefranc
https://fr.wikipedia.org/wiki/La_Bande_%C3%A0_papa
1957
L’Étrange monsieur Steve de Raymond Bailly
https://fr.wikipedia.org/wiki/L%27%C3%89trange_Monsieur_Steve
Action immédiate de Maurice Labro
https://fr.wikipedia.org/wiki/Action_imm%C3%A9diate_(film,_1957)
1958
En légitime défense de André Berthomieu
https://fr.wikipedia.org/wiki/En_l%C3%A9gitime_d%C3%A9fense
La Fille de Hambourg de Yves Allégret
https://fr.wikipedia.org/wiki/La_Fille_de_Hambourg
1959
Le Fauve est lâché de Maurice Labro
https://fr.wikipedia.org/wiki/Le_fauve_est_l%C3%A2ch%C3%A9
Sursis pour un vivant de Ottorino Franco Bertolini, Victor Merenda
https://fr.wikipedia.org/wiki/Sursis_pour_un_vivant
Toi, le venin de Robert Hossein
https://fr.wikipedia.org/wiki/Toi,_le_venin
1960
Préméditation de André Berthomieu
https://fr.wikipedia.org/wiki/Pr%C3%A9m%C3%A9ditation_(film,_1960)
Les Scélérats de Robert Hossein
https://fr.wikipedia.org/wiki/Les_Sc%C3%A9l%C3%A9rats
1961
La Menace de Gérard Oury
https://fr.wikipedia.org/wiki/La_Menace_(film,_1961)
Les Bras de la nuit de Jacques Guymont
https://fr.wikipedia.org/wiki/Les_Bras_de_la_nuit
Les Menteurs de Edmond T. Gréville
https://fr.wikipedia.org/wiki/Les_Menteurs_(film,_1961)
1962
Le Monte-charge de Marcel Bluwal
https://fr.wikipedia.org/wiki/Le_Monte-charge
L’Empire de la nuit de Pierre Grimblat
https://fr.wikipedia.org/wiki/L%27Empire_de_la_nuit
Le Crime ne paie pas de Gérard Oury
https://fr.wikipedia.org/wiki/Le_crime_ne_paie_pas_(film,_1962)
1966
Sale temps pour les mouches de Guy Lefranc
https://fr.wikipedia.org/wiki/Sale_temps_pour_les_mouches
1968
Béru et ces dames de Guy Lefranc
https://fr.wikipedia.org/wiki/B%C3%A9ru_et_ces_dames
1976
Les Magiciens de Claude Chabrol
https://fr.wikipedia.org/wiki/Les_Magiciens
1980
San Antonio ne pense qu’à ça de Joël Séria
https://fr.wikipedia.org/wiki/San-Antonio_ne_pense_qu%27%C3%A0_%C3%A7a
1982
Y a-t-il un Français dans la salle ? de Jean-Pierre Mocky
https://fr.wikipedia.org/wiki/Y_a-t-il_un_Fran%C3%A7ais_dans_la_salle_%3F
1986
Le Caviar rouge de Robert Hossein
https://fr.wikipedia.org/wiki/Le_Caviar_rouge
1991
La Vieille qui marchait dans la mer de Laurent Heynemann
https://fr.wikipedia.org/wiki/La_Vieille_qui_marchait_dans_la_mer_(film)
1993
Le Mari de Léon de Jean-Pierre Mocky
https://fr.wikipedia.org/wiki/Le_Mari_de_L%C3%A9on
1994
Coma de Denys Granier-Deferre
https://fr.wikipedia.org/wiki/Coma_(film,_1994)
2004
San-Antonio de Frédéric Auburtin
https://fr.wikipedia.org/wiki/San-Antonio_(film,_2004)

Édouard Molinaro
Né le 13 mai 1928 à Bordeaux, décédé le 7 décembre 2013 à Paris.
Contemporain de la Nouvelle vague, Molinaro ne s’associe pas au mouvement et réalise des comédies populaires...
https://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89douard_Molinaro

Claude Sautet
voir fiche du film Max et les ferrailleurs
http://www.citebd.org/spip.php?film798

Frédéric Dard
Né Frédéric Charles Antoine Dard le 29 juin 1921 à Bourgoin-Jallieu, décédé le 6 juin 2000 à Fribourg.
Parallèlement aux San-Antonio, Frédéric Dard a produit sous son nom ou sous de nombreux pseudonymes des romans noirs...
https://fr.wikipedia.org/wiki/Fr%C3%A9d%C3%A9ric_Dard

Jean-Louis Roncoroni
Né le 23 novembre 1926 à Arpajon, décédé le 16 septembre 1998 à Saint-Laurent-le-Minier.
https://fr.wikipedia.org/wiki/Jean-Louis_Roncoroni

Jean Redon
voir fiche du film Les Yeux sans visage
http://www.citebd.org/spip.php?film499

Robert Lefebvre
Né le 19 mars 1907 à Paris et décédé le 15 février 1989 à Montfort-l’Amaury.
https://fr.wikipedia.org/wiki/Robert_Lefebvre

Richard Cornu
https://fr.wikipedia.org/wiki/Richard_Cornu

Gérard Oury
Né Max-Gérard Houry Tannenbaum le 29 avril 1919 à Paris et décédé le 20 juillet 2006 à Saint-Tropez.
https://fr.wikipedia.org/wiki/G%C3%A9rard_Oury

Jeanne Moreau
voir fiche du film Une Estonienne à Paris
http://www.citebd.org/spip.php?film961

Philippe Nicaud
Né le 27 juin 1926 à Courbevoie et décédé le 19 avril 2009 à Nice.
https://fr.wikipedia.org/wiki/Philippe_Nicaud

Jean Lefebvre
voir fiche du film Les Tontons flingueurs
http://www.citebd.org/spip.php?film1253

Micheline Luccioni
Née Micheline Jeanne Labourot le 16 janvier 1930 à Palaiseau et décédée le 24 décembre 1992 à Paris.
https://fr.wikipedia.org/wiki/Micheline_Luccioni

Claire Maurier
Née Odette-Michelle-Suzanne Agramon le 27 mars 1929 à Céret.
https://fr.wikipedia.org/wiki/Claire_Maurier

Jean Michaud
Né le 12 juillet 1921 à Tunis, décédé le 2 juin 2001 à Paris.
https://fr.wikipedia.org/wiki/Jean_Michaud

Albert Michel
Né Albert Bour le 3 octobre 1909 à Nancy et décédé le 6 juillet 1981 à Paris.
https://fr.wikipedia.org/wiki/Albert_Michel

Colette Renard
Née Colette Raget le 1er novembre 1924 à Ermont et décédée le 6 octobre 2010 à Saint-Rémy-lès-Chevreuse.
https://fr.wikipedia.org/wiki/Colette_Renard

René Berthier
voir fiche du film Comme la lune
http://www.citebd.org/spip.php?film889

Robert Le Béal
voir fiche du film Les Risques du métier
http://www.citebd.org/spip.php?film1917

Gérard Buhr
voir fiche du film Pleins feux sur l’assassin
http://www.citebd.org/spip.php?film1918

Jean-Marie Rivière
Né le 18 mai 1926 à Bergerac et décédé à Paris le 23 avril 1996.
https://fr.wikipedia.org/wiki/Jean-Marie_Rivi%C3%A8re

Pascal Mazzotti
Né Pasquale Mazzotti le 16 décembre 1923 à Saint-Étienne-de-Baïgorry et décédé le 19 juin 2002 à Saint-Ouen-l’Aumône.
https://fr.wikipedia.org/wiki/Pascal_Mazzotti

Bernard Musson
Né le 22 février 1925 à Cormeilles-en-Parisis et décédé le 29 octobre 20101 à Paris.
Avec plus de 250 films à son actif, il est, l’un des troisièmes couteaux les plus connus du cinéma français, aux côtés de Dominique Zardi et Robert Dalban...
https://fr.wikipedia.org/wiki/Bernard_Musson

Paul Mercey
voir fiche du film Un Singe en hiver
http://www.citebd.org/spip.php?film1223

Emile Genevois
Né Émile Jean Genevois le 1er janvier 1918 à Barlin, décédé le 19 septembre 1962 à Draveil .
https://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89mile_Genevois

Pierre Mirat
Né Pierre Gérard Robert Mirat à Montauban le 12 février 1924 et décédé à Couilly-Pont-aux-Dames le 16 juillet 2008.
https://fr.wikipedia.org/wiki/Pierre_Mirat

Jacqueline Noëlle
Née Jacqueline Noëlle Larose, à Paris le 25 décembre 1926.
https://fr.wikipedia.org/wiki/Jacqueline_No%C3%ABlle

Georges Cusin
Né le 31 mars 1902 à Lunéville, décédé le 15 février 1964 à Paris.
https://fr.wikipedia.org/wiki/Georges_Cusin

Robert Bazil
https://fr.wikipedia.org/wiki/Robert_Bazil

Yves Arcanel
voir fiche du film Les Tontons flingueurs
http://www.citebd.org/spip.php?film1253

Jean Degrave
Né le 5 juin 1921 à Janville-sur-Juine, décédé le 12 octobre 1993 à Paris.
https://fr.wikipedia.org/wiki/Jean_Degrave

Richard Francœur
voir fiche du film La Cage aux rossignols
http://www.citebd.org/spip.php?film1916

René Lefèvre-Bel
Né le 31 mai 1909 aux Mureaux, décédé le 10 janvier 1999 à Couilly-Pont-aux-Dames.
https://fr.wikipedia.org/wiki/Ren%C3%A9_Lef%C3%A8vre-Bel

Françoise Honorat
http://www.imdb.com/name/nm0393375/

Joëlle Janin
http://www.imdb.com/name/nm0417629/

extrait(s) de presse

Dvd classik - Pour un coup d’essai, Edouard Molinaro se frotte avec réussite au cinéma de genre...
Télé loisirs - Ce premier film d'Edouard Molinaro, adapté d'un roman de Frédéric Dard, est un régal de noirceur avec tous les atouts d'un excellent thriller...
Le Chat bleu - La description non-manichéenne des personnages jouée par le trio Gérad Oury le mari trompé, Jeanne Moreau la femme infidèle et Philippe Nicaud l' amant ainsi que l' illustration du milieu bourgeois peut annoncer les futurs œuvres de Claude Chabrol...