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cousin, cousine

France - 1975 - 1h35
sorti en France le 19 novembre 1975
prix Louis-Delluc 1975 - César 1976 de la meilleure actrice dans un second rôle (Marie-France Pisier) - nomination à l'Oscar 1976
film - film francophone
de

Jean-Charles Tacchella

scénario : Jean-Charles Tacchella, Danièle Thompson
direction de la photographie : Georges Lendi, Éric Faucherre, Michel Thiriet
musique ou chansons : Gérard Anfosso
avec : Marie-Christine Barrault (Marthe, femme de Pascal), Victor Lanoux (Ludovic, mari de Karine), Marie-France Pisier (Karine ), Guy Marchand (Pascal), Ginette Garcin (Biju, mère de Marthe et Diane), Sybil Maas (Diane), Jean Herbert (Sacy, mari de Diane), Pierre Plessis (Gobert, mari de Biju), Catherine Verlor (Nelsa, fille de Ludovic), Hubert Gignoux (Thomas, père de Ludovic), Françoise Caillaud (Peggy), Véronique Dancier (Clarence), Catherine Day (la femme sur le banc), Carine Delamare (l'élève de claquettes), Maïté Delamare (Fernande), Emmanuel de Sablet (Philippe), Alain Doutey (Jérôme), Pierre Forget (Deschamps), Anna Gaylor (Olga), Etoile Gomez (Sylvie, fille de Diane et Sacy), Marguerite Grimprel (madame Deschamps), Paul Handford (l'oncle Gaston), Marie-Paule Jourdan (Gilberte), Catherine Laborde (Nicole), Sébastien Lebeaut (Olivier, fils de Diane et de Sacy), Gérard Lemaire (le domestique, maison de rendez-vous), Annick Lemoal (Jocelyne), Jan Madd (Serge), Suzy Marquis (madame Letellier), Monique Martin (Marie-Thérèse, conductrice), Ginette Mathieu (Blanchette), Dominique Mignon (Paulette), Rosine Rochette (jeune femme, maison de rendez-vous), Monique Saintey (madame Baudoin), Catherine Stermann (Monique), Philippe Yeziglian (Eric, fils de Marthe et Pascal), J. C. Reminiac (le cousin Pierre), Norbert Dorsay (l'invité au vin rouge), Nora Noël (tantine Marcelle), Camille Piton (oncle Eugène)
séances : semaine du mercredi 20 septembre 2017
mercredi 20 jeudi 21 vendredi 22 samedi 23 dimanche 24 lundi 25 mardi 26
18:30*
séance spéciale :
* rétrospective "Gaumont et merveilles" (en hommage à Victor Lanoux, Marie-France Pisier et Ginette Garcin) - tarif 3,50 €

synopsis

Lors du remariage de Biju, sa mère, Marthe fait la connaissance d’un de ses cousins par alliance, Ludovic. Tous deux sont mal mariés et se sentent immédiatement attirés l’un vers l’autre. Ils profitent des différentes réunions de famille pour se retrouver mais la tendresse qu'ils affichent fait naître la fausse rumeur d’adultère. Ne supportant plus cet entourage mortellement bourgeois, ils s'affichent ouvertement à une veillée de Noël, bien décidés à vivre ensemble. Assumant cette idylle amoureuse, ils décident de quitter leurs conjoints et enfants sans aucun remords...

notes de production

En 1975, Cousin, cousine est un des grands succès de l’année en France, mais conquit également le grand public étatsunien de manière spectaculaire (il faudra attendre Amélie Poulain (1) vingt-cinq ans plus tard pour y voir battus ses records d’un film français).
http://dictionnaire.sensagent.leparisien.fr/Jean-Charles%20Tacchella/fr-fr/
(1) https://fr.wikipedia.org/wiki/Le_Fabuleux_Destin_d%27Am%C3%A9lie_Poulain

Un remake a été fait en 1989 par Joel Schumacher sous le titre de Cousins (2) avec Ted Danson et Isabella Rossellini.
(2) https://fr.wikipedia.org/wiki/Cousins

C’est Mathieu Amalric, acteur fétiche de Desplechin, qui m’a mis sur les traces du réalisateur Jean-Charles Tacchella. Lors d’une rencontre improbable (rayon biscottes du Monoprix de Belleville), je me décide à l’aborder pour évoquer Le Feu follet (3) : l’un des meilleurs film de Louis Malle, récemment sorti en dvd. Je raconte dans les bonus la vie du véritable feu follet (le poète dada Jacques Rigaut (4)). Mathieu lui, y exprime son admiration pour le James Dean (5) du cinéma français : l’acteur Maurice Ronet (6), dont j’étais justement en train de faire le portrait pour le numéro 5 de la revue Schnock (7). Matthieu Amalric m’informe alors que Ronet fut l’ami intime de Jean-Charles Tacchella, le réalisateur de Cousin, cousine, mais également d’Escalier C (8), film mythique des années 80. A l’époque, beaucoup comme moi avaient été marqués par cette émouvante chronique de la vie quotidienne d’un immeuble parisien, par sa mise en scène époustouflante, dont l’axe central se réduit à une cage d’escaliers. De nombreux cinéphiles se demandent aujourd’hui ce qu’il est advenu de Jean-Charles Tacchella… Partir sur les traces d’un cinéaste, c’est se prendre un peu pour Philippe Garnier (9), journaliste français à Los Angeles, qui enregistrait pour la légendaire émission Cinéma, cinémas (10) les souvenirs des retraités de l’âge d’or hollywoodien. On rêverait d’une même émission pour les survivants du cinéma français - acteurs, réalisateurs, scénaristes…-, qui ont connu le succès et qui vivent désormais cloitrés avec leurs souvenirs, entourés d’affiches et de photos qui jaunissent au fil du temps. Ils sont heureux que l’on vienne frapper à leur porte, de voir qu’on ne les a pas oubliés, qu’on pense encore à eux. La thébaïde de Jean-Charles Tacchella se trouve dans une petite rue presque provinciale à Versailles, une maison étroite toute en hauteur, ses trois étages remplis du sol au plafond de livres et de films. C’est un jeune homme de 90 ans qui vous ouvre la porte de cette caverne d’Ali Baba cinématographique. Un dandy au regard malicieux qui vous propose de partager une bouteille de Ruinart au beau milieu de l’après-midi. Jean-Charles Tachella est à l’image de ses films : chaleureux et généreux, tendre et espiègle. C’est un passionné de cinéma. Dès l’âge de douze ans, il fréquente assidument les salles obscures, où il découvre avec enthousiasme le cinéma américain en dévorant les films de Tay Garnett (11), Frank Capra (12), Ernst Lubitsch (13), Frank Borzage (14) et William Wellman (15). Une des plus belles familles du cinéma hollywoodien. L’adolescent s’évade grâce au cinéma, surtout le mercredi de 12h à 22h, car pour le même prix, on peut y voir les trois films de la semaine écoulée et les trois films de la semaine à venir. A cette époque, le cinéma français est également au meilleur de sa forme. Quand il rentre le soir chez ses parents, Tacchella leur raconte les films de Carné (16), Delannoy (17), Renoir (18), Cocteau (19), Duvivier (20), Becker (21), Clouzot (22)… En 1940, Marseille se trouve en zone libre, Tacchella émerveillé croise sur la Canebière les acteurs qu’il a vus sur l’écran : Raimu (23), Charles Trenet (24), Maurice Chevalier (25), Jules Berry (26)… Tacchella est fou de cinéma, mais également de littérature et de jazz. Après un concert au Hot club marseillais, il explique à un Django Reinhardt (27) médusé, pourquoi il trouve exceptionnelle sa manière de jouer. C’est en 1945, dans un Paris libéré que le jeune homme peut enfin vivre de sa passion en étant journaliste à L’Écran français (28), un hebdomadaire consacré au 7ème art. Grâce à ce poste, il rencontre tout le gotha du cinéma mondial et se lie d’amitié avec certains, comme le réalisateur et acteur Eric Von Stroheim (18), pour lequel il a la plus grande admiration. Il confie au cinéaste autrichien son envie naissante de faire des films. Au début des années 50, Tacchella quitte le journalisme pour devenir scénariste. Il collabore à plusieurs films de son ami Yves Ciampi, le réalisateur des Héros sont fatigués (29). Il écrit également le scénario du film iconoclaste Les Honneurs de la guerre (30) de Jean Dewever, qui sera censuré par le pouvoir gaulliste, parce qu’il égratigne l’image manichéiste d’une France divisée entre les bon résistants et les méchants collaborateurs. Durant l’été 1961, Tacchella s’installe en Provence à Roussillon, où il achète une maison pour le prix d’une chambre de bonne à Paris, avec vue sur le Mont Ventoux et les ruines du château du Marquis de Sade. Ses amis parisiens l’imitent, à l’instar du comédien Maurice Ronet, qui devient propriétaire d’une maison à Bonnieux, un village voisin. Suite au succès du Feu follet (3), Ronet demande à Tacchella d’écrire avec lui son premier film en tant que réalisateur : Le Voleur du Tibidabo (31). Lassé de ne pas trouver des financements pour ses projets de films, Tacchella accepte aussi de travailler comme scénariste pour les premières séries à la télévision comme Vive la vie (32) ou Allo police (33). En 1969, il tourne enfin son premier film Les Derniers hivers (34), un court métrage sur les affres du troisième âge. La comédienne Ginette Mathieu avec laquelle il vient de se marier, y tient un rôle. Elle s’occupera ensuite de la distribution de ses films. Après avoir écrit quelques pièces de théâtre, Tacchella réalise en 1973 son premier long-métrage : Voyage en Grande Tartarie (35), une fable poétique et surréaliste avec Jean-Luc Bideau et Lou Castel. Le film ne trouve pas son public. En 1975, le réalisateur connaît son premier vrai succès populaire avec le film Cousin, cousine. Une savoureuse comédie vaudevillesque aux accents lubitschiens, dans laquelle excellent Victor Lanoux le cousin, Marie-Christine Barrault la cousine et le magnifique Guy Marchand dans le rôle de l’époux volage...
http://jlbitton.com/Tacchella-revue-schnock
(3) https://fr.wikipedia.org/wiki/Le_Feu_follet_(film)
(4) https://fr.wikipedia.org/wiki/Jacques_Rigaut
(5) https://fr.wikipedia.org/wiki/James_Dean
(6) http://www.citebd.org/spip.php?film1388
(7) http://larevueschnock.com/
(8) https://fr.wikipedia.org/wiki/Escalier_C_(film)
(9) https://fr.wikipedia.org/wiki/Philippe_Garnier
(10) https://fr.wikipedia.org/wiki/Cin%C3%A9ma,_Cin%C3%A9mas
(11) https://fr.wikipedia.org/wiki/Tay_Garnett
(12) https://fr.wikipedia.org/wiki/Frank_Capra
(13) http://www.citebd.org/spip.php?film599
(14) https://fr.wikipedia.org/wiki/Frank_Borzage
(15) https://fr.wikipedia.org/wiki/William_A._Wellman
(16) https://fr.wikipedia.org/wiki/Marcel_Carn%C3%A9
(17) https://fr.wikipedia.org/wiki/Jean_Delannoy
(18) http://www.citebd.org/spip.php?film1221
(19) http://www.citebd.org/spip.php?film441
(20) http://www.citebd.org/spip.php?film1632
(21) https://fr.wikipedia.org/wiki/Jacques_Becker
(22) https://fr.wikipedia.org/wiki/Henri-Georges_Clouzot
(23) https://fr.wikipedia.org/wiki/Raimu
(24) https://fr.wikipedia.org/wiki/Charles_Trenet
(25) https://fr.wikipedia.org/wiki/Maurice_Chevalier
(26) https://fr.wikipedia.org/wiki/Jules_Berry
(27) https://fr.wikipedia.org/wiki/Django_Reinhardt
(28) https://fr.wikipedia.org/wiki/L%27%C3%89cran_fran%C3%A7ais
(29) https://fr.wikipedia.org/wiki/Les_h%C3%A9ros_sont_fatigu%C3%A9s
(30) https://fr.wikipedia.org/wiki/Les_Honneurs_de_la_guerre
(31) https://fr.wikipedia.org/wiki/Le_Voleur_du_Tibidabo
(32) https://fr.wikipedia.org/wiki/Vive_la_vie_(s%C3%A9rie_t%C3%A9l%C3%A9vis%C3%A9e)
(33) https://fr.wikipedia.org/wiki/All%C3%B4_Police_(s%C3%A9rie_t%C3%A9l%C3%A9vis%C3%A9e)
(34) http://www.unifrance.org/film/37651/les-derniers-hivers
(35) https://fr.wikipedia.org/wiki/Voyage_en_Grande_Tartarie

Entretien avec Jean-Charles Tacchella
En 1975, vous faites un triomphe au box-office avec "Cousin, cousine". Comment vous est venue l’idée de réaliser cette comédie amoureuse cocasse mais féroce ?
Je voulais depuis longtemps faire un film sur la vie de famille avec l’hypocrisie qu’il y a dans les familles, c’est venu comme ça. Je voulais faire une histoire de couple parce que je trouvais qu’il y avait peu de cinéastes qui s’étaient intéressés aux vraies relations de couple. Il y en a quelques uns : Jean Grémillon (36), Frank Borzage (14)… y-en a deux trois, mais pas beaucoup. Et donc j’avais envie de construire ce couple, tous les deux un peu trompés, cousins par alliance, qui se rencontrent par hasard, qui sympathisent. Ils sont tellement bien ensembles qu’il ne veulent pas coucher ensembles, et puis finalement ils coucheront quand même. C’était un peu le contraire de beaucoup d’histoires d’amour qu’on voyait.
Dès sa sortie, "Cousin, cousine" a été censuré dans de nombreux pays.
Le film a été censuré en Espagne, en Turquie. Les pays arabes n’en voulaient pas. En Thaïlande ou à Hong Kong, ils l’ont interdit le soir de la première. Parce que c’était soi-disant trop féministe. En Espagne, le film a été interdit pendant 30 ans, à cause d’un archevêque qui faisait partie de la commission de censure. Récemment, je leur ai demandé s’ils avaient interdit mon film à cause de mon héros qui quittait sa famille, ils m’ont répondu : "non ça c’est la vie, mais en revanche on ne quitte pas sa famille un soir de Noël ! " (rires)
Le film connaît un succès considérable aux Usa.
Cousin, cousine a eu même un succès international. En Australie, c’est un des plus gros succès, pour un film européen, de toute l’histoire du cinéma. Le film était à peine sorti à New York qu’on me proposait d’en faire un remake américain (2). Il a été nominé trois fois aux Oscars. Franck Capra (12) m’a dit : "merci de faire des films qu’on ne me laisse plus faire ! "
propos recueillis par Jean-Luc Bitton in Schnock n° 12 (été-automne 2016)
(36) https://fr.wikipedia.org/wiki/Jean_Gr%C3%A9millon

Jean-Charles Tacchella
Né le 23 septembre 1925 à Cherbourg.
https://fr.wikipedia.org/wiki/Jean-Charles_Tacchella

Danièle Thompson
Née le 3 janvier 1942 à Monaco.
https://fr.wikipedia.org/wiki/Dani%C3%A8le_Thompson

Georges Lendi
http://www.imdb.com/name/nm0501779/

Éric Faucherre
http://www.imdb.com/name/nm0268985/

Michel Thiriet
http://www.imdb.com/name/nm0858206/

Gérard Anfosso
http://www.imdb.com/name/nm0029386/

Marie-Christine Barrault
voir fiche du film L’Art de la fugue
http://www.citebd.org/spip.php?film1413

Victor Lanoux
Né Victor Robert Nataf le 18 juin 1936 à Paris, décédé le 4 mai 2017 à Royan.
Après avoir tourné Un si joli village près d’Angoulême et interprété avec brio Robert dans La Smala, il restera dans les mémoires le Bouly des films d’Yves Robert...
https://fr.wikipedia.org/wiki/Victor_Lanoux

Marie-France Pisier
Née le 10 mai 1944 à Đà Lạt (Viet Nam), décédée le 24 avril 2011 à Saint-Cyr-sur-Mer.
Incontournable silhouette gracieuse du cinéma français, c’est à Antoine Doinel qu’elle inspirera ses premiers émois amoureux...
https://fr.wikipedia.org/wiki/Marie-France_Pisier

Guy Marchand
voir fiche du film Garde à vue
http://www.citebd.org/spip.php?film1224

Ginette Garcin
Née le 4 janvier 1928 à Marseille, décédée le 10 juin 2010 à Nanterre.
Une des premières interprètes de Boby Lapointe et de Jean Yanne, elle entame une carrière cinématographique sous la direction de Michel Audiard...
https://fr.wikipedia.org/wiki/Ginette_Garcin

Sybil Maas
http://www.imdb.com/name/nm0530997/

Jean Herbert
Né Judka Herpstu le 18 mai 1936 à Paris.
A créé le personnage de Popeck, grognon et râleur, reconnaissable à son accent yiddish, son costume trois-pièces et son chapeau melon, vendeur de caleçons molletonnés de son état, qui ne cesse de répéter à son auditoire : on n’est pas des sauvages, tout de même !
https://fr.wikipedia.org/wiki/Popeck

Pierre Plessis
http://www.imdb.com/name/nm0687219/

Catherine Verlor
http://www.imdb.com/name/nm0894329/

Hubert Gignoux
Né le 13 février 1915 à Lyon et décédé le 26 février 2008 à Paris.
https://fr.wikipedia.org/wiki/Hubert_Gignoux

Françoise Caillaud
Née le 5 septembre 1942 à Cognac.
https://fr.wikipedia.org/wiki/Fran%C3%A7oise_Caillaud

Véronique Dancier
http://www.imdb.com/name/nm0199185/

Catherine Day
https://fr.wikipedia.org/wiki/Catherine_Day_(actrice)

Maïté Delamare
http://www.imdb.com/name/nm0216210/

Emmanuel de Sablet
http://www.imdb.com/name/nm0221717/

Alain Doutey
Né le 12 décembre 1944 à Paris.
https://fr.wikipedia.org/wiki/Alain_Doutey

Pierre Forget
Né le 29 janvier 1929 à Imphy, décédé le 26 août 1993 à Clamart.
https://fr.wikipedia.org/wiki/Pierre_Forget_(acteur)

Anna Gaylor
Née Anna Senioutovitch le 13 mai 1932 à Paris.
https://fr.wikipedia.org/wiki/Anna_Gaylor

Etoile Gomez
http://www.imdb.com/name/nm0351064/

Marguerite Grimprel
http://www.imdb.com/name/nm0342337/

Marie-Paule Jourdan
http://www.imdb.com/name/nm0431140/

Catherine Laborde
http://www.imdb.com/name/nm0479573/

Sébastien Lebeaut
http://www.imdb.com/name/nm0495509/

Gérard Lemaire
Né à Lille le 9 octobre 1947, décédé le 25 avril 2017.
https://fr.wikipedia.org/wiki/G%C3%A9rard_Lemaire

Annick Lemoal
http://www.imdb.com/name/nm0494459/

Suzy Marquis
http://www.imdb.com/name/nm0549934/

Ginette Mathieu
http://www.imdb.com/name/nm0558851/

extrait(s) de presse

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