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les blues brothers

The Blues brothers
Usa - 1980 - 2h13
sorti en France le 5 novembre 1980
film - version originale sous-titrée en français
de

John Landis

scénario : Dan Aykroyd, John Landis
direction de la photographie : Stephen M. Katz
musique ou chansons : Ira Newborn, Elmer Bernstein
avec : John Belushi (Jake Blues), Dan Aykroyd (Elwood Blues), James Brown (le révérend Cleophus James), Cab Calloway (Curtis), Ray Charles (Ray), Aretha Franklin (Mme Murphy, la femme de Matt et propriétaire du "Soul food café"), Steve Cropper (guitare), Donald Dunn (basse), Murphy Dunne (piano), Willie Hall (batterie), Tom Malone (trombone + saxophone ténor), Lou Marini (saxophone alto), Matt Murphy (guitare rythmique), Alan Rubin (trompette), Carrie Fisher (ex-compagne de Jake Blues), Henry Gibson (chef du parti nazi de l'Illinois), John Candy (Burton Mercer, l'officier chargé de la liberté conditionnelle de Jake Blues), John Lee Hooker (lui-même), Kathleen Freeman (Sœur Mary Stigmata «la Pingouine»), Steve Lawrence (Maury Sline), Twiggy (la femme à la Jaguar), Frank Oz (l'officier à la prison chargé des effets personnels des prisonniers), Jeff Morris (Bob, le patron du" Bob's country bunker"), Charles Napier (Tucker McElroy, le leader des Good ol' boys), Steven Williams (Officier Mount), Armand Cerami (Officier Daniel), Chaka Khan (soliste du chœur gospel de l'église), Pinetop Perkins (Luther Jackson, musicien de John Lee Hooker), Paul Reubens (serveur de Chez Paul), De'voreaux White (l'enfant qui tente de voler une guitare dans le magasin de Ray), Steven Spielberg (le receveur des impôts)
séances : semaine du mercredi 7 juin 2017
mercredi 7 jeudi 8 vendredi 9 samedi 10 dimanche 11 lundi 12 mardi 13
19:00*
séance spéciale :
* Parvis des Chais Magelis à Angoulême : 1ère partie musicale dès 19H30 : Classe Jazz du Conservatoire suivie de The Cognac Saints - restauration et buvette sur place dès 19H00 - projection plein air à la tombée de la nuit du film "The Blues brothers" de John Landis - soirée proposée par le Pôle image Magelis, la Cité internationale de la bande dessinée et de l’image, les associations Hidden circle et Ciné passion 16, le Conservatoire du GrandAngoulême et Alabel prod.

synopsis

Les frères Blues sont deux délinquants stoïques, imperturbables, flegmatiques et drôles, reconnaissables à leur look caractéristique à base de Ray-Ban, costumes et chapeaux noirs, chemise blanche à cravate et à la discordance de leurs carrures respectives. Ils se retrouvent lorsque Jake (incarcéré pour vol à main armée) est libéré de prison Joliet sous la responsabilité de son frère Elwood. Ils apprennent que l'orphelinat catholique où ils ont été élevés est surendetté et va être rasé, à moins de payer les arriérés de taxes foncières dans un très bref délai administratif de 11 jours, au bureau administratif des impôts de Chicago. "Les Blues brothers" partent en « mission pour le Seigneur » et décident de reconstituer leur ancien talentueux groupe de musique dispersé avec le temps pour repartir en tournée musicale à base de rhythm and blues noir étatsunnien, afin de récolter honnêtement la somme de 5 000 $ nécessaire à la survie de l'orphelinat...

notes de production

Les frères Blues interprétés par John Belushi et Dan Aykroyd sont dénommés Joliet (1) et Elwood (2). Ce sont également les noms de deux villes situées au sud-est de Chicago, lieu de tournage des The Blues brothers.
(1) https://fr.wikipedia.org/wiki/Joliet_(Illinois)
(2) https://en.wikipedia.org/wiki/Elwood,_Illinois

- à l’origine, le pianiste membre du Blues brothers band (3) était Paul Shaffer mais, à la suite d’un souci de contrat, il fut remplacé par Murphy Dunne pour le film. En revanche, Shaffer aura l’occasion d’apparaître dans la suite, Blues brothers 2000 (4) en 1998.
(3) https://fr.wikipedia.org/wiki/The_Blues_Brothers
(4) https://fr.wikipedia.org/wiki/Blues_Brothers_2000
- c’est John Landis lui-même qui interprète l’agent conduisant la deuxième voiture de police poursuivant les Blues brothers dans le centre commercial, celle qui finira par faire un tonneau et se retrouver le châssis en l’air.
- pour simuler la chute de la voiture du leader nazi (après avoir franchi le bout de la voie d’autoroute inachevée), la production a utilisé un hélicoptère qui a largué une voiture en plein ciel (à l’époque, l’infographie n’était pas encore très usitée, cette cascade a donc été réalisée sans trucages et en temps réel. Une fois l’autorisation de la Federal aviation administration (5) obtenue, l’équipe spéciale a effectué des tests de chute afin de s’assurer que la voiture ne dériverait pas de sa ligne d’impact. A cet effet, le moteur de la Pinto (6) fut même déplacé pour que la voiture tombe de façon bien horizontale).
(5) https://fr.wikipedia.org/wiki/Federal_Aviation_Administration
(6) https://fr.wikipedia.org/wiki/Ford_Pinto
- en 1991, la société Titus software (7) se base sur le scénario du film pour réaliser le jeu vidéo de plate-forme The Blues brothers (8), puis en 1993, The Blues brothers : jukebox adventure.
(7) https://fr.wikipedia.org/wiki/Titus_Interactive
(8) https://fr.wikipedia.org/wiki/The_Blues_Brothers_(jeu_vid%C3%A9o)
- la phrase The svastika is calling you (la svastika (9) vous appelle), dans la version originale du film tonitruée au mégaphone par le personnage du chef du parti nazi de l’Illinois lors de la scène du pont, fut utilisée en 1989 par le groupe de thrash metal Nuclear assault (10) à la fin de leur chanson Torture tactics (sur l’album Handle with care), qui constitue une caricature du nazisme.
(9) https://fr.wikipedia.org/wiki/Svastika
(10) https://fr.wikipedia.org/wiki/Nuclear_Assault
- le 19 juin 2010, le Vatican (11) reconnaît la dimension catholique de la mission de Jake et Elwood Blues.
(11) https://fr.vikidia.org/wiki/Vatican
- Steven Spielberg (12) y fait une apparition en tant que l’employé aux lunettes, qui affiche sur son bureau « retour dans 5 minutes ».
(12) http://www.citebd.org/spip.php?film542
- le film détient le record mondial des carambolages de voitures. Il est question de 13 Bluesmobiles et de 30 à 60 voitures de police détruites durant le tournage. Jusqu’à la sortie de G.I. Joe (13) en 2009, le film détient le record du plus grand nombre de véhicules détruits (parodiant la course poursuite du film French connection) (14) et de destructions diverses (dont une grande surface désaffectée, reprenant du service à l’occasion du tournage).
(13) https://fr.wikipedia.org/wiki/G.I._Joe_:_Le_R%C3%A9veil_du_Cobra
(14) http://www.citebd.org/spip.php?film1551
- en 1998, Blues brothers 2000 (4) sortit sur les écrans, mais n’atteindra pas le succès du premier opus.
https://fr.wikipedia.org/wiki/Les_Blues_Brothers_(film)

Pour tout dire, si l’on juge The Blues brothers à l’aune de critères techniques ou artistiques, on arriverait presque à concéder que c’est un film assez médiocre : les comédiens ne sont pas tous très bons, l’intrigue est remplie de facilités ou d’aberrations, le montage multiplie les faux-raccords... Mais, fondamentalement, il faut s’en moquer. Un film, ce n’est pas un inventaire de critères objectifs, c’est aussi un esprit. Et celui des Blues brothers est proprement irrésistible. Un esprit subversif, désinvolte, espiègle, parfois potache, qui sait ménager l’étrangeté et l’ironie, porté par des performances comiques (le regard de velours de John Belushi à Carrie Fisher dans le tunnel !) ou musicales de haute-voltige. Pour en apprécier l’essence, on se hasarderait à prétendre qu’il faut peut-être découvrir Les Blues brothers assez jeune, à un âge où le regard de spectateur n’a pas encore été gagné ni par une trop grande acuité (qui pointerait les multiples imperfections et les envisagerait comme des défauts) ni par un cynisme facile. A un âge où l’irrévérence du ton, la loufoquerie de l’humour, l’abondance des carambolages et l’énergie de la musique sauront trouver des échos dans les aspirations revêches de l’adolescence. Car si The Blues brothers n’est certes ni le film le plus profond, ni le plus visuellement abouti, ni le plus audacieux de l’histoire du cinéma, il peut probablement prétendre faire partie des plus roboratifs : peu de films auront à ce point comblé mon appétit de spectateur - et continuent d’ailleurs à le faire vision après vision.
Mentionnons, à cet égard, l’existence d’une suite, tournée 18 ans plus tard, sans John Belushi mais avec John Goodman, intitulée Blues brothers 2000 (4), et qui ne mérite d’être considérée que comme un supplément, une sorte de rappel de fin de concert, une montagne de chantilly sur la coupe du premier opus...
http://www.dvdclassik.com/critique/les-blues-brothers-landis

Le film, immense succès commercial, demeure aujourd’hui l’un des titres les plus populaires de l’année 1980. Troisième long métrage de John Landis, c’est une véritable et très personnelle déclaration d’amour à la culture populaire américaine, et un bel hommage à la ville de Chicago, Illinois, dont sont originaires les frères Blues (et aussi Belushi, qui avait débuté sa carrière de comique dans les clubs de la ville…) Landis, ancien cascadeur à Cinecittà, y exprime sa verve humoristique, ses clins d’œil cinéphiliques (Charles Napier et Kathleen Freeman dans des rôles secondaires) mais aussi son style nonchalant et bricolé, encore possible malgré une surenchère de moyens. Le film détint longtemps le record de tôle froissée, avec la destruction massive d’innombrables voitures de police lors de la très longue poursuite finale. Le ton irrévérencieux et libertaire du film est aussi très sympathique : les frères Blues incarnent l’esprit d’insoumission du rock et du blues, ce sont des rebelles et des hors-la-loi, mais ils sont également déconnectés du monde moderne, des règles élémentaires de la vie en communauté et de la société de consommation : l’un des passages les plus amusants du film est la destruction d’un centre commercial lors d’une poursuite en voiture, au cours de laquelle Jake se contente de commenter laconiquement : ils vendent vraiment de tout ici. Landis se moque des nouveaux temples du consumérisme comme il se moquera plus tard des entreprises de divertissement de masse dans Le Flic de Beverly hills 3 (15). Le film, anormalement long pour une comédie, possède d’ailleurs de très nombreux gags, séquences musicales et morceaux d’anthologie et il serait impossible de tous les citer ici : notons simplement la reprise de rawhide (16) par les Blues brothers égarés dans un club de country ou ils croisent l’impayable et malchanceux leader du Parti néonazi américain interprété par Henry Gibson...
http://www.arte.tv/sites/olivierpere/2013/08/11/les-blues-brothers-de-john-landis/
(15) https://fr.wikipedia.org/wiki/Le_Flic_de_Beverly_Hills_3
(16) chanson interprétée pour la première fois par Frankie Laine (17) en 1958 pour la série tv (18) du même nom.
(17) https://fr.wikipedia.org/wiki/Frankie_Laine
(18) https://fr.wikipedia.org/wiki/Rawhide_(s%C3%A9rie_t%C3%A9l%C3%A9vis%C3%A9e)

Entretiens avec John Landis
Aviez-vous conscience de réaliser un film culte ?
Jamais. Les Blues brothers a été un gros succès aux Usa, mais les critiques l’avaient globalement démoli. On reprochait à Dan et à John d’être des Blancs essayant d’imiter des Noirs. En fait, ils chantaient plutôt bien. Et le groupe qui les accompagnait assurait lui aussi. Ils sont loin d’être de pâles ­imitateurs. Elwood et Jake (les personnages interprétés par Aykroyd et Belushi) sont devenus des icônes de la culture ­populaire américaine. Mais on n’en avait pas du tout conscience en faisant le film...
http://television.telerama.fr/television/les-blues-brothers-fils-prodigues,39358.php
Et vous êtes arrivé avec un film sur… le blues ! Qui était en plus considéré comme un genre passé de mode.
Je dois The Blues brothers à la passion de Dan Aykroyd et Jim Belushi pour le blues. En 1977, c’était en effet la mode du disco, des Bee Gees (19) etc… Le rhythm and blues (20) était mort. A cette époque, Dan Aykroyd et Jim Belushi étaient d’énormes stars et ils se sont servis de leur énorme célébrité pour attirer l’attention sur un autre axe. Et ce fut un succès incroyable. Il y a des films que j’aime, d’autres que j’aime moins dans mes succès, mais celui-ci était fantastique. Ce fut une véritable renaissance pour ce courant musical. C’est difficile à concevoir, pour les gens d’aujourd’hui, ce que faire ce film a pu être en 1977. Les gens me demandent parfois comment j’ai pu avoir Aretha Franklin, James Brown ou Ray Charles. Mais ils étaient au chômage à cette époque ! C’était facile de les avoir ! C’est incroyable l’impact qu’a pu avoir ce film et j’en suis très fier. Bien sûr qu’il y a quelque-chose de politique dans cette démarche...
http://mondocine.net/interview-carriere-john-landis/#
(19) https://fr.wikipedia.org/wiki/Bee_Gees
(20) https://fr.wikipedia.org/wiki/Rhythm_and_blues

John Landis
Né le 3 août 1950 à Chicago.
Cascadeur notamment sur Il était une fois dans l’Ouest et Le Bon, la brute et le truand, il réussit à récolter auprès de son entourage assez de fonds (70 000$) pour réaliser Schlock, une parodie potache de King kong...
https://fr.wikipedia.org/wiki/John_Landis

Stephen M. Katz
http://www.imdb.com/name/nm0441863/

Ira Newborn
Né le 26 décembre 1949 à New York.
http://www.imdb.com/name/nm0627673/

Elmer Bernstein
voir fiche du film Les Nerfs à vif
http://www.citebd.org/spip.php?film1656

John Belushi
Né John Adam Belushi le 24 janvier 1949 à Chicago (Illinois), décédé le 5 mars 1982 à Hollywood.
Personnage totalement iconoclaste, sa prestation (entre autres) dans 1941 de Spielberg le range au rayon des grands acteurs...
https://fr.wikipedia.org/wiki/John_Belushi

Dan Aykroyd
Né Daniel Edward Aykroyd le 1er juillet 1952 à Ottawa.
Son tandem avec Eddie Murphy dans Un fauteuil pour deux reste inoubliable...
https://fr.wikipedia.org/wiki/Dan_Aykroyd

James Brown
Né James Joseph Brown Jr. le 3 mai 1933 à Barnwell (Caroline du sud) et décédé le 25 décembre 2006 à Atlanta.
Une des figures les plus influentes de la musique populaire du XXème siècle, réputé pour ses performances scéniques...
https://fr.wikipedia.org/wiki/James_Brown

Cab Calloway
Né le 25 décembre 1907 à Rochester, décédé le 18 novembre 1994 à Hockessin.
Inspirateur du mouvement zazou dans les années 30, c’est F. F. Coppola qui rappellera son existence dans Cotton club...
https://fr.wikipedia.org/wiki/Cab_Calloway

Ray Charles
Né Ray Charles Robinson le 23 septembre 1930 à Albany (Géorgie), décédé le 10 juin 2004 à Beverly hills.
Atteint de cécité totale à l’âge de sept ans, Ray Charles a vendu plusieurs dizaines de millions d’albums et a influencé de nombreux artistes...
https://fr.wikipedia.org/wiki/Ray_Charles

Aretha Franklin
Née Aretha Louise Franklin le 25 mars 1942 à Memphis.
Chanteuse de gospel, soul, funk, rhythm and blues et jazz, surnommée Lady soul...
https://fr.wikipedia.org/wiki/Aretha_Franklin

Steve Cropper
https://fr.wikipedia.org/wiki/Steve_Cropper

Donald Dunn
https://fr.wikipedia.org/wiki/Donald_Dunn

Murphy Dunne
https://fr.wikipedia.org/wiki/Murphy_Dunne

Willie Hall
http://www.imdb.com/name/nm0356226/

Tom Malone
https://fr.wikipedia.org/wiki/Tom_Malone

Lou Marini
http://www.imdb.com/name/nm0547678/

Matt Murphy
https://fr.wikipedia.org/wiki/Matt_Murphy

Alan Rubin
http://www.imdb.com/name/nm0747999/

Carrie Fisher
Née le 21 octobre 1956 à Beverly Hills, décédée le 27 décembre 2016 à Los Angeles.
Fille de l’actrice Debbie Reynolds et du chanteur Eddie Fisher, elle accède à la célébrité avec son interprétation de la princesse Leia dans la saga Star wars...
https://fr.wikipedia.org/wiki/Carrie_Fisher

Henry Gibson
Né le 21 septembre 1935 à Germantown (Pennsylvanie), décédé le 14 septembre 2009.
http://www.imdb.com/name/nm0002099/

John Candy
Né John Franklin Candy le 31 octobre 1950 à Newmarket, décédé le 4 mars 1994 à Durango.
https://fr.wikipedia.org/wiki/John_Candy

John Lee Hooker
Né le 22 août 1917 à Clarksdale (Mississippi), décédé le 21 juin 2001 à Los Altos (Californie).
Guitariste et chanteur de blues américain, son style, unique et authentique à la fois, en a fait l’un des artistes les plus importants de cette musique...
https://fr.wikipedia.org/wiki/John_Lee_Hooker

Kathleen Freeman
voir fiche du film Chantons sous la pluie
http://www.citebd.org/spip.php?film219

Steve Lawrence
http://www.imdb.com/name/nm0493031/

Twiggy
Née Lesley Hornby le 19 septembre 1949 à Londres.
Connue pour être une des mannequins les plus célèbres des sixties...
https://fr.wikipedia.org/wiki/Twiggy

Frank Oz
voir fiche du film Dark crystal
http://www.citebd.org/spip.php?film498

Jeff Morris
Né le 20 septembre 1934 à St. Joseph (Missouri), décédé le 12 juillet 2004 à Los Angeles.
Surtout connu pour son rôle de propriétaire de bar country dans Les Blues brothers...
https://fr.wikipedia.org/wiki/Jeff_Morris

Charles Napier
Né le 12 avril 1936 à Scottsville (Kentucky), décédé le 5 octobre 2011 à Bakersfield (Californie).
https://fr.wikipedia.org/wiki/Charles_Napier_(acteur)

Steven Williams
Né le 7 janvier 1949 à Memphis.
A tenu le rôle récurrent de Monsieur X dans la série tv X-files...
https://fr.wikipedia.org/wiki/Steven_Williams

Armand Cerami
http://www.imdb.com/name/nm0148431/

Chaka Khan
Née le 23 mars 1953 à Chicago.
https://fr.wikipedia.org/wiki/Chaka_Khan

Pinetop Perkins
Né Joseph William Perkins le 13 juillet 1913 à Belzoni (Mississippi), décédé à Austin le 21 mars 2011.
https://fr.wikipedia.org/wiki/Pinetop_Perkins

Paul Reubens
voir fiche du film Pee Wee big adventure
http://www.citebd.org/spip.php?film404

De’voreaux White
http://www.imdb.com/name/nm0924636/

extrait(s) de presse

àVoir-àLire - Des scènes musicales jubilatoires aux séquences proches du non-sens, en passant par les caméos tous plus réjouissants les uns que les autres : tout est un pur bonheur cinéphilique !
Critiks moviz - Un divertissement qui donne toujours autant envie de swinguer.
Télérama - Un film à voir et à revoir, sans se lasser, comme on écoute encore et encore un bon disque de la Motown.
Tortillapolis - (...) "The Blues brothers", vous l’aurez compris, c’est 30 ans de culture noire à qui deux blancs rendent hommage. Superbe.
Chroniques... - (...) voilà un film qui peut se regarder des dizaines de fois et en devenir encore meilleur...