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la madre

Espagne, Roumanie - 2017 - 1h27
sorti en France le 14 juin 2017
film - version originale sous-titrée en français
de

Alberto Morais

scénario : Alberto Morais, Ignacio Gutiérrez-Solana, Verónica García
direction de la photographie : Diego Dussuel
musique ou chansons : Vincent Barrière
avec : Javier Mendo (Miguel), Laia Marull (la madre), Nieve de Medina (María), Ovidiu Crisan (Bogdan), Alexandru Stanciu (Andrei), Sergio Caballero (Luis), María Albiñana (le professeur), Jorge Motos (un ami)
séances : semaine du mercredi 2 août 2017
mercredi 2 jeudi 3 vendredi 4 samedi 5 dimanche 6 lundi 7 mardi 8
18:30
20:45
18:45
16:30
21:00
11:00*
18:45
20:45
18:30*
séance spéciale :
* dimanche 11h00 matinale 3,50 €
* mardi 18h30 dernière séance

synopsis

À 14 ans, Miguel a une vie compliquée. Sa mère instable et sans travail est incapable de s’occuper de lui. Et bien qu’en conflit avec elle, il redoute de la laisser seule. Aussi Miguel joue-t-il à cache-cache avec les services sociaux pour ne pas retourner en foyer. Un jour sa mère décide de l'envoyer chez Bogdan, un ex-amant qui vit dans le village voisin...

notes de production

La Madre est le quatrième film de l’espagnol Alberto Morais après Un Lugar en el cine (1), Las Olas (2) et Los Chicos del puerto (3), mais seulement le deuxième à connaître une sortie française.
(1) http://www.imdb.com/title/tt1244704/
(2) http://www.imdb.com/title/tt1776942/
(3) http://www.imdb.com/title/tt2802172/

La Madre marque le tout premier rôle au cinéma de Javier Mendo, qui débute d’emblée avec un rôle principal.

Face au jeune acteur débutant, une comédienne expérimentée : Laia Marull, déjà récompensée de trois Goya pour Fugitives (4), Ne dis rien (5) et Pain noir (6). Alberto Morais avait déjà dirigé l’actrice dans Las Olas (2).
https://fr.wikipedia.org/wiki/Prix_Goya
(4) http://www.imdb.com/title/tt0263363/
(5) https://fr.wikipedia.org/wiki/Ne_dis_rien_(film,_2003)
(6) https://fr.wikipedia.org/wiki/Pain_noir_(film)

La Madre est une coproduction hispano-roumaine. Le film est l’un des quinze projets internationaux à avoir été sélectionné pour l’atelier Cinéfondation (7) du festival de Cannes en 2015.
(7) https://fr.wikipedia.org/wiki/Cin%C3%A9fondation

Emma Suarez, que l’on a vue récemment dans Julieta (8) de Pedro Almodovar, devait à l’origine jouer dans La Madre. Indisponible, elle a été finalement remplacée par Nieve de Medina.
(8) http://www.citebd.org/spip.php?film1824

Alberto Morais
http://www.imdb.com/name/nm3040251/

Ignacio Gutiérrez-Solana
http://www.imdb.com/name/nm0349614/

Diego Dussuel
http://www.imdb.com/name/nm0244710/

Vincent Barrière
http://www.imdb.com/name/nm1897518/

Javier Mendo
http://www.imdb.com/name/nm3762210/

Laia Marull
Née à Barcelone le 4 janvier 1973.
https://fr.wikipedia.org/wiki/Laia_Marull

Nieve de Medina
http://www.imdb.com/name/nm0210221/

Ovidiu Crisan
http://www.imdb.com/name/nm2492387/

Alexandru Stanciu
http://www.imdb.com/name/nm7751139/

Sergio Caballero
http://www.imdb.com/name/nm0127471/

María Albiñana
http://www.imdb.com/name/nm5097485/

Jorge Motos
http://www.imdb.com/name/nm8194718/

extrait(s) de presse

Libération - Le portrait farouche et agité du bambin qui porte tout ce qu’on lui a légué tend ses biceps pour nous secouer hors de nos méfiances anticipées.
Le Nouvel obs - Si le film reste sous influences (on pense aux frères Dardenne ou à " Une mère ", de Christine Carrière), la résistance de son héros face au déterminisme social et la rage d'exécution de la mise en scène lui confèrent de la pugnacité et de l'émotion.
Fiches du cinéma - “La Madre” aborde le thème de l’abandon en inversant le rôle parent/enfant : un film initiatique sobre et délicat...
Les Inrocks - Certes, on peut déplorer qu’à force de rigueur et de retenue, d’absence presque totale de moments de grâce et de lâcher-prise, de refus d’une forme de rédemption quelconque, le film paraisse à la longue monocorde, voire rebutant. Mais un mélodrame en creux, fondé sur la rétention, recèle une part de mystère qui reste préférable à toutes les dégoulinades lyriques.
L'Humanité - Un film social made in Spain qui pourrait donner des leçons de maintien et de rigueur au cinéma français parfois emberlificoté dans la psychologie.
Télérama - Montage nerveux, ellipses tranchantes : le réalisateur espagnol a un certain talent pour maintenir la tension...
Le Monde - Le film d’Alberto Morais s’inspire du cinéma des frères Dardenne...
Critikat - Alberto Morais suit son jeune héros à la trace, sans le lâcher d’une semelle, dans une forme ultra naturaliste que l’on serait tenté de résumer à une caricature : les Dardenne en terre ibérique, le cinéma au plus près de la vérité, du désespoir de ses personnages.