le dictateur - la Cité internationale de la bande dessinée et de l'image
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le dictateur

ciné répertoire
The Great dictator
Usa - 1940 - 2h04
sorti en France le 4 avril 1945
accessible à partir de 8 ans
film - version originale sous-titrée en français
de

Charlie Chaplin

scénario : Charlie Chaplin, Robert Meltzer
direction de la photographie : Karl Struss, Roland Totheroh
musique ou chansons : Charlie Chaplin, Meredith Willson, Richard Wagner, Johannes Brahms
avec : Charlie Chaplin (le barbier juif / Adenoïd Hynkel, dictateur de Tomanie), Jack Oakie (Benzino Napoleoni, dictateur de Bactérie), Reginald Gardiner (Commandant Schultz), Henry Daniell (Garbitsch), Billy Gilbert (Maréchal Herring), Grace Hayle (madame Napoleoni), Carter DeHaven (l'ambassadeur de Bactérie), Paulette Goddard (Hannah), Maurice Moscovitch (Mr. Jaeckel), Emma Dunn (Mme Jaeckel), Bernard Gorcey (Mr. Mann), Paul Weigel (Mr. Agar), Chester Conklin (un client du barbier), Esther Michelson (une femme juive), Hank Mann (le soldat de choc saisissant les tomates), Wheeler Dryden (Heinrich Schtick, le traducteur des discours d'Adenoïd Hynkel), Robert O. Davis (un commandant tomenien en Österlich), Gino Corrado (un sculpteur), Joe Bordeaux (un habitant du ghetto), Nellie V. Nichols (une femme juive), Gaspard Zaccaron (un habitant du ghetto), John Davidson (le directeur de l'hôpital psychiatrique)
séances : semaine du mercredi 26 avril 2017
mercredi 26 jeudi 27 vendredi 28 samedi 29 dimanche 30 lundi 1er mardi 2
18:30*
séance spéciale :
* "Charlot revient (5)" - ciné mardi : "aux urnes citoyens" - couplé avec "Chez nous" - tarif 2 films = 7 € - soirée en partenariat avec Hidden circle

synopsis

Lors de la Première Guerre mondiale, dans un pays imaginaire nommé la Tomenia et ressemblant beaucoup à l'Allemagne, un soldat maladroit sauve la vie d'un pilote de chasse nommé Schultz. Tous deux réussissent à s'enfuir en avion mais celui-ci s'écrase et le soldat est blessé. Devenu amnésique, il passe de longues années à l'hôpital, coupé du monde. Entre temps, la Tomenia est devenue un régime dictatorial et fasciste, dirigé par Adénoïde Hynkel, en fait Adolf Hitler, et les Juifs sont persécutés comme sous le régime nazi...

notes de production

Charles Chaplin réalise deux films sonores avant Le Dictateur : Les Lumières de la ville (1) et Les Temps modernes (2). Mais Le Dictateur est son premier vrai long métrage parlant avec des dialogues.
Pour Paulette Goddard, troisième épouse de Charles Chaplin, ce sera le second et dernier film qu’elle tourne avec lui après Les Temps modernes. Ils divorcent en 1942.
(1) http://www.citebd.org/spip.php?film1868
(2) http://www.citebd.org/spip.php?film1678

Le Dictateur sort aux Usa le 15 octobre 1940. Si le succès commercial est au rendez-vous, les critiques sont mitigées. Des reproches sont faits à Chaplin, soupçonné de faire de la propagande anti-isolationniste dégradant les relations entre les Usa, l’Allemagne et l’Italie et poussant les étatsuniens à intervenir dans le conflit. Autre critique : celle qui l’accuse de faire une comédie sur une sujet tragique. Enfin, certains étatsuniens n’apprécient pas le discours final jugé trop engagé. Sélectionné aux Oscar (3) dans cinq catégories, le film ne reçoit aucune récompense. Il fut projeté à Londres pendant la bataille d’Angleterre (4).
(3) https://fr.wikipedia.org/wiki/13e_c%C3%A9r%C3%A9monie_des_Oscars
(4) https://fr.wikipedia.org/wiki/Bataille_d’Angleterre

Hitler fit interdire le film en Allemagne, mais il s’en procura une copie qu’il se fit projeter en privé à deux reprises. Chaplin, quand il apprit la nouvelle, dit qu’il donnerait n’importe quoi pour savoir ce qu’en avait pensé Hitler. Cependant, Albert Speer (5), l’architecte d’Hitler, a nié que celui-ci ait jamais vu le film. L’historien britannique Kevin Brownlow (6) pense avoir trouvé des preuves selon lesquelles le Führer aurait vu des projections privées du film.
(5) https://fr.wikipedia.org/wiki/Albert_Speer
(6) https://fr.wikipedia.org/wiki/Kevin_Brownlow

Il sortit sur les écrans en France en 1945. Il demeure le film de Chaplin ayant eu le plus de succès en salles en France, avec plus de huit millions d’entrées.
Le Dictateur est projeté pour la première fois en Allemagne en 1945 sous la pression des étatsuniens. Mais l’accueil des Allemands reste froid. Ce n’est qu’en 1958 que le film sort en Allemagne fédérale (7).
(7) https://fr.wikipedia.org/wiki/Allemagne_de_l%27Ouest

Le tournage du Dictateur commence le 9 septembre 1939, soit huit jours après l’invasion de la Pologne (8) par les nazis et six jours après la déclaration de guerre de la Grande-Bretagne et de la France à l’Allemagne.
(8) https://fr.wikipedia.org/wiki/Campagne_de_Pologne_(1939)

Ce film, conçu avant l’entrée en guerre des Usa dans la Seconde Guerre mondiale, fut le plus grand succès commercial de Charlie Chaplin et contribua à mobiliser l’opinion publique nord-américaine en faveur des démocraties européennes, à une époque où seule la Grande-Bretagne résistait encore à l’Allemagne nazie. Il est ouvertement inspiré par le régime nazi mis en place par Hitler. Le gouvernement allemand a d’ailleurs protesté officiellement contre sa réalisation et demandé l’abandon de ce projet, que Chaplin a tenu à terminer malgré ces pressions.

Le dictateur incarné par Chaplin est largement inspiré par Hitler, et le personnage de Benzino Napoleoni par Benito Mussolini (9). Bien que le film ait été réalisé au début de la Seconde Guerre mondiale, celui-ci laisse entendre la possibilité d’une nouvelle guerre en Europe, en même temps qu’il rappelle la brutalité du régime nazi.
(9) https://fr.wikipedia.org/wiki/Benito_Mussolini

Le Dictateur présente le nazisme comme un danger mortel pour les communautés juives d’Europe, pour l’humanité entière et pour la démocratie. Cette première satire a marqué la satire anti-hitlérienne postérieure qui se réfère toujours, plus ou moins directement, au film de Chaplin, de Jeux dangereux d’Ernst Lubitsch (10) en 1942 à La Vie est belle de Roberto Benigni (11) en 1997
(10) http://www.citebd.org/spip.php?film599
(11) https://fr.wikipedia.org/wiki/La_vie_est_belle_(film,_1997)

Mis à part la fin du film, celui-ci présente une suite de gags visuels ou de situations drôles, notamment les scènes lorsque le dictateur Hynkel joue avec un globe terrestre gonflable, ou lorsque son homologue de Bactéria (un État imaginaire inspiré de l’Italie fasciste) et lui rivalisent sur la hauteur de leurs sièges respectifs.

La scène du film dans laquelle le barbier regarde longuement brûler sa boutique est citée dans plusieurs ouvrages consacrés au langage visuel dans le cinéma.

Lors de ses discours, le dictateur Hynkel s’exprime en anglais mais aussi dans une langue peu compréhensible et très agressive, qui rappelle le ton sur lequel Adolf Hitler prononçait ses discours en allemand.

La ressemblance entre Hitler et Chaplin (ils sont nés à quatre jours de différence) (12) furent l’objet de considérations astrologiques à dater de la sortie de ce film.
(12) Hitler né le 20 avril 1889 https://fr.wikipedia.org/wiki/Adolf_Hitler - Chaplin né le 16 avril 1889

La croix gammée nazie n’apparaît à aucun moment dans le film ; elle est remplacée (notamment sur les drapeaux et les brassards) par une double croix parodique (en anglais, double cross renvoie aux notions de trahison ou traîtrise).

Les affichages visibles dans le ghetto juif sont en anglais (langue de la production du film) mais aussi en espéranto (13), afin de ne pas faire clairement allusion à l’Allemagne, et parce que cette langue a été conçue par Ludwik Lejzer Zamenhof, un juif, pour indiquer que le ghetto est bien habité par des juifs.
(13) https://fr.wikipedia.org/wiki/Esp%C3%A9ranto

La Gestapo (14) est identifiée par une autre police aux services de Hitler : les milices. Des extraits couleurs du tournage, filmés par Sidney Chaplin (le frère de Charlie Chaplin), retrouvés ultérieurement, montrent les pantalons des miliciens de Hynkel en rouge.
(14) https://fr.wikipedia.org/wiki/Gestapo

En pleine guerre, l’initiative de Nikola Radošević (15), un projectionniste d’une salle de cinéma de Belgrade en Serbie, qui venait de trouver une copie grecque du film, Le Dictateur fut projeté à la place d’un autre film prévu pour cette séance dans la salle de cinéma d’un pays occupé par les Allemands. Pendant 40 minutes, le public regarda le film avec intérêt, jusqu’à ce qu’un SS se trouvant dans la salle tire en direction de l’écran, entraînant une évacuation du cinéma.
(15) http://cinema.arte.tv/fr/article/la-guerre-en-court-metrage

Chaplin subit des pressions de la United artists (16) à propos de ce film politiquement sensible (les États-Unis n’étaient pas encore engagés dans le conflit mondial à cette époque), mais celui-ci sortit néanmoins six mois après la fin du tournage.
(16) https://fr.wikipedia.org/wiki/United_Artists

Le film fut censuré en Espagne (jusqu’en 1976), en Allemagne (jusqu’en 1945, date de sortie 1958), ainsi qu’en Irlande qui, voulant rester neutre durant le conflit européen, refusait la mention sous quelque forme que ce soit, de la guerre. Dès lors, le film de Charlie Chaplin fut censuré au motif qu’il aurait pu provoquer des émeutes.

- Benzino Napoleoni, dictateur de Bactérie : son nom est la contraction de Napoléon et Mussolini, son prénom est inspiré de Benito et de benzina, essence en italien ;
- Garbitsch, contraction de garbage et rubbish : ce nom rappelle celui de Joseph Goebbels qui inspire ce personnage ;
- Maréchal Herring, le hareng : la contraction de Hermann Göring qui inspire ce personnage ;
- le numéro de prisonnier de Roberto Benigni dans La Vie est belle (11) est le même que celui sur l’uniforme de Charlie Chaplin dans Le Dictateur.

Marin Karmitz (17), à la tête de MK2, a racheté tout le catalogue Chaplin en 2001. Il a décidé de restaurer Le Dictateur et de le sortir en France le 16 octobre 2002, date anniversaire de la sortie du film en 1940. L’image a été restaurée grâce au logiciel Digital vision et le son a été retravaillé pour les copies en version originale et étrangères. Puis le son a été remasterisé en 5.1.
(17) https://fr.wikipedia.org/wiki/Marin_Karmitz

Le film est une réussite exemplaire, œuvre à la fois drôle, lucide et juste. Le film, dans sa forme, ressemble beaucoup aux films muets de Chaplin, son cinéma s’appuyant sur le langage de l’image à travers les gags visuels et le comique de situation qui ont fait le succès du personnage de Charlot. Le début, situé pendant la première guerre mondiale, fait irrémédiablement penser à son moyen-métrage Charlot soldat qu’il réalisa en 1918 et qui déjà, témoignait d’une réelle audace dans la satire et le burlesque pour dénoncer l’absurdité de la guerre. Ici, il dresse un portrait véritablement saisissant et grotesque d’Hitler, de ses discours (la scène où les micros se tordent au son de sa voix, ce langage incompréhensible qu’il nous assène pendant ses discours sont de purs moments de folie comique) ou bien encore de sa mégalomanie (sublime métaphore du désir de conquête d’Hitler avec la scène où Chaplin jongle avec une mappemonde). Chaplin en profite également pour régler son compte à Mussolini (9) et les scènes opposant Hynkel et Napaloni sont parmi les plus drôles du film.
Chaplin évite le piège du sentimentalisme et du mélodrame dans lequel il aurait pu tomber de par le sujet du film ; celui-ci, sous ses allures de comédie, offre une vision assez réaliste du danger que représentais Hitler à cette époque (Chaplin avait vu juste sur certains aspects de sa personnalité et de sa politique).
Le "clou" du film est bien évidemment son discours final. S’il fut un succès en son temps (le plus grand succès public de Chaplin), l’ensemble de la critique de l’époque reprochait à Chaplin ce fameux discours autant sur le fond (trop humaniste pour certains, trop "communiste" pour d’autres !) que sur la forme : le radical changement de ton du film au moment du discours - l’essentiel du film étant dans le registre du comique burlesque et de la satire - véritablement sérieux et porteur d’un message politique. Il représente sur le plan technique un tour de force puisque Chaplin est à l’image pendant un temps exceptionnellement long (près de six minutes) au cours duquel il s’adresse directement au spectateur. A ce moment là, le barbier laisse la place à Charles Chaplin lui-même. Cette scène est extrêmement puissante, pleine de courage et de lucidité : un véritable acte politique engagé.
Le Dictateur a permis à Chaplin de se surpasser dans la satire burlesque et de signer une œuvre d’une rare intelligence et d’une réelle audace ; un véritable témoignage d’amour pour l’homme et la liberté en même tant qu’un pamphlet exemplaire contre toute forme de fascisme.
http://www.dvdclassik.com/critique/le-dictateur-chaplin

Pour ce qui est du comique de Hitler, je dirais seulement que si l’on ne peut rire de Hitler de temps en temps, alors c’est que nous sommes plus mal en point que nous ne le croyons. Il est sain de rire, de rire des choses les plus sinistres de la vie, et même de rire de la mort. Charlot soldat (18) était drôle. C’était un film sur les hommes qui partent à la guerre. La première idée de La Ruée vers l’or (19) m’était venue de la tragédie de Donner (20). Le rire est un tonique, un soulagement, un répit qui permet d’atténuer la douleur. Le rire est sain, c’est la chose la plus saine au monde et c’est bon pour la santé.
Le Dictateur n’est pas un film de propagande. C’est l’histoire du petit barbier juif et du dirigeant auquel, par hasard, il ressemble. C’est l’histoire du petit bonhomme que j’ai sans cesse racontée toute ma vie. Mais cette histoire a un point de vue, tout aussi valable que celui qu’avaient, en leur temps, "La Case de l’oncle Tom" (21) ou "Oliver Twist" (22). Compassion est-il un meilleur terme que propagande ? Ou haine ? Je n’ai ni pris de gants, ni choisi de mots polis, ni tenté de transiger avec quelque chose que la plupart d’entre nous éprouvent profondément.
Pour moi, c’est une fin logique pour cette histoire. Pour moi, c’est le discours que le barbier aurait fait, devait faire même. On a dit qu’il sort de son personnage. Et après ? Le film fait deux heures et sept minutes. S’il compte deux heures et trois minutes de comédie, ne peut-on pas m’excuser de conclure ma comédie par une note qui reflète, honnêtement et avec réalisme, le monde où nous vivons et ne peut-on pas m’excuser d’en appeler à un monde meilleur ? Il faut dire aussi qu’il s’adresse aux soldats, les victimes mêmes d’une dictature. C’était difficile à faire. Il aurait été bien plus simple de faire disparaître le barbier et Hannah sur la ligne d’horizon, en route vers la terre promise sur fond de soleil couchant. Mais il n’y a pas de terre promise pour les opprimés du monde entier. Il n’existe aucun lieu au-delà de l’horizon où ils puissent trouver refuge. Il leur faut tenir debout, comme à nous.

Charlie Chaplin in The New York times (28 octobre 1940)
https://www.cinemotions.com/Le-Dictateur-tt2972/notes-de-production/note-12483
(18) https://fr.wikipedia.org/wiki/Charlot_soldat
(19) http://www.citebd.org/spip.php?film1136
(20) https://fr.wikipedia.org/wiki/Exp%C3%A9dition_Donner
(21) https://fr.wikipedia.org/wiki/La_Case_de_l’oncle_Tom
(22) https://fr.wikipedia.org/wiki/Oliver_Twist

Charlie Chaplin
voir fiche du film La Ruée vers l’or
http://www.citebd.org/spip.php?film1136

Robert Meltzer
https://fr.wikipedia.org/wiki/Robert_Meltzer

Karl Struss
https://fr.wikipedia.org/wiki/Karl_Struss

Roland Totheroh
voir fiche du film Le Kid
http://www.citebd.org/spip.php?film1819

Meredith Willson
Né Robert Meredith Willson le 18 mai 1902 à Mason City (Iowa),décédé le 15 juin 1984 à Santa Monica.
https://fr.wikipedia.org/wiki/Meredith_Willson

Richard Wagner
Né le 22 mai 1813 à Leipzig et décédé le 13 février 1883 à Venise.
https://fr.wikipedia.org/wiki/Richard_Wagner

Johannes Brahms
Né le 7 mai 1833 à Hambourg, décédé le 3 avril 1897 à Vienne.
https://fr.wikipedia.org/wiki/Johannes_Brahms

Jack Oakie
Né le 12 novembre 1903 à Sedalia (Missouri), décédé le 23 janvier 1978 à Los Angeles.
https://fr.wikipedia.org/wiki/Jack_Oakie

Reginald Gardiner
Né le 27 février 1903 à Londres, décédé le 7 juillet 1980 à Westwood (Californie).
https://fr.wikipedia.org/wiki/Reginald_Gardiner

Henry Daniell
Né le 5 mars 1894 à Londres, décédé le 31 octobre 1963 à Santa Monica.
https://fr.wikipedia.org/wiki/Henry_Daniell

Billy Gilbert
né le 12 septembre 1894 à Louisville (Kentucky), décédé le 23 septembre 1971 à Hollywood.
https://fr.wikipedia.org/wiki/Billy_Gilbert_(1894-1971)

Grace Hayle
Née le 24 juillet 1888 à Newark (New Jersey), décédée le 20 mars 1963 à Los Angeles.
https://fr.wikipedia.org/wiki/Grace_Hayle

Carter DeHaven
Né Francis O’Callaghan le 5 octobre 1886 à Chicago, décédé le 20 juillet 1977 à Los Angeles.
http://www.imdb.com/name/nm0214924/

Paulette Goddard
Née Marion Pauline Goddard Levy le 3 juin 1910 à New York, décédée le 23 avril 1990 à Ronco (Suisse).
Longtemps pressentie pour incarner Scarlett O’Hara dans Autant en emporte le vent, le rôle lui échappe à cause de ses relations troubles avec Chaplin...
https://fr.wikipedia.org/wiki/Paulette_Goddard

Maurice Moscovitch
Né le 23 novembre 1871 à Odessa (Russie), décédé le 18 juin 1940 à Los Angeles.
http://www.imdb.com/name/nm0608373/

Emma Dunn
Née le 26 février 18751 dans le Comté de Cheshire (Gb), décédée le 14 décembre 1966 à Los Angeles.
http://www.imdb.com/name/nm0242562/

Bernard Gorcey
Né le 9 janvier 1886 en Russie, décédé le 11 septembre 1955 à Hollywood.
http://www.imdb.com/name/nm0329827/

Paul Weigel
Né le 18 février 1867 à Halle (Allemagne), décédé le 25 mai 1951 à Los Angeles.
https://fr.wikipedia.org/wiki/Paul_Weigel

Chester Conklin
voir fiche du film Les Temps modernes
http://www.citebd.org/spip.php?film1678

Esther Michelson
Née le 2 septembre 1898 à New York, décédée le 24 décembre 1965 à Encino (Californie).
http://www.imdb.com/name/nm0585116/

Hank Mann
voir fiche du film Les Lumières de la ville
http://www.citebd.org/spip.php?film1868

Wheeler Dryden
Né George Wheeler Dryden le 31 août 1892 à Brixton, décédé le 30 septembre 1957 à Los Angeles.
Père de Spencer Dryden, deuxième batteur de Jefferson airplane...
https://fr.wikipedia.org/wiki/Wheeler_Dryden

Gino Corrado
Né Gino Corrado Liserani le 9 février 1893 à Florence (Toscane), décéd le 23 décembre 1982 à Los Angeles.
https://fr.wikipedia.org/wiki/Gino_Corrado

Joe Bordeaux
Né Joseph Emil Bordeaux le 9 mars 1886 à Pueblo (Colorado), décédé le 10 septembre 1950 à Los Angeles.
http://www.imdb.com/name/nm0096094/

Nellie V. Nichols
http://www.imdb.com/name/nm0629674/

John Davidson
Né le 25 décembre 1886 à New York, décédé le 16 janvier 1968 à Los Angeles.
https://fr.wikipedia.org/wiki/John_Davidson_(acteur)

extrait(s) de presse

Chronic' art - C'est vrai, on avait fini par oublier de dire que le film est un sommet du cinéma comique. Mais est-il besoin de le préciser ?
Libération - Certes, Chaplin a écrit ultérieurement que s'il avait su l'ampleur de l'horreur nazie, il n'aurait pas tourné "Le Dictateur". On pourrait renverser la proposition : c'est parce qu'en 1940 Chaplin ne savait pas tout (et surtout l'inimaginable) que "Le Dictateur" est un film génial, c'est-à-dire prophétique.
L'Humanité - Mieux que jamais, Chaplin parvient à mêler dans un même souffle humour, poésie et drame. Sans oublier une réflexion inspirée sur le racisme et la tyrannie, d'une pertinence et d'une actualité permanentes. Aussi drôle que déchirant.
Télérama - Proclamer Blancs et Noirs égaux dans l'Amérique de 1940 ? Rien que pour cette profession de foi, il faudrait voir et revoir "Le Dictateur". Pour en célébrer, chaque fois davantage, l'audace et l'humanisme.
Le Monde - Le mieux est quand même de regarder "Le Dictateur". Pas le chef-d'oeuvre du cinéma mondial. (...) Et pas non plus la critique anticipée d'une mondialisation contemporaine que suggère son hasardeux slogan promotionnel. Le mieux est de regarder "Le Dictateur", le film. C'est une merveille. Tout le reste vient à la suite.
Les Inrocks - Inutile sans doute de présenter "Le Dictateur", de répéter qu'il faut voir ce chef-d'oeuvre du cinéma sur un grand écran (...).
àVoir-àLire - Le plus grand succès commercial de Chaplin est un chef-d’œuvre de comédie satirique et de dénonciation politique. Incontournable.
Chroniques du canapé - Le génie ne se démode pas et le cinéma doit encore beaucoup à Mr Charles Chaplin.